070710 17 min

A la recherche d'un entendement collectif

A la recherche d'un entendement collectif

Tu es tranquillement chez toi en train de faire quelque chose de parfaitement paisible et pacifique, quand tout d'un coup, t'entends une pub.

"PMU, on parie que vous allez gagner ?"

C'est magnifique comme slogan. Il suffit de retranscrire le texte par écrit pour obtenir une puissante critique philosophique.

J'espère que l'époque où on parlait aux gens depuis la télé, tel un rayonnement mettant en syntonie des millions de cerveaux simultanément, avec la même efficacité mathématique qu'une parole évangélique, prendra fin bientôt, quand une autre procédure psychique prendra le relais de cet artifice.

Déjà depuis le début de l'ère du Net on sait,
- que l'audimat ça se mesure solidement et en temps réel ;
- que la publicité n'a que peu d'effets sur les ventes d'un produit si elle n'est pas ciblée.
Et pourtant ils continuent à faire des pubs qui tirerait de ses pensées le pire des junkies.

Souvent même on a des pubs pour EDF, on se demande pourquoi, si on a pas le choix d'acheter du EDF ou non, et si justement ce non choix résulte d'un communisme, en fait, parce que c'est une industrie étatique, dont la plupart des citoyens attendent ce qu'elle produit, de façon certaine et conventionnelle. (jusqu'au début juillet 2007 en tous cas c'était comme ça).

Là où ce sont les clients qui devraient demander des comptes sur les résultats produits par la pub, ça devient une question citoyenne : "alors finalement, à quoi ça aura servi de passer ces pubs ?"
Mais la réponse ne viendra pas de quelqu'un.

Entre temps la rhétorique s'est accrochée au non-choix contenu dans le message publicitaire pour le présenter comme une mauvaise chose, auquel il fallait répondre en ouvrant EDF (dans notre exemple) à la concurrence, et donc ça justifierait qu'ils aient eu besoin de faire de la pub depuis de nombreuses années afin de stabiliser leur image de marque, qui allait devenir un nouveau produit de leur industrie, qu'ils fabriquent et vendent aussi désormais en plus, d'où l'augmentation des prix eh oui.

C'est comme si l'époque s'était trompée ou mal exprimée, ou comme si, dirait-on, la volonté du peuple (exprimée avec les âges, à savoir fabriquer une société et donc un communisme = un entendement commun) avait trouvé une réponse mal exprimée, biaisée : le libéralisme, la réponse à tout, qui se présente tous sourire comme l'entendement collectif qui unira les tous humains dans un monde de paix.
Le libéralisme est la seule accroche connue pour approcher l'établissement d'un entendement collectif commun.
Et donc ça justifie qu'ils fassent de la pub à la télé. ça c'est du Sherlock Holmes.

Alors que le non-choix, aurait dû être compris comme une bonne chose, il a été interprété de travers ;
Le besoin d'avoir une concurrence, dans l'esprit collectif, résulte d'un manque de confiance en l'industrie étatique. Ce manque de confiance peut donc être très précisément stimulé afin d'obtenir cet effet.

Et si on peut se demander ce qu'une pub comme EDF à a faire de passer de la pub, c'est plutôt de ce côté qu'il faut chercher, le message de fond que la publicité fait passer, qui lui, sert d'autres intérêts.

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"Il"

En fait ce ne sera pas salvateur quand l'exaspération des pubs à la "vous le valez bien" poussera logiquement les virus euh les publicitaires à se déhancher gaiement pour faire retrouver le sourire à leurs cerveaux, mais quand même avec la pression on verra mieux les ficelles de la psychosociopathologie (la déficience) qui est à l'oeuvre.

La question est "est-ce stimulé à but lucratif ou est-ce un mouvement de masse comparable au repli sur soi" ? Pour que ces messages soient à ce point antidépresseurs.
A la limite cette question peut rester en suspens le temps de bien analyser les messages qui sont mis en circulation par le canal de la publicité.
Il y a aussi d'autres canaux télé, les feuilletons et les infos. Cela couvre déjà pas mal de cerveaux affectés quotidiennement, par des idées implicites rendant logiques les variations de ton dans la voix.
Si le message dit : "Soyez tranquilles" c'est quand même que tu ne l'es pas. Et si tu l'es alors tu te demandes si tu l'es vraiment. C'est plutôt angoissant.
Ceci est très important, le message c'est la construction que le cerveau fabrique pour rendre logique le message et le ton sur lequel il est dit, ou bien son contexte.

