060109 31 min

nouveau system

Qualité des relationnements et recherche dévouée du chemin de la logique

Démocratie ou pas, parole donnée ou pas, pendant que les gens se disputent sur des sujets imposés, ces environnements ne sont que des humeurs pour le système commercial, du fait de la très faible relation qu'il y a entre le mode opératoire et les plans intellectuels, entre ce qui est dit et ce qui est fait, il y a une montagne énorme qui s'appelle les trucs qu'on est bien obligé de faire de toutes manières.

L'ensemble de ce système est un contretemps pour aboutir à une idéologie qui n'est qu'une vague illusion tant elle est mal élaborée mentalement, et initialement.
Mais justement ce sont les développements qui permettent de mieux repenser un système.

Culturellement mettons, l'homme découvrit les premiers effets d'une encéphale sophistiquée en parlant tout en pensant à un autre plan, puis ce comportement de violence morale est devenu un attrait culturel, avec un résidu d'intelligence sensé masquer une inéluctable, effroyable démonstration, une arnaque, que raconter à ses amis fera rire à coup sûr, tout en étant fiers de bien profiter de la situation.

Ainsi berner est un tic culturel, et se faire berner une maladie, une requête du consommateur, une fois qu'il a prit le pli et engrangé les habitudes imposées.

En combinant à cela ce qu'une convergence de nécessités a fait naître, et que la culture entretien alors même que les nécessités qui l'ont fait naître sont surpassés, l'argent, alors le chemin logique le plus court entre ce qui est planifié mentalement et ce qui est réalisé physiquement est la dictature, car alors, les gens ne posent pas de questions et de plus cela efface ou amorti considérablement les contrariétés envers l'ego en cas d'erreur.

Tous les problèmes qui empêchent une moitié des humains de vivre physiquement, et l'autre de vivre mentalement, se tournent vers le même levier d'action, la seule lettre du seul mot de vocabulaire d'un discours compréhensible facilement pas tous : l'argent.

Ceux qui l'agglutine sont plus coupables mais moins lésés que ceux qui n'en ont pas. Par contre de nombreuses maladies mentales naissent d'une posture immorale (illogique pour le cerveau), qui se transmettent et s'amplifient au travers des règles d'actions éditées par les cerveaux malades des plus puissants, imposées aux plus faibles.

Pour démonstration de cela les comportements bandits de certains pays sont directement issus des chaos dans lesquels les pays riches se sont comportés avec ces cultures.

De même il est illogique que la puissance d'action d'une personne dépende de sa fortune, ce n'était pas sensé être le cas dans la théorie mais ça l'est,
l'argent devenu symbole de "réussite" (résonnant comme une preuve de qualité humaine remarquable) puisque la possession de richesse est elle aussi très mal relationnée avec la capacité mentale à prendre des décisions importantes, qui auront une influence sur leur réseau social.

En réalité ces mauvais relationnements sont des raccourcis qui permettent à l'action d'être amorcée malgré une grave déficience ; cette systémique est celle de la dictature, un comportement initiateur, voulu déique, souvent psychopathologique avec le recul mais considéré comme culturellement aimable à ce moment-là.

Les esclaves des temps aciens aussi pouvaient prétendre être particulièrement bien traités parfois, être traités normalement dans les autres cas.
En effet, il leur était confisqué le soucis de créer des relationnements.

? A la recherche d'un fil conducteur

L'argent au début est présenté comme la solution à tous les problèmes d'échanges et d'équité, pour que les échanges ne soient pas des arnaques à cause du manque de capacité à évaluer les marchandises, afin de conformer l'organisation structurelle de la société, on voit que son absence est exactement le commencement de tous les problèmes, en fait de toutes les impossibilités.

En quelque sorte c'est un système qui ne permettait pas de retour en arrière, car en son absence tout est impossible, du moins aucune solution alliant aussi bien équité et sérénité n'a été pensé.

Il ne manquerait plus qu'une phrase pour en penser une à la volée : une administration informatisée répond à tous les problèmes de valorisation en raison de son mode de calcul instantané prenant en compte la totalité des informations du réseau.

Mais au lieu d'être résolu par une équation mettant en rapport la production avec la demande (ici une simple division), l'équilibre constamment réajusté permettant de produire l'effet d'équité est confié, dans notre économie actuelle, au principe abstrait de l'offre et de demande.

