060127 17 min

nouveau system

{::import from dav by dav date: 25/01/06}
Ils se débattent à propos d'illogismes nés d'un système injuste qu'aucun n'entrevoit de remettre en cause.
Mais pourquoi ? Pourquoi le fondement du système social humain ne peut-il être remit en cause ?
Parce que ces débats, gaspillent leur énergie et leur intelligence sur ces questions annexes issues d'illogisme.

Nous avons accepté que les biens soient privés et qu'il faille se les partager au moyen de la garantie d'une production. Pour garantir que l'humain produise, ce n'est pas une promesse qu'il fait, encore moins une nature, une envie ou un besoin psychophysiologique, non ce qui motive l'humain à produire c'est la nécessité de survie, car la case dans laquelle il a sa place est très étroite et laborieuse, elle ne donne pas envie.

D'autant plus pas envie si on a des solutions efficaces qui pourraient résoudre ces problèmes et que pour faire ses preuves, il faille survivre à tant d'humiliation, d'incompréhension, avec l'espoir d'en glisser une de temps en temps. Moi ça me semble être une arnaque.
La question c'est "comment briller en société" ?

Parallèlement à ce développement, le principe de propriété privée se répand sur d'autres objets dont la possession est source d'enrichissement, notamment le savoir.
Faut-il attendre que le
Savoir, la connaissance soient des propriétés privées pour qu'on se rende compte que ce fondement est illogique rationnellement ? Oui, apparemment ; dans ce cas il faudra attendre qu'autre chose devienne possible à posséder, la vie humaine d'autrui, pour qu'on s'en rende compte ? Ah oui mais c'est déjà le cas.
C'est juste une petite dérive et il y a la police pour ça.

Mais la loi ? Que veut-elle ? Elle veut assurer la stabilité du système et donc pond des limitations qui permettent de baliser la progression des principes fondamentaux qui lient la société ensemble.

Notamment elle est aussi mal fondée, puisque limitative, standardisée, elle doit quand même être un milieu acceptable. Elle ne peut prévoir les injustices qui ne sont pas encore décelées comme telles, comme la négligence morale, la manipulation des masses, tout ce qui est difficile à prouver sauf avec tellement de recul, que la morale de l'histoire sera précisément celle que je veux rendre visible dès aujourd'hui, est que si le système social n'était pas injuste à la base, aucun crime n'aurait besoin d'être commis.

L'injustice c'est l'illicité d'un principe au sein d'un système qui lui, est plus vaste, et infiniment "juste", l'illogisme, le fait qu'un principe fasse naître des contradictions qui mènent à de nombreuses destructions.

Quand dans un logiciel on a un illicisme, on le localise et on l'absout, en réécrivant ses connexions avec le système plus vaste.
Jamais par exemple on insulte la partie du code qui est fautive, on la condamnons à la corbeille pour une durée fixée selon un règlement interne. Non plus, on ne la condamne pas à devoir se réécrire toute seule ou à s'adapter de force quoi qu'il advienne, au système plus vaste sans qu'il n'y ait rien à y modifier.

Quand il y a une faute, elle apparaît suite à une concordance de conditions nées d'un même principe fautif.

*

Concrètement, il faut comprendre qu'il n'y a aucun mal à devoir réécrire ce qui est déjà écrit. Moi-même en écrivant cela, je ne le ponds pas du premier coup.

Il n'y a aucun mal non plus à attraper une maladie biologique ou psychologique, si tant est que ce sont des virus qui traînent dans notre environnement, et qui sont nés de l'injustice, et justifie la masse de suicide par exemple dans les pays capitalistes. On ne peut insulter un malade en plus de sa maladie.

C'est donc quelque chose qui ne sert à rien, gaspille des vie parmi lesquelles sûrement des gens qui auraient eu des bonnes idées, et ne trouve sa justification que dans la nécessité de construire, bâtir une société plus juste et plus paisible, au moyen du contrecoup que déclenchera l'injustice bouillonante.

Quelle est l'injustice de ce monde ? Que certains aient les moyens de nourrir des peuples entiers mais ne le fassent pas ? Ou que cet imbécile ait été éduqué pour croire en leur nécessité d'agir afin de satisfaire le fonctionnement d'un système sur lequel il n'a jamais eu à se poser de questions ?