Le message est une chose fabriquée par le cerveau.
Autre exemple, si Alpha dit "ça valait le coup" sur un ton soulagé, le message transmit est, implicitement et logiquement, qu'il a hésité avant de faire le bon choix, dans notre exemple. Si Bêta dit la même chose sur un ton méchant, alors c'est sûrement un bandit qui a trouvé un autre crime à faire en plus.
Le message transmit n'a donc rien à voir avec les mots empruntés, (il est inutile de se référer à un dictionnaire pour savoir à quoi se réfère cette expression usuellement) et si l'entendement est capable de percevoir le sens sans avoir à faire l'effort de le formuler, et son cerveau de s'exclamer qu'il "comprend", le subconscient lui, pour des raisons pratiques et même mécaniques, décrypte et lit ce message, et s'il reçoit l'ordre de l'assimiler, il l'assimile.

C'est ainsi que dans l'info-à-la-télé, il suffit de rajouter un seul adjectif ou même une seule variante dans la tonalité de la voix pour transmettre un message, une information, bien plus lourde à décompacter pour le cerveau que la somme de faits avérés qui précédaient, et qui étaient mis en titres.
(et le temps qu'on y pense, qu'on fasse filtrer le message reçu par l'esprit critique, trop tard, on est passés à un tout autre sujet). (en résumé il faut critiquer chaque mot et chaque soupir pour bien écouter).

Il suffit de déclarer un fait anodin à la télé pour obtenir un puissant ciment à idées reçues.
Et par la suite à force de répétition les idées sous-jacentes communes à ces faits sont confortées et deviennent conventionnelles dans le langage courant.
Exactement la même procédure que celle que nous devrions mener sciemment, se déroule alors même qu'on ignore son existence, de façon anarchique.

Ainsi, mais le font-ils exprès ? ils peuvent utiliser un affrontement sanglant et l'accolant à l'insuccès d'une politique étatique, et faire basculer le sens de cette circonstance du tout au tout, (c'est à dire celui qui est à blâmer dans l'affaire) avec une simple intonation de voix, ou un de ces sempiternels "s'enfonce encore dans la spirale de la violence" comme si c'était de leur faute, désignant ainsi très clairement un coupable évident dans le contexte, ce qui rend l'info plus excitante, excitation qui a un but paramnémonique. Ils auraient dit "insiste lamentablement dans son erreur" ça auraient été exactement les mêmes paquets de neurones qui s'allumaient dans le scanner.
Et là véritablement, ce n'est plus de l'info mais un discours pour gonfler le moral d'une armée auquel on assiste (dès lors qu'on l'écoute).

Et si on prend en cobaye le journal télé pour notre expérience sur le psychisme, ce ne sera jamais que symbolique de tout ce qui arrive usuellement dans les relations interhumaines, l'art et la manière dont le langage, insuffisant, est utilisé à mauvais escient par ceux qui en maîtrisent les ficelles, ou en tous cas le risque que ça arrive.

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Il se passe que des hauts-parleurs s'expriment à moi personnellement pendant que j'épluche les tomates et c'est parfaitement désagréable.
- bah t'as qu'à éteindre le son ?
- bah we mais j'ai les mains pleines de tomates.

et aussi, autre réclamation, c'est toute l'année, par tous les hauts-parleurs, que ces messages sont transmis à des millions de cerveaux, en permanence, sans jamais qu'aucun ne soit contredit ou débattu, étant donné que ça surpasse allègrement, en terme de fréquence*, ce qui est usuellement dicible.
(*nombre de choses à dire par seconde)

Finalement l'impact que ça a, devrait pouvoir se mesurer.
En fait si on veut faire advenir une dictature par exemple, mais ce n'est qu'un exemple, et qu'on a les reines de ces canaux de transfuge d'information programmante*, et leur maîtrise par un biais ou un autre, il serait logique de prendre le pouls de cette opération.
(*instauration de filtres psychiques qui masquent et révèlent des choses de façon illégale)