Le marché de l'offre et de la demande est une utopie sensée faire concilier dans le subconscient les contradictions évidentes issues de ce système dont la réelle motivation est l'enrichissement de chacun.

Ce serait sensé représenter l'énergie humaine grouillante dont les éclats grandioses feraient évoluer la société.

De mon point de vue c'est comme si l'humanité pratiquait par la symbolique des processus dans lesquels ils sont immergé, certainement à fin d'en découvrir la science.

Le processus de dépassement et d'évolution est omniprésent dans la nature si on considère le chemin parcouru par une organisation moléculaire au fil des millions d'années. C'est une sophistication par bonds évolutifs dont la manifestation de ces bonds est une restructuration soudaine donnant lieu à un "nouveau modèle".

C'est avec l'image d'un réseau grandissant qu'on part de 1 puis 2 puis 3 puis 5 etc... pour aboutir à une complexité de combinaisons telle que finalement tous les animaux ont grosso-modo une colonne vertébrale (une conformité) et des fonctions physiologiques symboliquement identiques (différentes expressions de mêmes plans), mais avec un dégradé de variantes, une souplesse d'adaptation au milieu, et malgré tout des espèces si distinctes qu'elles se complètent l'une-l'autre, formant un groupe qui lui même se complète avec le monde végétal, dont la prééxistence est essentielle, voire sous-jacente simplement.

Ce réseau grandissant est le principe de mise en relation d'objets, c'est donc parfaitement symbolique de la construction technique d'une société : elle poursuit une évolution comparable à son échelle à l'évolution de la complexité de la matière.

Mais les lois de la nature restent obscures et sans faire exprès l'humanité tente de l'imiter, en créant à son échelle toutes les étapes de l'évolution, en partant des contradictions impossibles pour aboutir à une organisation - consciemment voulue - d'une parfaite harmonie.

Ainsi l'absence de conscience de cette démarche non voulue mais naturelle chez une humanité conduit à la reproduction imparfaite du peu de ses effets ressentis comme probants, avec une telle dévotion que l'humain s'inclue lui-même au sein de cette conception devenue imparfaite, et finalement ne développe pas la capacité à remettre en cause les fondements des règles d'action qui lui auront été inculquées depuis sa naissance, surtout couplées avec l'acceptation de la douleur, ou tout autre sentiment de culpabilité faisant passer la pilule d'une injustice dont on peut espérer qu'elle se dénouera un jour.

Ainsi les règles d'action non fondée sur une logique mûrement réfléchie mais plutôt sur une logique de sédimentation des habitudes et coutumes "finalement bonnes à conserver", forment le socle de la réflexion problématique que les humains se confient à eux-même.

Cela sert à apprendre le concept de sédimentation, car si l'évolution de la complexité de la matière semble un accroissement en complexité linéaire, cela ne laissait pas supposer la subsistance de l'utilité des constructions devenues désuètes.

Ainsi la culture garde une trace technique très importante et dès lors on peut se dire "pourvu que ça continue" au cas où il faudrait contrebalancer l'idée d'une restructuration de la société qui gommerait les attributs culturels, comme par exemple la société capitaliste l'a fait avec toutes les autres.

Ce qui est directeur dans une société est ce qui unit tous ces gens, leur plus intime croyance, en quelque sorte le Dieu qui existe en toutes choses, la cause qui nous conditionne.

Dans la société capitaliste ce qui est directeur c'est, compliqué, en apparence l'attrait pour une assurance du lendemain, en croyance la promesse d'unifier le monde, en substance c'est l'argent, et en confidence, ce qui est directeur dans la société c'est l'acquisition de pouvoir, qui d'ailleurs rime avec argent si tant est que l'un permet l'autre (dans ce système).

De là apparaît ce en quoi l'humain se dévoue sans remettre en cause les constructions qui l'ont amené ici, devant trouver une logique à des problèmes insolubles, et se tournant sans succès vers la morale, dont le seul usage possible est la consolidation d'un pouvoir.

? Noeuds et dénouements

La problématique est la suivante à peu près : la promesse que l'argent n'est qu'un moyen diaphane de permettre les transactions habituelles et coutumières, d'un usage fluide permettant les équilibres de justice, et assez abondant pour que chacun puisse vivre, cette promesse n'est pas tenue, mais pire encore elle est continuellement brandie alors que chacun se donne à fond dans son travail avec pour seul horizon d'assurer sa soupe quotidienne.

