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concept de l'espace

(définition de la dimension)

Nous voulons créer par la pensée et pour la joie de l'expérience un système social qui fonctionne.

Je dois réciter choses à prendre en compte que j'ai pu trouver qui traînait par terre au cours de mes pérégrinations intellectuelles :

0 - A la base nous avons connaissance des contraintes, ce sont les Droits de l'Homme de la déclaration de 1789 ; on n'utilise pas celles d'après car leur formulation, contemporaine, donne trop d'indications indues quant au Système. L'esprit de la déclaration est le plus important : Tout système qui répond à ces contraintes et viable, et réciproquement un système non viable se définit par le fait qu'il ne répond pas à ces contraintes.
(prenez note !)

1 - d'autre part nous avons récolté les définitions qui vont entrer en jeu dans le système viable.

La définition numéro zéro des trucs à savoir est qu'un système est une recomposition de l'existant selon des relationnements qui se justifient l'un l'autre, dans le cadre du système. Le système est une logique, une mécanique, un processus.

Les définitions sont de toutes natures, ce sont des termes auxquels on doit aboutir. On sait d'avance qu'elles existent même si on n'a encore aucune idée du système qui va être créé, un peu comme on a des bases de données mais pas d'application pour les lire.
(les définitions en informatique sont ce qui se situe avant ça, dans les protocoles qui permettent d'y accéder).

1.1 - Répartition équitable des richesses :
Ce terme Jésusien dit d'avance le résultat, tout va donc se jouer sur l'acception que le système va conférer au terme "équitable", et aussi de quelles richesses on parle. En gros l'idée c'est le fait qu'il en ressorte un sentiment de justice.
ça ne consiste pas tant en ce que tout le monde ait la même chose, ça c'est une vision nazie où il n'y aurait plus d'intérêt à voyager, c'est juste que chacun ait ce qu'il mérite et ce dont il a besoin, dans le cadre de ce qui est jugé utile.

Ce genre de question est insoluble tant que l'esprit s'oblige à ne considérer du réel que les projections qu'il peut en faire sur une seule dimension.
C'est précisément le problème avec l'argent, il oblige à estimer toute chose sur une unique échelle graduée de zéro à l'infini. Et il y a beaucoup d'infinis. Ce problème sera résolu quand on sera dans la possibilité d'estimer la valeur de toute chose sur plusieurs échelles simultanément (un peu comme les Mayas utilisaient des double-bases mathématiques - 13 et 21).

Le terme de répartition lui, indique sans aucune hésitation le fait que pour se faire il faudra faire appel à un algorithme. Ne pas croire en cela est comme ne pas croire aux ET, alors que leurs soleils sont sous nos yeux.
Le libéralisme est un système de répartition des richesses, mais il est inéquitable car ce qui en résulte est du hasard (selon où on naît), dans lequel s'affiche en grand une loi des systèmes, qui dit comment se forment les montagnes et comment s'infiltre dans le moindre interstice. C'est vrai que c'est pas vraiment que du hasard mais c'est très similaire à une dynamique des fluide, sur laquelle on n'a aucun impact, et dont on n'a qu'à s'accommoder.

C'est ça le système actuel, du vent. Et nous ce qu'on désire c'est créer une soufflerie.

1.2 - Ce qui fait système

La dimension sociale a besoin de voir que le système qu'on veut créer se complète parfaitement avec leurs aspirations de justice et d'humanité.
Le Système est la deuxième partie du cercle de ce qui forme une civilisation.
Ce n'est pas un objet fini et auto-satisfait. Pour ne pas être totalitaire il doit se définir comme le complément de l'humanité. Un de ses composants, une de ses créations.
C'est très difficile de faire ça, un logiciel a toujours des utilisateurs, et donc il évolue en conséquence de l'utilisation qu'on en fait. Il peut perdre et acquérir des compétences, tel un organisme vivant. Et tout comme lui, il faut en prendre soin, la vie de l'humanité et du système social consentit sont interdépendants ; ils sont condamnés à vivre en symbiose.