A mon avis l'injustice la plus primordiale est l'ignorance complète, obstinée des qualités de la nature humaine, ne serait-ce que des principaux types de personnalité qui apparaissent sans relation avec le milieu, et ensuite le soucis de récompenser, oui c'est bien ça, ces qualités humaines en les mettant en services et en leur permettant de se développer.

Il y a que le scientifique ou le philosophe sont des glandeurs inutiles pour notre société si ils ne produisent rien de concret qui soit commercialisable directement, d'où l'apparition inévitable de la privatisation du savoir.
Ceci, ne paraît pas être un problèmes à ceux à qui on le dit, ils répondent "bah oui et c'est heureux" car ils ignorent, du fait de n'avoir jamais travaillé durement à résoudre des problématiques complexes, combien ce qui est le plus porteur dans la résolution provient du moment magique où on s'est laissé allé à l'inspiration, au sensible, en suivant des voies qui n'étaient inspirées que par la curiosité et l'envie de découverte gratuite mais gratifiante.

C'est autant à chaque humain de faire en sorte que ce dernier-né trouve sa place dans sa société, qu'à lui de se battre pour malgré tout développer ses qualités afin qu'elles puissent surmonter la masse de refus qui ne tardera pas à se dresser contre elle.

Cette difficulté à faire passer des messages est prioritairement due au manque de formation scientifique des personnes pourtant les mieux placées pour décider, manque de formation et de curiosité qui est entretenue par des différentes ombres portées sur la conscience qui rendent incapables de compassion, de méticulosité, de réflexion paisible ou simplement d'accepter le dialogue, certainement le dernier crime avant le meurtre.

Ce n'est pas tant la maltraitance des hommes envers les femmes, les enfants et les faibles en général qui fait perdurer l'injustice et l'incapacité à remettre en cause des fondements injustes beaucoup plus profonds, que comme je l'ai dit la capacité à voir le beau, dans ce qui a vraiment de l'importance dans le fil des causes et des conséquences.

A partir d'un certain moment, le beau du tableau transféré dans le beau d'une voiture, c'est à dire la mécanique mettant en fonctionnement le doux rêve (joli slogan n'est-ce pas ?), soudain on n'observe plus un humain en train de s'enrichir intérieurement mais en priorité on observe un humain esclave de ses vices et ayant transféré ses passions sur des activités absolument capitalistes, et conformes au système social injuste.

De même on observera le football, les trucs de masse, comme autant de bonnes occasions de faire taire en s'épuisant les velléités révolutionnaires, s'épuisant dans une communion fraternelle sans doute très efficace au niveau psychosocial, mais dont l'utilité dans la pratique est jugulée par les fameux puissants qui préservent les intérêts du système social injuste dont ils sont les bénéficiaires.

Car si il est certain que la faute en revient à chacun de ne pas faire d'effort sur soi pour contrôler sa conduite en raison des lois morales les plus évidentes, de ne pas faire le difficile effort de lever les yeux pour admettre la malhonnêteté de ceux qui se prétendent bien portant et exemplaires moralement (ce qui est une auto-dénonciation si justement la moralité n'a que si peu de relation avec ce qui contrôle le système dans les faits - on pourrait dire "encore heureux qu'ils sont moraux, pourquoi mettent-ils cela en avant ? c'est louche!), eh bien malgré la vaste plage de soumission mentale des peuples, ce sont bel et bien de véritables adversaires de la justice et de la liberté qui se sont formés dans le silence, de véritables criminels devenus conscients de leurs crime en cours de chemin mais incapables de s'arrêter.

Car les époques changent et se succèdent, et on revoit venir les mêmes époques quand elles se sont mal passées une fois, en ce moment c'est 1920, nous vivons dans des cages de béton froid et humide mais on ne peut pas se plaindre car à l'autre bout du monde, c'est l'unique générosité des puissants qui permet leur survie.