On appelle seuil de résistance le moment où le sujet craque. C'est en cherchant ses limites qu'on en apprend le plus. Le pouls à prendre serait donc celui de la tolérance à certaines informations ultra scandaleuses en d'autres temps. Non pas l'info elle-même (des avions s'écrasent sur le WTC), mais ce qu'elle signifie, et les liens que le cerveau doit tisser pour construire une réflexion déductive, et simuler avec succès dans son intellect l'hypothèse d'un contexte rendant logique l'information initiale, bref la comprendre.

Par exemple si un gouvernement organise un attentat sur son propre territoire, c'est sensé contrarier le peuple, mais grâce à l'augmentation de la tolérance à la dictature, (la disparition d'anciens relationnements) non, cela devient parfaitement diffus et inconsistant dans l'esprit des gens.

C'est amusant après cela de voir comme les peuples ont toujours été attachés à leur culture, puisqu'elle est incluse dans leur psychisme de sorte qu'en résulte... la morale (un entendement collectif très haut placé). Et que supprimer la culture, c'est déséquilibrer ce qui produit la morale.
Cela peut être une stratégie anthropo-guerrière, supprimer la culture, stimuler l'immoral, pour ensuite l'accuser violemment. Comportement innomable provoqué par... celui qui, à l'opposé de l'autre, possède une déficience de culture.
Ainsi pourrait-on dire, les deux se forgent une culture commune dans le but inconscient de vivre en paix. (c'est très joli comme vision des choses).

Et en fait quand on y pense, en quoi ce serait "plus" scandaleux qu'un gouvernement fasse un attentat sur son propre sol, par rapport à d'autres "sols" ? (ou comment rebondir sur l'indifférence)
Je pense qu'avec le temps "le réveil des consciences" obtiendra comme reflex de savoir mettre au même niveau des faits distants seulement en apparence, comme conséquence logique au précédent abus de sens.
Et alors, ils se retourneront contre leurs "dictateurs", les gens qui dictent des choses fausses.
Si se retourner contre les fausses croyances est trop difficile.

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"Le"

A force d'entendre des messages de guerre chantés gaiement à la télé, peut-être que le jour où la radio annonce des infos qui font appel aux mêmes sentiments exactement, du coup les gens ne seront pas choqués.

Mais ce n'est qu'une façon d'expliquer, aussi on peut cadrer plus large, et se dire que du point de vue de la civilisation humaine, il s'agit, pour cet entendement commun à tous les habitants de cette Terre, d'avoir un niveau spirituel plus sophistiqué que les seuls pauvres concepts avec lesquels on s'entre-ratatine les oreilles à longueur d'année.

On n'a pas besoin de la pub pour ça, et peut-être que c'est vrai, la pub n'est que le reflet de la société (pas de conspiration mais une caisse de résonance un peu psychotique), et donc c'est logique si elle fait appel aux mêmes sentiments que les plus communs d'entre eux.
Et de façon fortement dégradée et dégrossie, comme le fait n'importe quel art moqueur.
Art qui se dédouane de parler au premier degrés, qui est fanfaron et au-dessus des conflits.

Mais ce n'est pas ça qui va sauver le monde, de le tirer vers le bas en le stigmatisant, puisqu'il est en danger.
Et les politiciens qui répondent finalement à la pression populaire, malgré leurs efforts pour dénoncer des coupables de ce malaise et les exterminer violemment et fièrement pour être réélus, ne trouveront pas plus le vrai ennemi qui empêche d'accéder à la spiritualité du futur qui sera l'entendement collectif le mieux partagé par tous.