Par exemple lors du passage à l'euro les prix ont augmenté sensiblement mais au lieu que cela active l'économie, selon le dogme infondé de l'offre et de la demande, dans le sens à ça l'aurait vivifiée en terme de quantité d'argent en circulation, espérant que cela réduise le chômage, eh! bien finalement cet argent est resté coincé dans la tornade en altitude qu'est la bourse, puis dissipé.

Au bout du compte, c'est la pauvreté qui a augmenté avec la hausse des prix.
c'est donc selon toute évidence une inicité du système, un bug, qui comme sa définition l'indique, signifie la nécessité de la réécriture de ce qui est en amont dans le déroulement du "logiciel".

Or le système de l'argent étant trop primitif, c'est la réécriture complète qui est requise, mais cette réécriture est si vaste qu'elle n'aura lieu seulement qu'à partir du moment où la douleur des peuples dépassera un certain seuil, ce qui risque d'être un trop court lapse de temps avant les guerres sanglantes.

*

Depuis très longtemps de grands propriétaires se sont formés afin de posséder le plus de choses. Offusqués si on le leur demande, ils sont persuadés de faire un usage moral de la loi de leurs aïeuls selon laquelle une personne peut justifier le monopole absolu de l'usage d'un objet, d'un terrain et depuis récemment d'un savoir.

A aucun moment de l'évolution de la portée de la propriété privée, de l'objet vers le terrain, du terrain vers un savoir (composition de molécules chimiques et ses effets par exemple, production d'électricité autre exemple) ce principe de propriété privé n'a été remit en cause.
Il faut croire que c'est l'arrangement occasionné qui a permit cette perpétuelle non remise en cause, dont l'apparente absence révèle que pour une raison ou une autre, il y en a qui se sont tus.

Il est possible de supposer, assis comme historien, que les gens avant étaient des sauvages et qu'ils ne respectaient pas le bien d'autrui si bien qu'il aura fallut duricir la loi pour le forcer à devenir civilisé, en créant le principe de propriété privée, et sans le savoir de tout le système qui en découle.

Il en découle la mise en oeuvre dans la réalité d'une construction mentale.
De cette construction sont absents tous les enseignements de la mise en oeuvre.

Sans raison affichée dans une société de s'organiser ensemble et de façon harmonieuse, on ne peut attendre des humains que leurs actes soient automatiquement organisés de façon à ce que l'équité soit constatée ; pourtant la précédente méthode du forcing est plus répandue.

Il y a en effet un principe d'auto-organisation qui est à l'oeuvre pour définir l'extension de l'Humanité, mais ce principe est d'autant plus "naturel" qu'il ne vient pas de lui-même, il faut encore en être conscient.

Dès lors l'importance est la conscience que chacun a des choses, c'est ce qui en définit la considération, et qui conditionne les choix.
Mais la considération (qu'on a des choses) est conditionnée par le système de valeurs dans lequel on s'inscrit.

Cela se connecte avec la tendance à vouloir soumettre et à violenter moralement, y compris de façon non voulue, dont je parlais au début, qui provient d'un usage maladroit de la réflexologie, en particulier quand la culture découvrit que frapper après coup prévenait la prochaine bêtise. Mais cette procédure peut être contournée si elle est aussi mal appliquée, si on fini par croire ou se contenter de dire que frapper c'est éduquer.

La connexion est que nos choix sont conditionnés par la connaissance qu'on a des choses, et dans une construction, cela crée ce en quoi un savoir devient gênant.

L'évolution de la société s'est faite par grandes avancées successives, entrecoupées de paix et de guerres, et ces incréments héritent d'une des propriétés initiales du système, ne peuvent plus jamais être remis en cause.

Il doit y avoir une méthode pour appliquer un nouveau savoir à la structure sociale sans la déformer, mais à chaque fois le nouveau savoir va aller se trouver pomper et amortit dans les limbes d'un système qui cherche à étendre sa stabilité.

La non déformation prendra forme d'un usage presque délibérément détourné de ce nouveau savoir, provoquant des catastrophes qu'ensuite la réflexologie associe avec le panneau "Danger".
Et en effet le danger aura été la non conscience du détournement, plutôt que le savoir auquel il est associé.