Présenté ainsi, il ne subsiste qu'un très léger doute sur l'honnêteté des "humanitaires", mais la réalité est qu'ils sont eux aussi comme des employés esclaves, obligés de courir au plus urgent sans jamais avoir le temps ou la place (en quelque sorte) de résoudre les injustices qui en sont à l'origine.
En effet ceci sera confié à d'autres dont ce sera le boulot, le même genre de boulot, jamais de capacité à réécrire ce qui est figé dans l'esprit de ceux qui sont au-dessus.
A la fin de la chaîne, c'est toujours la même histoire, comment ne pas perdre son job est sensé suffire à dicter les meilleurs comportements. Mais ce n'est le cas qu'au sein d'un système social méthodique et scientifique, c'est à dire dans ce qu'ils croient que notre système est.

Il faut dire que contrairement à l'humanitaire, les parlementaires ne sont pas de généreux bénévoles, ils sont professionnels et si ils se font évincés, ils se retrouve insulté en tant que pauvres types sans avenir, poids pour les autres, bref suicide-toi vite.

Que dire d'autre si ce n'est que je viens de peindre le tableau d'une société sauvage et encore très peu évoluée au niveau social, et de la compréhension, la connaissance de l'humain, du phénomène de la vie, de la capacité affective et surtout de l'habilité à agir concrètement, rationnellement, et à communiquer.

Vu brutalement on aura l'impression-réflex que c'est perdu d'avance pour notre civilisation sur toute la terre, que ce fut un échec, un de plus dans la longue histoire terrestre des civilisations qui se sont succédées, et terminées apocalyptiquement.

Si on avait du mal il y a peu d'années encore à percevoir comment il était possible que des empires de millions d'individus s'effondassent brutalement, aujourd'hui on en a une perception un peu plus nette, c'est simplement que l'humain empêtré dans un système dont il a accepté l'évolution sans aucune vigilance même à un niveau élémentaire, surtout si il est aussi fin délicat et difficilement préhensible que celui qui donne l'indication de la moralité de ce qu'on est en train de faire, est lui-même inclus dans des mouvements qui le contrôlent, et qui provoquent inéluctablement la perte du système injuste.

C'est parfaitement logique si un système injuste s'auto-détruit ; réciproquement si un système s'auto-détruit c'est qu'il est injuste.

Mais quand c'est l'heure de s'en rendre compte il est déjà trop tard car il ne s'agit jamais que de commenter ce qui est déjà en mouvement, les armées en déplacement, ce n'est jamais bon signe.

*

Donc alors oui, vu comme ça j'espère que le lecteur de ceci sera enveloppé dans un soyeux suspense de roman, mon dieu que va-t-il se passer, mon dieu que va-t-il se passer, quel sera le dénouement, comment se résout le problème ?

Comme ça je pourrai vendre ma marchandise et mine de rien, inclure dans mon discours sans que personne ne le sache toutes les contrariétés que j'aurais subies dans ma vie, les injustice, ayant profondément cogité dessus et ayant accouché d'un texte sur la remise en cause du système.
Oui je pourrai y déverser toute ma haine du refus de la moralité, des gens qui se croient intelligents en observant comment ils rabaissent les autres, etc, et je ne dis pas que je ne le ferai pas, mais sans logique profonde aucun message ne passe.

Ce qu'il y a c'est que la société est le fruit d'un long apprentissage et si on parvient presque au sein d'un système social injuste à faire tenir un semblant de paix pendant un nombre limité d'années, alors ce ne sera pas plus difficile au sein d'un système social refondu en raison de la pensée scientifique.

Mais dès lors de nombreux escrocs vont surgir de l'ombre en proposant de nouveaux produits appropriés à la demande, par pur reflex héréditaire, et finalement convertir cette nouvelle velléité à détruire l'actuel système en une nouvelle déception ayant pour principal propriété d'augmenter la soumission des peuples nécessaire pour assurer sa stabilité.

La démonstration d'une pensée scientifique doit par essence être probante, et les arguments qui se manifestent contre des transformations profondes imposées au cerveau, doivent être reconnus par expérience au travers de leur évidence et des lumières nouvelles qu'ils jettent sur l'actuel irrésolu.

