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logiciel système

soucieux de faire "un système" qui soit parfaitement licite du point de vue de son fonctionnement : qu'il n'y ait pas de bugs ! (= pas d'injustices).

En raison de cela j'ai pu bûcher sur ce qu'il est convenu d'appeler le sociétalisme, et pour ma part je suis persuadé d'être sur la bonne voie d'autant plus que je ne cesse de lire, au travers des articles de ce site, les évidences inévitables auxquelles je suis également arrivé.

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Parmi lesquelles :
- conserver le principe de l'argent, c'est uniquement pour faciliter la compréhension du système par les Peuples. C'est très important que ce soit simple et novateur, que l'innovation soit réduite à un principe fondateur, en l'occurrence, "la juste répartition". En math, une juste répartition c'est deux choses :
- le calcul formel = j'additionne tout et je divise par le nombre des affectations.
- la politique algorithmique = la discussion incessante du mode de calcul des coefficients d'attribution.

A partir de là par exemple, le simple fait de VOTER, est une nécessité logicielle. Ce sera même une des tâches qui incomberont légalement à chaque citoyen.
Le nombre de séquences à voter serait tellement grand, que les parti-politiques (non obligatoire) seraient en fait des "Settings" faisant partie d'une convention collective (sens littéral du terme ok ?)

L'objet des votes serait double : attribuer "du crédit" (toujours au sens littéral du terme) à une corporation, afin que soit ainsi modulé les usufruits auxquels elle a droit.

C'est sur le même principe que les coefficients professionnels jugulent les salaires. Donc symétriquement aux REMs, il y a les COEFs, COEFCOM et COEFPUB.

voilà c'est tout ce qu'il y a à savoir pour le fonctionnement de base.

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Dans le principe-maître, tout travail effectué l'est définitivement. Cela signifie qu'un travail doit toujours être utile, et qu'ensuite une fois accompli, et donc forcément rémunéré, ce travail est libre de tous droits.
Si je fais un logiciel, chacun peut en profiter et l'améliorer, aucun ne peut s'arroger un quelconque bénéfice au détriment de l'autre. En informatique, toutes les informations sont conservées en mémoire.

Autre exemple si un bâtiment est construit, il demeure la propriété de "la société", laquelle attribue son usufruit au moyen d'organismes d'attribution.

Tout comme vous tous, sans vous avoir lu, j'étais aussi arrivé à la conclusion qu'il fallait plusieurs types de rémunérations, dans le but d'obtenir l'assurance d'un minima vital qui serait exactement le même pour tous.
Ici, en raison des développements que je ne peux caser ici, est un des leviers qui permet la transtition entre "le système actuel" et "le système informatisé". Ceci est très important car je n'oubilie jamais que cet utopie (vitale) est greffée sur ce qui est possible de faire sans aucun autre effort qu'un petit effort de compréhension de la part de chacun.
Et donc, c'est d'après moi sur ce minima que se jouera la fluctuation, la santé de notre soiété, en quelque sorte, la recherche de "croissance" sera reliée exactement à la croissance des minima communs.

Ainsi je les ai appelées REMPUB et REMCOM pour rémunérations publique et commerciale. L'addition des deux devant être égal ou supérieure au minimum vital.

Mis la grande différence quand même, sans que cela ne change rien à l'activité quotidienne de chacun dans le système actuel, est la gestion et la signification de l'argent.

- "une banque" (BANK) ce n'est rien d'autre qu'un BLOG (eh! oui!, très exactement la même chose du point de vue logiciel!), bref une entrée dans une table dans une base de données. Donc à partir de là, les banques ne servent plus à rien depuis qu'on a inventé l'informatique, au début ça servait pour conserver les pièces d'or dans des coffres-fort, bon bah voilà les banques maintenant c'est du passé.

- la base SOC (base de sonnées de la société, eh! si!) est donc l'équivalent de la Banque de France et du monde en gros. C'est elle qui crée et détruit l'argent. La création c'est quand un travail est accompli, il est payé systématiquement, au prorata de quotas, eux aussi qui fonctionnent sur le principe des minima votables (tout le principe de la récursivité est qu'on retrouve les mêmes process à différents niveaux, c'est ça l'informatique).
La destruction c'est quand l'argent est dépensé.
L'intérêt, LE SEUL INTERET du système de l'argent est d'effectuer une mesure précise des lieux de consommation afin de savoir de quoi les gens ont besoin. C'est juste un moyen informatif qui guide l'élection des prorata.

- dans ce système, j'ai prédit que les prorata votés par les gens, finiraient par devenir des automatismes.
(en fait au départ je n'avais pas pensé qu'une intervention humain serait indispensable, mais en fait elle le restera encore longtemps ahaha)

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Du point de vue social, quelques considérations :

- en premier, le plus important, dans une société où "les choses" sont bien organisée, il n'y a plus vraiment autant de raisons à part le vice, de faire partie d'un groupe concurrentiel au système, j'ai nommé la criminalité.

- "chacun à sa place", ça pourrait être un slogan FN, mais ça renferme dans un esprit un peu scientifique l'idée que le gars qui est procédurier sans imagination de naissance (= un certain % de la population), soit affecté à un job qui soit à sa mesure, et non par exemple à un poste de décisionnaire alors qu'il en est incapable. De même, celui qui ne trouve de repose de l'esprit qu'en créant des peintures ou en faisant de la philosophie, à celui-là il sera proposé les travaux dont il est capable.

- Mais ce n'est pas tout, cette proposition de travail, n'est que dans l cas où il est nécessaire.
Autant l'individu peut proposer e lui-même le travail qu'il pense bon de faire, autant "le système" peut attribuer à un groupe de gens une sorte de travail qui est requit par le système.
Le but évidemment, c'est que si jamais on vivait dans une société où les gens sont tous les intellectuels, où les robots vont semer, pêcher, rapatrier et distribuer les produits de base (eh oui c'est mon rêve), même dans un système où il y a plus de gens que de travail, eh bien le système fonctionnerait quand même comme une horloge.

En fait j'ai prévu le système pour à la fois être capable de gérer des situations de crise grave (greffe dans un pays sans système, désorganisé, ou même "tout recommencer" après la chute d'une météorite énorme, cela doit rester possible.

- Enfin une dernière considération sur le social et pas des moindres, c'est en partant de l'observation de ce que les gens ont envie de faire, ce qu'ils se disent par eux-même devoir faire, que la société s'organise et non l'inverse.
Si cela n'était pas possible avant c'est en raison de l'absence de l'informatique.
Car il faut procéder à des mesures précises pour avoir une vision d'ensemble cohérente.
et car il faut avoir des modèles informatiques pour appliquer virtuellement les réglages et voir leur impact, avant de les appliquer réellement.

Bon voilà c'était un "QuickTour", j'espère avoir planté ma graine parmi vous et y revenir épisodiquement.
J'écris ce logiciel actuellement, mais c'est plus long que je ne le croyais ce qui est plutôt bon signe.
Par contre c'est très approximatif, étant donné que j'ai besoin (comme d'habitude) d'avoir à l'avance une population numérique avec des valeurs qui normalement doivent être le résultat de l'existence du logiciel, et rien que pour créer une population cohérente, il faut de nombreux paramètres : pyramide des âges, taux de professionalisation, répartition des domaines d'activité et interinfluence entre eux (la médecine et l'alimentaire ont besoin l'un de l'autre, etc).