070331 17 min

mentalitélévisée et transports gratuits pour les plus riches

{{Le Conseil Régional d'Ile de France à voté hier soir,la gratuité des transports franciliens pour les chômeurs.}}

Remontée du fil de l'information, depuis le grattage de la surface jusqu'à l'instruction civique la plus élémentaire.

A la télé par exemple, bien que politiciens, les conversations ne valent pas mieux que les réactions épidermiques qu'on trouve sur des blogs, c'est du grattage de surface, avec le bout de l'ongle et un certain dégoût.
Mais pendant ce temps, il y en a qui travaillent, qui sont réellement des intellectuels qui font réellement avancer les choses, car les choses se font.
On peut voir que l'histoire de la gratuité des transports a prit un certain temps comme souvent, c'est un combat contre les névralgies psychotiques de ceux qui veulent confronter le droit et la morale au système économique dont ils sont si fiers.

Mais d'abord, une courte page d'infos réelles, et on se retrouve après ça.



Documents :

1 - blog.cybermilitant.com du 30 mars 2007 :
Apparition de l'information, et discussion très polarisée sur le forum. Les RMIstes sont des feignasses qu'on entretien, même le Conseil Général était freiné par cette idée.
(idée qui est immonde)

on peut y lire notamment :

{{4. Le mercredi 20 septembre 2006 à 17:15, par greg
Pour la justiciere assistee :??Quelle éducation! A vous entendre, l'argent que vous gagnerai si vous daignez aller travailler doit vous servir d'argent de poche! Puisque vos transports doivent etre payé par le conseil régional (moi!, nous!), votre loyer est payé par des aides, vos factures courantes sont réduites par vos prestatires de services puisque RMI ou je ne sais pas quoi, vos enfants son élevés par les allocations familiales, vous faites vos approvionnement grace aux cheques que vous donne votre municipalité et vous vous faites retaper le ratelier gratos puisque CMU! Je vous paierais volontié un rasoir pour vous couper le POIL que vous avez dans la main! L'argent, ça se gagne!}} {{10. Le mardi 14 novembre 2006 à 08:00, par José
N'oubliez pas que les valeurs de notre République sont liberté, égalité, fraternité et non individualisme, loi du plus fort et mépris. Tout au long de l'histoire comptemporaine française des milliers de personnes, des millions de personnes sont tombées pour sauvegarder ces valeurs que le monde entier nous envie. Ceux qui sont en difficulté ont besoin d'aide pour s'en sortir, ils n'ont pas besoin qu'on leur mette en plus la tête sous l'eau en les pointant du doigt et en les méprisant. On ne sait pas de quoi l'avenir est fait, j'ai un certain niveau d'études, j'ai eu des postes sympathiques et pourtant je bénéficie aujourd'hui du RMI, pourtant lorsque j'étais plus jeune j'ai toujours juré que je ne serais jamais un assisté...aujoiurd'hui un concours de circonstances fait que je suis bien content d'être assisté, je vais pouvoir mettre le pied à l'étrier beaucoup plus rapidement et de nouveau être productif et rentable pour notre pays. Ceux qui se permettent de juger les gens feraient mieux de modérer leurs propos, la roue tourne d'un instant à l'autre malgré toutes les précautions que l'on peut prendre, et riche ou pauvre c'est pour tout le monde pareil. Faire croire aux gens que bénéficier du RMI c'est confortable devrait essayer quelques mois...et puis après qu'ils donnent leurs avis! Les seuls qui ont un avantage à bénéficier du RMI sont les personnes qui ont toujours eu des emplois à temps partiel subis et payer des cacahuètes (souvent des femmes), plutôt que de pointer du doigt cet "abus" en disant qu'il est plus rentable d'être assisté que de bosser, et donc de supprimmer les aides, pourquoi ne pas augmenter les salaires et produire des contrats dessents? A ce moment là il serait alors plus rentable de travailler! Mais à l'heure d'aujourd'hui ârler de hausse des salaires est presque un sacrilège...quand la finance et l'économie marche pour les puissants au détriment des plus faibles, l'assistanat est un moindre mal.}}
-> blog.cybermilitant.com
2 - adai13.asso.fr :la gratuité des transports n'est pas automatique et permanente
19 Septembre 2005, cette mesure était appliquée à Marseille.
On peut lire les conditions : il faut être au RMI, et avoir signé un contrat d'insertion (d'une durée de 3 à 6 mois) qui inclut une démarche à suivre et des comptes à rendre. Le travail des assistantes sociales est d'ailleurs remarquable.
-> adai13.asso.fr