En fait ce n'est pas "un système social refondu en raison de la science" mais en raison de la pensée scientifique.
Car las science, la technique appliquée à l'existant, ne découle que de ce que que le penseur estime possible.
Et c'est précisément ce qui est une lacune dans notre société, la capacité à la modeler par la pensée ; en réalité ce système social n'est pas contrôlable, car ses fondements injustes sont irréversibles en raison de la façon dont ils se sont développés et ancrés dans l'humain.

Bizarrement on dirait, le niveau d'exigence pour admettre un chose incroyable est aussi élevé que la naïveté en des fondements acquis par la mémoire, et qui constitue le frein.

*

Dans la bataille, celui qui se dresse contre l'idée selon laquelle la terre n'est pas ronde, au mieux de sa santé intellectuelle, posera la question : "est-il possible qu'en marchant en droite ligne tous azimuths ces différents voyageurs finissent par se croiser de nouveau ?

C'est pourquoi il convient de ne pas être désagréable avec ceux qui ont besoin de beaucoup de temps pour admettre une évidence scientifique, car si on ne possède pas les arguments pour les convaincre, ils finissent par les découvrir eux-mêmes.

Ceci est une leçon que l'humanité se donne à elle même, elle est paradigmatique, et dire que toute l'éducation est basée sur la mémorisation de ce qu'un ordinateur peut mieux mémoriser qu'un humain, et non sur la méthode pour employer ce savoir qui s'acquiert précisément au moment où on le découvre par soi-même.
Et finalement, qu'est-ce que le savoir, de l'acquit, de la sédimentation cultuelle, ou de la pensée scientifique ?

Les découvertes et les révélations mettent en branle autant le psychisme que les articulation du système (auxquels le psychisme se réfère), qui si il se désagrège, ne le fera pas de bon coeur, en criant dans sa colère "sans moi vous n'êtes rien !". Et pendant un moment ce sera le cas.

(rires) je pense à mon logiciel de traitement de textes, ça fait un paquet d'années que la même programmation est copiée partout, sans jamais qu'un seul ne se soit dit "tient n'est-il pas désagréable d'avoir à écrire constamment en bas de page ?
Bon c'était pour dire, comment apparaît une idée, et comment ça peut avoir une incidence comprise comme violente sur les gentils programmeurs... dont, on le voit, la créativité n'est pas très stimulée.

Je pensais également à ces trucs animés sur le web, avec des mouvements logarithmiques, qu'ils n'ont pas été conçus en ayant à l'esprit la satisfaction d'un quelconque client, mais plutôt dans l'atmosphère privée de géniaux inventeurs, stimulés par la découverte des potentiels inestimables que promettent l'informatique.
Dans le monde réel, ceux-là dont le comportement est asocial afin de protéger leur psychisme génial, n'auront servi qu'à faire circuler une bannière publicitaire devant les yeux pendant qu'on lisait autre chose.

Eh bien ces deux derniers exemples sont parlants de la difficulté que représente le contrôle d'une évolution, l'imprévisiblité des conséquences d'une injustice quasiment invisible, la façon dont l'empêtrement a lieu quand ces conséquences deviennent habituelles, et enfin le gâchis que constitue le vol et la médisance qui ne peut être punie par la loi ; Avec l'habitude, elles deviennent demandées ces habitudes, car les humains sont initialement confiants en la nécessité de ce qui devient habituel.

Y compris l'Eglise, possède la fonction régulatrice et compensatrice de permettre la stabilité du système social, en faisant admettre par exemple que le principe de souffrance et d'humilité est une bonne chose en soit ce qui n'est le cas en réalité que dans certains cas de figure mais pas dans l'absolu.

C'est cette confiance qui sera ébranlée quand, en regardant en arrière, on s'apercevra que depuis cinquante, cent ans, les hommes s'épuisent au travail tout en engendrant la ruine de tous et de tout.

Enfin, la morale de cet épuisement est le savoir durement acquit, très léger à transporter et très pratique à utiliser, selon laquelle il faut toujours rester rigoureux quand à la moralité scientifique de nos actes.