L'actuelle fin du capitalisme est en fait la fin d'une civilisation et de son inconscient collectif. Il n'apparaît plus "non immoral" de jouir de richesse alors que cela n'est dû finalement qu'au hasard.

La raison pour laquelle les gens décident de mettre leur énergie en commun ne peut que être une cause noble comme celle-là, faire en sorte qu'il ne soit pas immoral de jouir de la richesse. Ce à quoi participe le Système doit être de faire tendre la société vers l'idéal nouvellement défini par la prise en compte de la compassion.
C'est l'évolution qui a fait ça. (On ne retournera pas en arrière et on n'en n'a pas envie !)

Ce n'est pas le système qui est responsable de l'usage qu'on en fait, la compassion et les sentiments humains appartiennent aux utilisateurs du système. Ceux-ci peuvent très bien se contenter d'une débilité telle que le capitalisme, et exploiter ses failles, mais c'est une illusion de croire qu'un coup de balai suffira à empêcher que ça ne recommence à se déglinguer ensuite. Ce qui est désiré au fond, c'est que la cause noble poursuivie par le fait de conformer une civilisation soit justifiée par sa pérennité. ça ne peut donc pas être une cause temporelle, comme sauver les gens de la famine, mais une cause intergénérationnelle, comme la répartition équitable des richesses (et donc la gestion minutieuse).
On ne peut pas confier ce job au hasard, ça doit être planifié. C'est impossible de passer outre cela.

1.3 - justifier l'existant :
C'est fractal, ce qui fait la pérennité d'un système se retrouve dans comment il fonctionne. Toute l'activité humaine constitue l'information principale de ce qui reste d'une civilisation quand elle a été balayée par le temps. La nôtre fabrique des ordures, ils se demanderont pourquoi nous faisions cela.

Dans l'idéomanie du capitalisme, l'homme s'imagine voguant au gré de sa liberté infinie, choisissant la carrière professionnelle la plus en adéquation avec sa compétence et sa détermination intime à briller en public. Sa richesse est l'expression du bien qu'il fait autour de lui et l'argent n'est qu'un moyen insipide, inerte, utilitaire d'obtenir les biens de consommation dont il a un besoin vital, autant professionnel, ou encore affectif, mais dont il n'abuse jamais, car il est raisonnable (en plus d'être beau). Tout cela est sur un même plan et c'est pas grave, puisqu'il y a abondance de tout (ce qu'ils nomment des "opportunités").

La question est celle qui consiste à avaliser ou freiner les activités industrielles en fonction de l'endroit où on décide de concentrer l'énergie humaine. Il est autant question de presser le pas sur les énergies libres que de rendre inutile l'obsolescence programmée, ou que de rendre possible l'activité culturelle. L'expression de la réussite en matière de mécanique de justification de l'existant, l'épreuve qu'elle aura à affronter, sera de subvenir aux besoins humanitaires avec une efficacité maximale, et en terme général, à veiller au bien-être de tous.
Car dès qu'une personne souffre du système, le système dépérit.

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bon, et cætera
(y'en a plein d'autres)

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Ce sont les définitions,
une manière simple de les présenter est qu'il faut trouver le système, la ligne droite qui traverse toutes ces définitions, si tant est qu'elles puissent être représentées graphiquement.
La manière formelle de définir ce que sont les définitions est qu'elles sont une des trois partie essentielles d'un système, qui peut se définir rapidement comme la fonction émergente de la jonction : "sujet - verbe - complément". Les définitions sont le sujet.
En informatique on peut dire "objet - fonction - assemblage".

Il faut noter la structure, objet + fonction = assemblage, et o+f+a = système, logiciel, logique, enfin bref une chose qui fonctionne. Nan, bon c'est juste joli.

"Sujet - verbe - complément" est une bonne approximation.
Pour ceux qui se demandent comment on peut être à la fois pour et contre l'idée de verser un revenu minimal à tout le monde, c'est parce que ce mot fait un peu tarte, dans la phrase que constitue le capitalisme.