De nombreux savoirs, de nombreuses connaissances, découvertes, conceptions de monde entrent en concurrence avec la stabilité du système capitaliste, et sont ainsi refoulées, bannis et dénigrées, conformant ainsi l'efficacité des moyens de défense contre les agressions diverses.

Au niveau où nous en somme dans notre société la violence émanante du système injuste prend forme directement au travers des humains tournés les uns contre les autres, comme sciemment, avec des messages publicitaires invitant à la guerre et une multiplication flagrante des irritations voulues ou non voulues,

tout ceci dans le but de détourner l'énergie humaine, sa réflexion, sur des domaines annexes à ceux qui conforment la stabilité de ce ring, et qui sont structurels.

? Les couches-système

C'est justement dans le tout premier but de résoudre les iniquités qu'une société civilisée est planifiée.
Ceci constituera alors le moteur de la motivation qui a pour fonction d'enraciner l'honnêteté des concitoyens qui s'organisent ensembles, et par exemple se promettent de ne pas faire usage des biens d'autrui si ça le dérange.

C'est sur cette première couche système que l'argent et la propriété privée sont greffés, ensuite, toute l'organisation en découle, même les lois qui concernent la sauvegarde de l'humanité, les Droits de l'Homme, sont affectés de rapports à cette organisation non préméditée, et à tous les effets néfastes qu'elle à engendré, toutes les divisions entre les humains alors qu'elles n'avaient pas de raison d'être avant l'apparition du système monétaire.

Il n'y a pas de résolution de l'iniquité lors de la mise en oeuvre de ces loi-fondement. Ou alors cette solution, certainement de bonne volonté, est amplement insuffisante.
Pourtant les promesses brillantes, les utopies que la propriété privée et l'usage de l'argent ont fait scintiller, sont toujours présentes à l'époque moderne, et souvent même c'est son absence qui est brandie comme menace afin de stimuler la production.

Etrangement, la bonne foi des politiciens qui supportent les industriels qui veulent absolument augmenter leur production, se fonde sur l'extrême honnêteté des humains en général pour justifier le succès futur de l'opération, tout en étant semi-coupables de la plupart des crimes.

Les crimes commis sont interminables, l'humain coupe les arbres qui pourtant lui fournit son oxygène vital afin de les vendre et de se construire des piscines privées, l'humain déverse dans la nature ses déchets toxiques qui vont dans la mer, tout en croyant qu'ils vont disparaître tout seul par dissipation et tout en s'étonnant que leur nourriture devienne empoisonnée.
L'humain est capable de faire commerce d'autres humains, ayant été plongé dès l'enfance dans un environnement psychosocial favorisant la connaissance des techniques de martyrisation et de terrorisme psychologique.

L'usage de ces techniques prouve qu'elles ont pu être enseignée par l'environnement, et forment peu à peu des assemblages de culture, dans une société qui glisse encore sans pouvoir s'en empêcher vers une nouvelle guerre mondiale.

Les pères noël, qui furent 1 naguère, sont clonés aujourd'hui, sont régis par une organisation militaire comme tout-le-monde, sont décorés publicitairement, et conservent leur traditionnelle habitude de ne faire des cadeaux qu'aux enfants qui auront été sages.

Il ne faut pas manquer de noter l'horrible violence que constitue dès les premiers âges le terrible faussé qu'il y a entre le discours du père noël officiel et la réalité de l'organisation structurelle de la société, décidant par avance de toutes façons que c'est surtout l'enfant le plus riche qui a le plus de cadeaux.

La sagesse et la gentillesse voulant être associée à la richesse, du coup dans une telle organisation sociale celui qui est incapable de payer une chose dont il a pourtant besoin, est non seulement bloqué et tiraillé, mais aussi il devient la risée des autres.

Peu importe alors que celui-ci n'ait pas pu bénéficier des avantages qu'il y a à naître dans une société civilisée et organisée, peu importe qu'on lui doive aussi de l'argent ou alors qu'il soit sans défense, handicapé, ou mongolien ça arrive aussi, tout ce qui compte est que "cet enfant n'est pas sage".

Une autre terrible menace psychologique pèse sur ce monde, est reliée à la volonté d'éduquer par la violence afin de rendre service, une très ancestrale technique qui elle aussi est née par sédimentation, et n'a jamais été soumise à l'analyse critique de la science et au discernement, parce que ça fait mal de le faire.