"Ils voudraient", on a l'impression, que cet entendement collectif non-dit, assez fraîchement apparu, soit l'esprit d'entreprise, un ensemble de règles de soumission, de détachement moral, et d'oppressions diverses conventionnelles. C'est la chose la plus communiste existante, et pour le peu qu'elle l'est, l'inconscient collectif s'y accroche de façon presque dictatoriale.
C'est à dire que désormais celui qui se rebelle contre l'esprit d'entreprise est bien pire que le pire des nègres aux yeux d'un facho : il est rejeté automatiquement, "exclu" comme on dit, et doublement re-banni, en étant accusé de s'auto-exclure, et regardé avec mépris et dégoût. Ainsi né l'épouvantail du "parasite" profiteur des allocs. Dont la fonction est de dissimuler ceux qui profitent, facteur 1000, de la bourse et des intérêts de leur argent qui travaille pour eux (gratuitement).
Que des mots galvaudés tout ça, et pourtant, ils transportent de façon compactée tout le système social qui le fait surgir.
Et, seul le ton de l'annonce confère un sens profond à cet assemblage.
C'est un monde Orwellien qu'il faut mettre en contexte pour comprendre ces déclarations.
Et, évidemment, il suffit de les écrire calmement pour révéler ce que ça dissimulait.

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Je parlais de mauvaise expression de cette volonté, ou d'expression maladroite, c'est aussi le cas si le capitalisme avait voulu, inconsciemment on va dire, cristalliser un entendement collectif, qui lui-même est un instinct si profond qu'on ne le mesure qu'à l'échelle d'une civilisation (et donc ça échappe définitivement de la porté d'action de n'importe quel politicien, même avec une stratégie centenaire ou plus, comme on se l'imagine parfois - ce qui n'est pas illégitime).

L'important c'est d'accéder à la complexité si on veut comprendre un truc compliqué et agir intelligemment, or dans la vie, tout est compliqué.

C'est le principe de la rhétorique qu'on retrouve à grande échelle, quand l'humanité dit "on veut Liberté Égalité etc..." et que le système étatique, chose moins complexe et donc située dans une dimension inférieure, presque matérielle, répond "OK on va vous donner Droits et Justice ; On s'en occupe, bougez pas".

Alors le peuple attend, crédule et pieux.

Le glissement ou "dérive" consiste, par paliers, à faire progresser un concept parmi différentes dimensions de complexité, et à chaque fois l'espoir serait que le sens profond de ce concept subsiste le plus longtemps possible à ces migrations, jusqu'à la dimension la plus élémentaire de toutes : l'entendement collectif (qui est un automatisme subconscient).

Toutes les idées sont amenées finalement, comme par effet gravitationnel, à passer de la complexité à la simplicité, en espérant que le sens profond soit conservé, provoquant ainsi des millions d'erreurs légitimes lorsque le sens est perdu quoique espéré.

La méthode consiste à redire une phrase déjà entendue mais dans un contexte innové.
Comme quand les films américains virils mettent en avant "le respect" et que ce mot resurgi de la bouche d'un politicien, qui donc on l'aura compris, aura vu le film lui aussi.
Bien que grandement fallacieuse, la similitude entre les deux concepts est aussi grande qu'une rime dans un poème.
Et dans sa tête bien qu'il y ait une dégradation conséquente du sens initial, ce sera avec la même solennité d'acteur qu'il proclamera des paroles devenues faciles à entendre, et même plutôt amusantes "le respect ".
Chose que tout le monde doit vouloir (s'il en est).

Et le sens profond, dans la foulée, a complètement été décimé, mais "un autre sens profond", celui de la sensation de puissance virile, aura complètement prit le dessus.
Tout cela parce que le sens profond initial, lui, demeure dans le domaine de l'inexprimable, alors que le viril lui, l'est par la tonalité de la voix.
D'une certaine manière, la bouche du politicien est bien plus proche du peuple que le personnage de fiction, si bien que le sens initial peut rester en arrière-plan, et supporter de se faire dégrader de la sorte.

Sens initial qui aurait pourtant été simple à formuler, s'il n'avait pas été fortement incompatible avec le discours du politicien et risquer, du coup, de le faire passer pour un blaireau de l'avoir omit.
Le fait que "le respect" soit une chose qui né de la biunivocité de ce respect, mot plus proche de "calme et paisible" que d'une chose que l'évidence impose, et qui est très usuelle dans les sociétés industrialisées, à savoir "le respect du patron".

Et en créant cette opération psychique de décimation de sens, ça creuse des procédures destinées à améliorer la tâche courante, le fait de récupérer des idées de façon fallacieuse, en améliorant à chaque fois la rapidité de l'opération psychique.
Le cerveau subconscient n'est qu'une machine qui fait ce qu'on lui dit de faire.