3 - fsl33.apinc.org :
Le 13 mars 2003, à Nantes le collectif "Zone Libre" militait pour la gratuité des transports.
-> fsl33.apinc.org

4 - L'Humanité, 19 décembre 1998 titre "Transports gratuits pour les chômeurs et les RMIstes". Il faut lire à la place "période expérimentale de 6 mois dans le Midi-Pyrénées". L'article stipule que sont concernées, "dans un premier temps", toutes les personnes touchant moins que le SMIC.
-> humanite.presse.fr

5 - site du Conseil Général, c'est par là qu'il fallait commencer...
Application de la mesure en Ile-de-France, d'un coût de 87 millions d'euros financés par le Conseil Général IDF.
Un formulaire à remplir, applicable aux conjoints et famille, et à la deuxième tranche des non bénéficiaires du RMI (inférieur au SMIC), soient 350 000 personnes concernées au total.

Et, enfin, le plus important, la RAISON :
"Avec cette décision, le conseil régional rend égaux tous les Franciliens devant un droit fondamental : le droit de se déplacer. Que cela soit pour postuler à un emploi, faire ses courses, ou profiter de ses loisirs et sa vie de famille en général."

iledefrance.fr
iledefrance.fr



Article

Eh oui à la télé, on n'est qu'à la surface des choses, et de ce point de vue rien n'a vraiment de valeur, ni même la vie humaine.
Il s'est développé une "mentalitélévisée" agnostique, nihiliste, et passablement snobe.
De la même manière que les paysans français bien avant la révolution de 1789 avaient calqué l'accent phonétique de la bourgeoisie aristocratique parisienne (prononcez "le Roué c'est moué"), on peut s'en moquer (ce qui est traditionnel) mais quand même il se passe la même chose aujourd'hui en France.

J'avais déjà expliqué ce phénomène (par une dégradation structurelle autour du noyau le plus actif) mais même si ça intéressait quelqu'un, ça n'empêchera pas qu'il ait lieu.
En effet selon mon analyse, la bourgeoisie aristocratique moderne, choquée par la violence dans les rues, ces gens qu'il faut punir et re-punir pour qu'ils comprennent (méthode qui en elle-même est parfaitement animale et impulsive, jamais réfléchie), en plus d'être immonde et télévisée, inspire grandement les comportements des français moyens devant leurs poste, dans leur isolement mental qui est comme une cambrousse lointaine.

C'est par imitation, par identification avec les riches et les puissants que les gens "moyens" accrochent aux idées néoconservatrices. Croyant défendre des valeurs qui pour eux ne son pas du tout financières mais seulement idéologiques, ils sont prêts à se battre physiquement pour protéger "ce" dont ils sont les serviteurs.
Une très faible prise d'information sur internet suffirait peut-être à savoir "de quoi" ils sont ainsi les serviteurs en vérité, mais à la télé ils ont bien dit "sur internet il n'y a que des conneries".

Le fait que l'aristocratie bourgeoise s'intéresse aux choses de la rue, est à son tour parfaitement démagogue, puisqu'en réalité ils sont hérissés au moindre contact avec des gens qui "ne sont pas capables" de penser comme eux.
Alors que ce n'est pas une question de capacité, ou plutôt si mais dans l'autre sens.

