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Chapitre V : Une histoire de pendus

1er janvier 2007 , reprise de 2 communiqués AFP et Reuters repris par le site Quibla.com

Communiqué AFP, 31 décembre 2006 , 23h59 GMT

Le chiffre de 3 000 tués a été franchi avec la nouvelle année. En effet, 3 001 des 140 500 terroristes que l'empereur Picrochole a envoyé piller les richesses de Mésopotamie ont été tués depuis le début de l'invasion.

A ce jour, il reste 137 499 terroristes dispersés dans tout le pays.

Communiqué Reuters, 1er janvier 2007 , 16h03 GMT

L'empereur Picrochole est venu passer le réveillon du Nouvel An en compagnie de sa troupe. Il a voulu respirer quelques bouffées d'air pur hors du bunker sis dans la zone verte dans lequel on l'avait d'abord confiné. Il s'agissait pour lui d'envoyer au monde l'image d'un Irak démocratique et pacifié par ses soins diligents. A cette fin, il a organisé, avec sa chère Laura , un pique-nique au bord de l'Euphrate.

Un groupe d'audacieux résistants mésopotamiens a réussi à lui mettre la main au collet et menace de le pendre comme un vulgaire brigand afin de lui faire expier ses rapines et ses dévastations.

Photo parue dans Quibla.com

Suspens insoutenable dans le monde entier .

De nombreux gouvernements sur tous les continents et les milliers d'associations de défense des droits de l'homme et de respect des droits de la défense s'activent frénétiquement .

Parviendront-ils à arrêter la main des bourreaux ?

Bien qu'il s'agisse d'un empereur cruel et barbare qui a sur la conscience la mort de 650 000 à 700 000 hommes, femmes et enfants mésopotaniens dans des souffrances atroces infligées par ses bombes incendiaires, au napalm, au phosphore, à uranium appauvri, à microondes , assourdissantes ou paralysantes , les associations se mobilisent afin de lui épargner ce sort infamant . Elles militent en faveur du droit, même pour le pire criminel, de bénéficier d'un procès équitable .

Au lourd dossier du nombre de morts dont l'empereur Picrochole porte le fardeau, s'ajoute la responsabilité d'avoir ordonné des tortures répugnantes dans ses prisons, d'avoir commandé des opérations génocidaires contre la population civile de plusieurs grandes villes du pays, d'avoir laissé faire ou participé activement à la destruction du patrimoine architectural et archéologique d'une des plus riches et des plus anciennes civilisations de la planète et d'avoir infligé des dommages irrépables à l'environnement.

Ces crimes doivent être établis et sévèrement punis par le Tribunal Pénal International (TPI) . Mais ses sentences sont calquées sur celles des pays civilisés , lesquels ne prévoient pas l'application de la peine de mort, y compris pour des criminels de ce calibre.

1er janvier 2007