Le verbe donne existence au sujet, et le complément opère une réduction significative de tout ce que "sujet + verbe" peut potentiellement signifier. Le complément au système, ce sont les lois, le Droit.

Et sa manière de fonctionner, sa mécanique, ne peut certainement pas consister simplement en des transactions interpersonnelles. Car dans ce cas on confie aux gens le soin de s'inquiéter du bon fonctionnement du système, ce qui est beaucoup trop leur demander.

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La notion de cristallisation d'un système est très importante sur le plan historique, l'apparition d'une version 1.0 est la réponse à une nécessité née d'une complexité qui a tendance à s'accroître au détriment de l'utilité (vis à vis du but du système). C'est un nouveau stade évolutif qui est requit.

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A mon avis,
il faut faire un tour en classe de science pour s'inspirer des outils qui existent pour pouvoir jongler avec des données aussi complexes.

(je pense que)
Il vaut mieux que l'espace, la masse et l'énergie soient directement considérés comme les différentes interprétations possibles d'un même effet, le plissement, de (respectivement) trois, deux et une dimensions.

Car ainsi on explique mieux la nature ondulatoire et corpusculaire du photon, que le seul fait d'observer oblige à ajouter une dimension à ce qui veut être prit en considération. Ainsi quand elle est "au repos", la lumière ne s'exprime que par le plissement de l'espace d'une seule dimension, qui correspond à l'énergie. Ce plissement est ondulatoire.

Tout objet, selon sa masse, forme un plissement de l'espace, et de ce fait il en résulte que l'espace alentour continue de répéter ce plissement tel un pattern, jusqu'à finir par s'estomper. La vitesse maximale du voyage de cette information est celle de la lumière, mais elle dépend de l'épaisseur de ce dans quoi elle s'étend. Et c'est une particule parce que l'objet qui provoque cela est lui-même en déplacement sur un axe.
La lumière se déplace en ligne droite même si elle déforme l'espace, nous semblant circuler le long d'une onde. En fait on ne voit que les vaguelettes du plissement (il faut s'imaginer des vaguelettes provoquées par une série des gouttes d'eau qui tombent régulièrement le long d'une ligne droite).

C'est ainsi que je considère, si on se figure sur une échelle spirale des ondes électromagnétiques, l'expression de l'émission d'une lumière, on voit un brin plus ou moins étendu de cette spirale, allant jusqu'à faire un tour, ou plusieurs, que chacune des longueur d'onde dans lesquelles on mesurera la présence de cette lumière fera apparaître une des facettes d'un même photon, qui en réalité est émit à une longueur d'onde non encore déterminée jusqu'au moment où on cherche à la mesurer.
Sinon on dirait que ce sont plusieurs photons différents (dissociés) qu'on aurait mesurés dans le bleu et dans le rouge, alors qu'en fait ce n'est qu'un seul. C'est juste que si on les mesure tous les deux en même temps on a l'impression de voir deux fois le même. Mais leur masse est unique.

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L'espace se plisse aussi bien à n'importe quelle échelle, c'est le même plissement qui est cité pour signifier l'apparition de ponts Rösen-Podowski (à la télé quand on plie l'espace pour raccourcir les distances pour voyager d'une planète à l'autre).
Un plissement peut aussi avoir lieu à l'échelle du photon, donc je me suis dit que le photon, l'électron, le proton, et en fait toute chose existante n'était qu'un plissement de l'espace.

Le fait qu'on puisse analyser ces plissements en faisant appel à une dimension, deux ou trois détermine la nature de ce qu'on va trouver. Après tout on peut mesurer l'énergie d'un objet physique ou la fréquence d'une cellule. (Donc ça veut dire qu'on peut utiliser plus ou moins de dimensions pour effectuer une mesure que celles auxquelles cet objet appartient). Ainsi le fait qu'on puisse observer des effets familiers quoi que incompatibles de par les instruments de mesure qu'il faut pour les mesurer, l'énergie faible (d'association de particules), le magnétisme et la gravité (et même vient-on de découvrir, la super-gravité - sauf que ce terme je viens de l'inventer) ne sont que les effets d'un même phénomène dont la différence ne tient qu'au nombre de dimensions qu'on utilise pour les mesurer.
Il s'avère simplement que les instruments de mesure qui font référence aux unes ou aux autres dimensions deviennent inefficaces tout le champ dans lequel l'objet observé existe réellement. Mais ce n'est pas parce que l'objet s'étire sur plusieurs échelles de mesures que l'impossibilité de le mesurer doit déterminer si on considère ou non que cet objet existe. Il existe.