Cette "mentalitélévisée" a un avis sur tout, et donne la possibilité aux hôtes aristocratiques, nos amis les artistes, de s'exprimer sur des questions de politique.
Bien que portant des costumes flamboyants, ces artistes qui s'expriment sont autant des professionnels de la politique que n'importe quel paysan mental moyen (hormis José Bové, ahaha).

Et ainsi sont devenus légion les émissions parapolitiques à but de castagne verbale, pour faire le spectacle, et tout un ensemble d'idées surfaites et préconçues, ou tout du moins "rapides et mémorisables", c'est à dire formatées pour la télévision.

On a vu l'époque des "scoops" devenir l'époque des "petites phrases" qui veulent tout dire.
Il y a 5 ans environ, j'avais établi sur le plan psychanalytique que les petites phrases, justement, était un sujet d'étude passionnant chez les psychopathes, quand on analysait tout ce qu'elles renfermaient.

Cela est très important car il faut retenir qu'une petite phrase transporte avec elle une somme considérable d'idées sous-jacentes, et que leur addition, correctement imaginée, et mise en oeuvre sciemment à l'échelle sociale, porte le nom de Propagande, PSYOP, etc...

A l'échelle individuelle, cela porterait le nom de névrose, et tant que c'est dans une moindre mesure, une activité inconsciente, il ne reste pas moins que l'usage des "petites phrases" a pour effet de transporter des "instructions" (de véritables commandements autoritaires) d'un cerveau à un autre.

De la même manière, une idée-concep comme "la gratuité des transports" est assimilable à une petite phrase ; et c'est ce que cela renferme, implique dans la logique, qui est l'objet des discours.

--

Les raisons de la loi

Heureusement qu'il y a des gens qui travaillent vraiment à cette question, pourtant si éloignée des "débats populaires".
L'étude de la philosophie du droit est primordiale, mais étudier n'est pas tout, faire le lien entre conscience morale et son application dans un système (quel que soit le système) est un travail difficile et méritoire.

Ainsi il n'y a jamais ou peu de conversations sur ce qui est ascendant aux problématiques superficielles, que sont le racisme against crameurs de voitures, ou "l'assistanat", qui par ailleurs pouvait aussi être nommé avec fierté "Etat-Providence".

La névrose qui consiste à voir de l'assistanat est en fait un catalyseur d'une angoisse très forte liée à ce que quelque part dans le cerveau, une idée non résolue subsiste et veut être résolue, donc elle remonte tant bien que mal et par bribes, selon laquelle l'impunité des uns fait le malheur des autres.
Ils voient en cela une application de cette angoisse qui est en eux.
Ils voient cela en raison de leur propre angoisse.
Ils polarisent tellement là-dessus qu'ils sont incapables d'admettre (ou encore moins imaginer par soi-même) n'importe quel autre point de vue.

Dans la réalité le RMI n'est pas de l'assistanat, mais bien une providence, qui évite un grand nombre de suicides en raison de la pauvreté galopante, qui est logique puisque tous les fonds transvasent vers les plus riches, ce qui prouve par ailleurs que le Système social conventionnel ne fonctionne pas correctement, et ce qui rappelle, accessoirement, que rien n'avait non plus jamais été pensé de ce côté-là.

L'argent est un bien de consommation comme un autre, comme ce qui est vital, et "le Système" ne permet pas, mathématiquement, d'inclure tout le monde, ce qui le rend responsable de véritables génocides, culturels et physiques, et l'oblige par la force des choses à créer des pansements qui à leur tour créent des jalousies...

Le champ du capitalisme ne devrait se limiter qu'aux produits de seconde nécessité, tandis que le champ de l'état-providence, qui a été consumé sur ses bords par le libéralisme outrancier et la recherche de profits privés, devrait s'étendre à ce qui est de première nécessité, à savoir la simple subsistance.

Une fois la subsistance garantie, le monde devrait être propulsé vers un nouvel âge, résolument scientifique et surtout pacifique, en raison de la quantité d'énergie humaine ainsi rendu disponible.