La volonté d'éduquer par la violence ou "mesure de discipline" veut confusément faire usage de la réflexologie pour contrer un acte qu'on ne veut plus revoir, y compris si cette exaspération est pychotique, en réappliquant une méthode -qui-rend-psychotique- qui a été acquise et dont on espère fallacieusement se défaire en la faisant rejouer devant soi afin de l'analyser avec un meilleur recul,
ce qui est une leurre du virus, puisque dès lors, il se transmet.

La cécité mentale empêche l'information guérissante de parvenir à un psychisme, puisque le virus une fois installé dans la mentalité tend à devenir une entité indépendant qui cherche veille à sa propre survie, et construit une carapace qui permet de banir toutes les résolution de problématiques incompatibles avec un des fondements du psychovirus qui s'est installé.

Le psychovirus n'est visible que pendant son transport d'un psychisme vers un autre afin de constituer des groupuscules en accord, jusqu'à un seuil au-delà duquel le fondement psychopathique devient inaccessible aux mentalités infectées, sujettes à la cécité mentale que cette construction psychologique aura construite.

Enfin il est visible par les traits habituels de la névrose, par l'apparition d'une mentalité criminelle envers d'autres humains, qui est utilisable pour tous les camps d'une guerre, et par l'organe super-humain que constitue cette entité criminelle qui surpasse la liberté essentielle de chacun, qui empêche la liberté de s'accomplir en tenant compte de toute la science que cette liberté invoque.

Tout le système social basé sur l'argent et la propriété privée sont une construction mentale avant tout, et il est extrêmement difficile de s'en défaire, alors même que cela résoudrait les plus importants problèmes actuels, à savoir l'extinction de l'espèce humaine en raison de son incapacité à trouver une bonne organisation.

? le renouveau du fondamental

On l'a vu, la propriété privé et l'argent comme fondement ça ne rime à rien (évidemment ce fondement est lui-même une réduction psychologique ok) mais surtout, la prorpiété privée est une réponse qui appartient à une problématique qui appartient à une époque dans laquelle les objets n'étaient pas "objets" d'une industrialisation.

C'est pour cela qu'à la même époque que l'industrialisation est né aussi le communisme, le fait de mettre en commun des biens, de fonctionner en coopératives, de planifier la production, de faire le simple calcul mathématique suivant : production nécéssaire / énergie humaine = largement de quoi faire vivre les populations inactives. Donc tout le monde était très motivé mais il n'y avait pas d'informatique pour organiser la justesse des planifications, mais surtout le principe de propriété privée allait être absout, et avec elle "le pouvoir" des dominateurs, dont l'intérêt est plutôt de faire perdurer cette conception, et c'est alors que le communisme est devenu tyrannique, pour le plus grand plaisir de son ennemi qu'est l'instinct de possession.

Quant à l'argent il résout de nombreux problèmes, son sublime fut qu'il permit de transporter une information écrite de mains en mains, en l'occurrence le portrait du Roi, son pratique fut qu'il permet de constituer une solution pour permettre le transport de marchandise, en assurant l'honnêteté des deux parties d'un contrat : l'acheteur paye d'avance avec quelques grammes d'or ce qu'il va gagner, or ce qu'il gagne est de l'or aussi, donc l'or n'a pas d'odeur si tout le monde est d'accord pour utiliser l'or comme intermédiaire.

Son histoire (l'histoire de l'argent!) oblige même à admettre le côté symbolique qu'il y avait à vouloir unifier des populations au sein d'un même système, d'une émouvante beauté.

Mais bon cette année on peut dire que ce qui unit les peuples, ce qui met tout le monde d'accord, ce sur quoi il y a consensus implicite est la mise en oeuvre de l'irrigation des biens vitaux, et toutes les considérations techniques qui en découlent.
Gémellairemment à cela ce qui unit les peuples c'est le respect des droits fondamentaux qui dénoncent les comportements inéduqués et animaux, et ensuite toutes les lois qui en découlent se composent avec la mise en oeuvre,
et la conciliation est vague si elle doit se faire avec les préceptes de capitalisme.