La moralité si elle est scientifique, c'est parce que ce sont les faits et les conséquences des actes qui justifient ou non la raison pour laquelle ils ont été commis.

La morale si elle est brandie, vague confuse irrationnelle et donnant naissance à des colères, c'est certainement qu'elle cherche à agir mais surtout qu'elle est absente.

La morale n'est pas comme le croient nos contemporains, une vague idée comme Dieu (qui n'est pas une vague idée non plus mais bon passons), un style de comportement qui - dans l'idéal ; le quotidien est vécu comme tel - n'a aucun besoin de se contrôler pour faire preuve d'une parfaite intelligence et d'un grand sens de la justice.

Je ne sais pas comment ils font. autant d'intelligence et de précision en si peu de temps de réflexion. Et ainsi de nouvelles lois apparaissent, comme d'une usine à lois où les employés sont un peu des robots.

Pour les pires d'entre nous, d'entre eux, la morale fonctionne d'instinct et du premier coup et ils en sont les détenteurs, et prendre exemple sur eux les conforte tellement que ça fait le même effet que si c'était moral.

Pour un scientifique, rien ne fonctionne jamais du premier coup ou alors c'est qu'on travaillait dur à autre chose et qu'un miracle vient de se produire, ce qui ne peut être exclu non plus.
Mais quand même, pour tout mathématicien, philosophe, médecin, ou une personne soucieuse de sa société, il n'est pas concevable qu'une décision soit tellement idéalement excellente qu'il faille l'imposer par la force en raison de l'urgence, tout en étant remercié ensuite d'avoir forcé le pas comme dans les films.

Même l'Abbé Pierre, n'impose pas son idée par la force alors qu'il apparaîtrait nécessaire de l'imposer d'urgence et de force. En contraste de cela, des décisions bien plus déstabilisantes pour la société, appauvrissantes, bien moins utiles et importantes sont constamment prises, le plus souvent ces temps-ci, sous le coup d'une émotion médiatique manigancée.

On assiste à des hommes de pouvoir qui ont dans une main la marionnette du méchant qui fait le méchant de leur point de vue, le font passer à la télé pour que les gens lui envoient des tomates avariées, et ensuite se dresse contre le poulet de basse-cour emprisonné dans un grillage tel un chasseur impitoyable, afin de rétablir la justice d'un coup de fusil décisif.

On assiste à une coalition internationale des hommes de pouvoir, qui on bien plus de bon temps à passer entre eux, avec le vocabulaire par lequel ils se comprennent et peuvent aussi se gargariser, dont le détachement d'avec la société est jugée par eux-même pragmatique et sensée, au sein d'un système dont ce n'est pas leur job qu'il soit remit en cause, et d'ailleurs pourquoi faire ?

De leur point de vue et de leur point de vue uniquement, ce serait de la folie. En effet, si on n'a besoin que de cerveaux et non de parleurs, ça change tout.

Ceux devenus hommes d'Etat, malgré qu'ils pensent désormais faire partie de l'histoire, étaient bien contents du moelleux de leur chaise royale (posture mentale) mais en fait l'histoire ne retiendra bien évidement pas spécialement leur noms, eh! oui je suis désolé, mais la façon dont leur psychisme fonctionnait, puisque ça c'est scientifique et porteur de sens, moteur d'explications, créateur de nouvelles lois.

Nous sommes arrivés à une époque où il faut se méfier de ce qui est dit, puisque la grande mode à présent je la déclare, consiste ne jamais croire ce qui émane d'un individu tant qu'il se refuse à toute démonstration probante.
Je sais, dans la pratique ce n'est pas possible, mais poser des questions l'est.

Eh là voilà, le probant est pour le terrorisme ce que le doute est au scientifique, indispensable. Le terroriste, remplira toujours les clauses du contrat en étant convainquant, quitte à mentir y compris sans le savoir, en étant probant, au moyen d'une démonstration où il se montre offusqué de devoir tout dire à un imbécile. La seule chose qui empêchera le soumis de dire "attend j'ai pas compris le rapport" sera qu'il n'ai pas l'impression que cette non compréhension vient de lui, et que d'ailleurs telle est la procédure habituelle à laquelle il doit se soumettre.

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