Le travail qui a consisté à permettre la gratuité des transports pour les personnes de faible revenu doit s'inscrire dans cette dynamique qui consiste à consolider les liens entre les gens au service des autres, et cela en toute logique, en bénéficiant des retombées positives de cet intérêt pour autrui.

Nul doute qu'un esprit néoconservateur, bien que dominant, dirait ceci : "gratuité des transports d'accord, mais seulement dans le cadre de la recherche d'un emploi, avec preuves à l'appui".
Un peu comme ce PDG dans le cinéma que j'ai rencontré, qui souhaite faire badger les employés qui sortent fumer une cigarette, puisque maintenant c'est interdit à l'intérieur, et qu'ils doivent s'absenter 10 minutes à chaque fois.
Vivre ne fait pas partie du contrat car ce n'est pas rentable dans une première observation.

Ce à quoi j'ai répondu que ce sont même les temps de transport pour aller au travail qui devraient être rémunérés au moins pour moitié.

Mais la mentalité de comptable froid et nihiliste ne coïncide pas même avec ce qui est envisageable : pendant un entretien il faut toujours dissimuler qu'on est au RMI donc impossible de demander de signer un papier...
Heureusement les services sociaux sont mieux au courant de la psychosocialité.
Mais surtout, cela serait abusif de restreindre la gratuité des transports à ce qui est "efficace en première analyse".

Le plus important, c'est bel et bien la possibilité de se déplacer, afin d'entretenir et multiplier ses contacts, former un réseau assez étendu pour ensuite se forger une activité, et ainsi participer à la société.

Et, bongo, ils peuvent dire ce qu'ils veulent à la télé, cette raison-là est supérieure.

--

Et pendant que l'esprit néoconservateur essaie de se répandre dans les esprits au moyens d'idées toutes faites, offrant des récompenses mentales à ceux qui, en échange, se plient aux exigences d'"une vie difficile mais méritoire car il faut savoir voir les choses en face", il s'agit de ne pas se laisser distraire et de penser par soi-même.

Reprenons cette histoire d'assistanat :
Le "sentiment de sécurité" dont on besoin les gens, leur est déversé dans la gorge par des autorités qui, au moyen de propagande informative, de petites phrases appuyées par des applaudissements contrôlés, et d'une continuelle pression morale patriarcale, est une drogue pour les masses.

Ce sentiment de sécurité, cette drogue, ne saurait en réalité provenir de l'extérieur, de l'assurance de la vigilance de quelqu'un, ou de quelque ordre hiérarchique.
La seule vraie sécurité est celle de pouvoir se défendre soi-même... non pas contre les agressions physiques, mais contre la joute verbale, les faux-concepts.

Si le sens critique, après un assez long travail intellectuel (car rien n'est gratuit!) est assez puissant, alors on dispose d'assez de liberté pour en extraire, éventuellement un jour où on se relâche, un léger "sentiment de sécurité".
Ce sentiment est en fait ce qui est recherché, et à la télé-propaganda, ce qui s'oppose à ce sentiment rare presque luxueux, c'est le danger qui "vient des autres".

Nous voyons bien cela : une autorité morale qui fait irruption dans un cerveau, pour prévenir de se méfier du danger que "les autres" peuvent représenter... dans le but d'obtenir une réaction conforme à la programmation, un soutient électoral pour pouvoir continuer le business.
C'est juste une manipulation, comme sur des rats de laboratoire, qui prend leur liberté.

Si les défenses de l'esprit critique sont suffisantes, cela doit être retourné comme une agression morale, un défi à la morale, une exclamation maladroite et indigne.
La mise en danger d'autrui, consiste précisément à faire s'introduire dans son cerveau des idées délirantes, destinées en fin de compte à l'assouvir et à substituer la pensée personnelle par une pensée keynesienne, la même pour tous, qu'il faut marteler, et qui doit être standard et prévisible, et ainsi contrôlable.

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Une autre raison pour la loi ?

Nonobstant la déclaration du Conseil Régional, selon laquelle la gratuité des transports a pour vocation la solidifaction du lien social, il est légitime de s'assurer de quelques points annexes quant à la dynamique.