(C'est intéressant pour le concepteur de systèmes qui écoute à la porte, qui se demande comment prendre en compte la dimension morale, éthique, biologique, écologique, spirituelle, dans ce qui constitue la valeur d'une chose).

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On peut se dire aussi que les différentes natures des dimensions ne leur sont pas propre, elle est relative, on vit dans un truchement de trois dimensions, c'est notre univers observable. L'énergie, l'espace et la masse ne sont dus qu'au fait qu'on les observe depuis notre système tridimensionnel.

Si on pouvait aller vivre dans trois autres dimensions on verrait les mêmes effets dans ce monde, mais ceux qui arrivent dans le premier prendraient des effets différents dans le second, puisqu'ils appartiendraient à d'autres dimensions. C'est ainsi que ce qui apparaît comme de l'énergie depuis un cadre tridimensionnel apparaîtra comme de l'espace depuis un autre référentiel, si tant est qu'on puisse en définir.

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Avec cette conception on n'a pas besoin d'un espace euclidien pour définir le monde, il suffit de se figurer une matrice de sockets (distants de la distance, l'énergie minimale et le temps qui les espace soient ceux de Planck). Ces sockets sont vides, dedans on considère qu'il y a "quelque chose", qui est capable de contenir une information, dont la quantité n'est pas définie (infinie en pratique). Cette information a une double-nature, une nature intrinsèque, définie par une "différence" avec un état jugé être celui par défaut, et une nature qui dépend de l'angle par lequel on l'observe, et aussi de ce à quoi il participe.

Au final on peut rendre un peu moins mystérieux le fait qu'assembler H + deux O produise H2O. Sur le plan du plissement, l'ajout de deux longueur d'onde même identiques en produit une nouvelle bien plus haute. Et sur le plan informatif, la valeur de H et des deux O est rénovée du fait d'avoir été assemblés. (des électrons sont mis en commun, et d'autres son libérés et contents de partir). Les électrons restants sont utilisés à double-escient, sans que ce ne soit incompatible ; ils sont comptabilisés deux fois par O et par H afin de constituer un équilibre électrique.

(le concepteur qui écoute se dit alors)
On voit bien, donc, que l'équilibre électrique n'est pas "liquide", il n'est pas confisqué à l'un si il est utilisé par l'autre. Parce que chacun n'utilise sûrement qu'une de ses dimensions.

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Ensuite chacun de ces emplacement peut s'informer et communiquer son information au socket voisin (à la vitesse maximale).
Il faut juste savoir si le socket voisin est celui qui figure sur une dimension ou bien une autre, ou encore le cumul de plusieurs.

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On peut soi-même placer son esprit en rapport avec des référentiels dimensionnels, c'est ce qui permet de définir différents états d'esprit, de la piété à l'appétit.
C'est l'état d'esprit qui détermine le référentiel dimensionnel auquel l'expérience fait référence, c'est pourquoi il est inepte d'espérer des progrès scientifiques si ce n'est qu'en étant motivé par l'appât du gain (la science de l'appétit se limite aux arcs et aux flèches).
Dans chacun de ces cas les mots les fonctions, les phrases, ont une signification qui est propre à leur environnement.
On peut placer son esprit "proche" de son subconscient ; cette notion suppose trois dimensions.

L'enjeu de l'exercice qui consiste à concevoir un système est de conférer une signification nouvelle à ce qui existe.
Ceci n'est pas une considération poético-utopique de fin d'article, c'est aussi ce qui est déjà fait par les gars qui possèdent les richesses, mais dans le mauvais sens du terme, en n'ayant pour référentiel que leur appétit.

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