060507 3 min

place et prévoyance, deux topiques

Ce qui fait une société c'est ce qui unit et finalement régie la vie des hommes.

Par exemple dans une microsociété qu'est un petit groupe de travail, chacun obtiendra un rôle propre à laquelle sa personnalité le prédispose.
Ceci enseigne en premier lieu que chacun a une place propre, ce qui déjà est un indice sur la bonne façon d'organiser une société.
Dans un sens, les choses devenant plus compliquées si on prend étudie un groupe plus vaste, elles doivent être mieux fondées pour être acceptées par tous que de simples jugements de valeur (qui pourtant sont le principal motif d'élection des dirigeants).
Or le fondement qui met tout le monde d'accord est la logique, pour le peu qu'elle l'est mais aussi pour les compréhensions nouvelles que sa recherche amène.

D'un autre exemple on peut lire un autre thème sociétal : la prévoyance.
"Ce qui fait une société" (on peut commencer de multiples thèmes sur ce début de phrase) c'est par exemple quand un festival sportif rassemble des dizaines de milliers de fans chauds chauds chauds :
"le savoir" dit "il y aura 2% d'hospitalisations" donc "la mathématique" dit "il faut prévoir 2200 lits d'hôpital par jour", donc "la logistique" dit "on va devoir trouver des lits et des médecins supplémentaires.
Avec ce seul exemple, on s'aperçoit que c'est pas bon si un nombre fixe de médecins est mit à disposition toute l'année, de façon conventionnelle, puisqu'alors une variation de ce nombre est toujours un peu comme une surprise...
Mais surtout cet exemple est topique de ce qui arrive à une plus grande échelle, parlant à la fois des conséquences d'un manque de prévoyance, et à la fois parlant de la dégradation de la qualité de la prévoyance au fur et à mesure qu'on englobe dans son calcul une société complexe ; et qui change souvent (humaine en fait).

Je pense que ces deux directives dans la recherche, que sont "la place de chacun", et "la planification avisée", sont primordiaux pour analyser, critiquer et donc améliorer notre système social.
(que ce sont des thèmes sur lesquels philosopher est profitable)

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En peu de mots, les humains fonctionnant ensemble donnent naissance sans trop de conscience à un système social, ainsi défini après coup, quand on est devenu en mesure de l'observer.
Partir de ces observations pour régir ensuite "le système social", est une bonne chose en soi puisque du coup l'organisation des humains sera prise en main à l'intérieur d'une compréhension consciente, d'une logique. En fait les humains deviennent progressivement plus conscients de leur organisation (et ainsi et au travers cela, de l'importance de chacun).

Par erreur ce qui arrive en l'absence de cette prise de conscience, c'est que "le système" (le peu qu'on en comprend, les habitudes, les protocoles, les principes, bref tout ce qui construit progressivement une compréhension unifiée) sont par nature des scléroses dont il faut se dégager ; des intermédiaires pour mieux comprendre les fonctionnements véritables.

Par exemple il est flagrant que finalement, c'est l'humain qui est devenu au service du système (mal pensé) auquel il a donné naissance, ce qui est une grave mais légitime erreur,
là où précisément le but de prendre en main les fonctionnements (avec toutes les erreurs brutales et grossières par lesquelles il faut bien passer), est que finalement c'est le système qui doit être mit au service de ce qui régit la vie des hommes.

Alors se pose la question, qu'est-ce qui régit la vie des hommes en vérité ?
(la recherche de la vérité, de la justice/... le foot... => la foi)