En Grande-Bretagne les droits sont coupés dès lors qu'un travail dégradant est refusé.
Dans ce cas, la violation de la morale est flagrante et immonde, en France, cela demeure inacceptable.
Il y a tellement de disciplines professionnelles qu'on ne peut décemment choisir à la place des gens la voie qu'il trouvent meilleure de suivre, dans laquelle ils sont déjà engagés, et pour laquelle ils ont des compétences.

Aujourd'hui, les intellectuels, les artistes, les scientifiques, et même les blogueurs qui font un travail remarquable d'utilité publique, le font au détriment de toute rémunération, envers et contre tout.
Et ils ont raison car c'est la base de la pyramide de la culture, le liant de toute société.

Quand cet imbécile de Le Pen arrive en butée de sa démonstration en clamant que ce sont autant de parasites (sauf s'ils font de la musique traditionnelle française), il passe à deux doigts de se rendre compte qu'au fond, et peut-être même que ça arrangerait ses affaires, ce sont les gens qui décident de l'activité de leur vie, de leur destin, et ensuite c'est à la société de faire que la vie humaine telle qu'elle est voulue par les humains, puisse avoir lieu.
Mais bon celle-là au moins il ne l'a pas encore récupérée (pourtant il ne se gêne pas pour récupérer d'autres idées altermondialistes, comme la non mondialisation, les guerres immorales dissimulées à la télé, etc...)

On peut se méfier de cette mesure de gratuité si, selon le courant néoconservateur qui vient des états-unis en passant par la Grande-Bretagne, il devient question de légitimer aux yeux des aristocrates aux idées surfaites, de telles gratuités en échange d'une contrepartie qui consiste à être littéralement trimballés.

Déjà qu'on peut soupçonner que ce socle veuille constituer une réserve d'énergie humaine rendue disponible (tout comme Bush avait fait, en son temps, s'augmenter la pauvreté pour motiver les jeunes à s'engager à l'armée) à moindre frais, la gratuité des transport pourrait aussi bien être perçue comme un préalable à une évolution autoritaire selon le modèle "droits-et-devoirs".

Pour pas que ce ne soit le cas, la meilleure mesure de sécurité est de profiter et d'aimer sa liberté.

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A propos des feignasses

Oui tous ensemble, envoyons des insultes et de la pression morale à toutes le feignasses qui polluent notre monde pourtant si parfait !

==> En effet, tous ces bourgeois qui vivent en faisant travailler leur argent, ils suffit qu'ils dorment 4 heures pour gagner un an de RMI rien qu'avec leurs intérêts ! Ils passent leur journées à faire du golf et à se payer des putes, en frimant avec leur voiture qui pollue.
Bien que pleins aux as, ils sont incapables de se sentir concernés par la misère, (comme Bush, jeune étudiant, qui dans une simulation de crise économique éliminait en premier les pauvres, selon lui : "parce qu'ils sont stupides"), et seulement les pires des pires d'entre eux sont vraiment conscient que leur fortune, c'est à ces pauvres qu'ils l'ont dévalisée.

Non seulement ils ne font rien pour la société, mais ils sont les plus gros pollueurs, propriétaires, et tortionnaires éleveurs d'enfants esclaves dans les pays où c'est "culturellement admis".

Ils soudoient les états pauvres à un haut niveau pour conserver à leur tête les dictatures qu'ils auraient voulu diriger chez eux, tout en bénéficiant des avantages, et d'aucun inconvénient.

Tous ces bourgeois hyper-riches, leurs conjoints et leur famille, eux aussi, profitent de la gratuité absolue des transports, en avion sur toute la terre, gratuité des hôtels de luxe, gratuité de l'ivoire des éléphants, des ailes de requins pour le côté luxueux, gratuité des forêts et des terres, gratuité de l'énergie humaine qui travaille en fin de compte pour eux.

Toutes ces feignasses qui polluent la terre, et c'est maintenant certain, sans eux tout irait mieux.

--

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