C'est en cela qu'on peut détecter, avec un peu d'imagination, l'effet d'une idée "mal exprimée", si le subconscient, par sa mécanique, fini toujours par se révéler lui-même (révéler son fonctionnement), "il" procède en s'exprimant très mal et de façon très altérée, quoi qu'étant capable d'affecter beaucoup de passion pour des sujets auquel l'intellect, lui, n'a pas accès, afin d'y découvrir le message que le subconscient livre sur lui-même, et dont l'Humain psychobiologique, lui, semble avoir besoin.

C'est pour cela que parfois certaines phrases,, elles seules comme des dictons, portent suffisamment d'informations de procédures pré-creusées, pour être facilement mémorisable, et redit dans de nombreuses circonstances même si elles sont éloignées.

Le subconscient dit qu'il n'y est pour rien dans la bonne ou mauvaise moralité de ce que sa réflexion produit, il clame qu'il n'est qu'un esclave, une mécanique qui réagit, entretient, développe les compétences qui lui sont demandées, et rien d'autre. Ce n'est qu'un psychisme, une masse gélatineuse grise qui n'a pas plus de valeur qu'un animal.

Car ce message contient en lui le fait qu'on est libres et donc amenés à réfléchir beaucoup ; que l'un ne va pas sans l'autre.
Et le récepteur de ce message, qui le retransmet, c'est l'orateur inspiré qui redit des choses qui résonnent dans les esprits, a tout le loisir de dégrader le message initial, pour qu'il ne subsiste que le principe très navrant de soumission à des ordres, mais tout en utilisant la mnamonie conférée par le slogan.
C'est pour ça qu'on peut parler de "ciment", il y a les mots du messages, sa fonction neurologique, et le message (ré-assemblé sur place) qui profite de l'autoroute neurologique ouverte par les mots..

C'est comme si on explique le fonctionnement du psychisme à un homme d'affaire il va immédiatement vouloir tirer profit d'une seule et isolée des propriétés qu'il aura su capter, sans tenir compte du reste du fonctionnement même si on lui dit que c'est impossible.
Héhé, "oh mais si c'est possible" : et voilà, en miniature, une "tergiversation de sens", quand la reprise (ou récupération) ignore ouvertement ce qu'on lui recommande, et fait mine d'être d'accord en utilisant exactement le même concept (la possibilité) mais dans un contexte secret.
Et le pire c'est que le scientifique, dans cet exemple, va se poser la question de savoir si c'est possible.

C'est même pas honteux c'est illogique.
Et toute l'année les humains s'entre-torturent jusqu'à ce qu'à un moment, il le faudra bien, après en avoir essayé dix milles autres, on trouve l'origine de la plupart des souffrances, et pas des moindres, celles de la démence (ou incapacité à s'exprimer).

Si "le commercial" est en fait un filtre psychique, on visualise l'inconséquence du tri qui est effectué entre l'information reçue et celle conservée.
Cette information dégradée, est la seule information que le psychisme récepteur possède pour décrypter le message initial, ce qui est très peu.

Ainsi on peut confondre "Il" (le tortionnaire étatique de l'ombre) et "Le" subconscient qui ré-assemble le monde dans un cortex gélatineux, et expliquer pourquoi le plus souvent l'un se fait passer pour l'autre.
Ce qu'on voit peut autant n'être qu'une projection de ce qui va arriver si notre psychisme se déployait comme entendement collectif commun, que l'avènement de ce déploiement.

Par contre on est sûr à 100% que ce résultat (socio-psychotique) est dû à une erreur de procédure, qui est vue et sue, et acceptée et amplement devenue routinière.
En fait il est futile de croire qu'un entendement collectif commun apparaîtra comme une addition à ce qu'on sait déjà, et qui peut demeurer tranquillement dans les couches inférieures du fonctionnement du psychisme, si on observe sur l'IRM qu'il sera plutôt question de défaire des routines construites pour des raisons fallacieuses... fausseté logique qui est directement responsable des autres impossibilités d'interconnexion, qui elles aussi permettent de Voir.

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