Or ce qui est logique dans le développement d'un système pour nous c'est une surprise si les lois se conforment en fonction des intérêts commerciaux au détriment du moins d'humains possible, ou qu'il y ait des guerres commerciales, ça laisse une impression bizarre car en apparence ce ne sont pas vraiment des guerres, ruiner quelqu'un n'est pas le tuer...

? discours de la monnaie

Perçu de loin comme de façon abstraite, le principe de l'argent voulait initier un monde unifié en standardisant le protocole des échanges.

En fait ça assure que l'acheteur fait bien partie d'un réseau et que ce qu'il va engendrer comme richesse, participera à ce réseau, dont il profite.

Ainsi si le transporteur livre le poisson et le vend, il n'a pas à revenir chez le vendeur de poisson après, comme promis, pour lui rendre sa part des gains, en sachant qu'il faudrait à ce moment lui faire une totale confiance quand celui-ci annonce les chiffres.
Avec la méthode de l'équivalence en or, le transporteur a payé d'avance, d'après son estimation, et ensuite c'est à lui de voir ce qu'il va faire avec son poisson, mais en tous cas le pêcheur lui est tranquille.

Mais il y a de nombreuses autres méthodes pour ajuster le travail de chacun au sein d'une collectivité, ou d'une chaîne de production, qui mette également en oeuvre les mêmes principes fondamentaux.

Avec le recul de l'histoire et les distinction nouvelles que nous permet notre encéphale sophistiquée, on peut commencer par la liste des inévitables articulations d'une organisation sociale, à savoir les 5 minima vitaux, qui concernent l'habitation, l'alimentation, la médecine, l'éducation, et l'information.

Voilà donc de quoi ça part, c'est ce que le système doit permettre au final.

Dans notre société capitaliste l'habitation et l'alimentation sont sujets à une production industrielle et donc, pas de chance, sujets aux lois capitalistes.

La volonté manifeste des gouvernements les plus riches du monde est de renier les fondements des Droits de l'Homme en ayant tendance à soumettre aussi la médecine, l'information et l'éducation aux même lois.

Pourtant par chance, ceux-ci appartiennent à un état constitué historiquement en pratiquant le communisme selon lequel par un système d'impôts, un groupement d'hommes dévoués et reconnus pour leur probité est chargé de gérer le pays.
Un état, originellement, c'est surtout un organe interne à un pays.

Et un état, originellement, est comme un comité d'entreprise, bénéficie des versements que de précédents bénéfices permettent. C'est une structure communiste, dans le sens où chacun met en commun un peu de son argent pour, en retour, constituer des services publiques.

Mais c'est pareil à chaque fois pour les mots, on les prend pour argent comptant et on s'y fie aveuglément, bah l'état ainsi constitué se désolidarise de son berceau en faisant la promotion de ce qui ne peut lui donner naissance, en l'occurrence la concurrence,

Si les états communiquent entre eux c'est uniquement pour des raisons commerciales, de la même manière qu'en son époque l'argent fut le premier effet du principe novateur de transport de l'information.

Mais les états observent aussi leurs différences et donc divergences, et s'organisent entre eux de la même manière que précédemment afin de constituer des organes défensifs qui garantissent la pérénité des fondements sur lesquels ils se sont bâtis.

A partir d'un certain moment les priorités rivalisent et c'est le non respect de la vie humaine qui est l'ultime indice d'un illogisme d'un système.

De la même manière qu'un système qui passe un certain seuil de complexité entre dans une capacité à devenir une entité observable, dans l'économie le marché de l'argent est devenu une source de richesses, l'argent se regénère tout seul désormais.

Cela subsistera dans un lointain futur comme un symptôme du vice inhérent à un système injuste, le "vice" étant le retour injuste des causes.

C'est clairement du vice de produire de la richesse en prêtant de l'argent, et c'est pourtant cette méthode qui est utilisée pour justifier une dissipation équitable des richesses.

C'est sensé fonctionner automatiquement et produire un effet de justice sans que quiconque ne se soucie de cela.
C'est la même utopie ou berlue qui justifie la bonté de toute cette activité dont les plus valeureux savent le mieux tirer profit à titre personnel, lorsque par exemple est énoncé le principe d'auto-équilibrage naturel appliqué à la réduction systémique qu'est "l'offre et la demande".

Ainsi grâce à une grande fluidité de transport de l'argent l'offre et la demande s'équilibreraient naturellement parce que personne n'est assez bête pour produire ce dont personne n'a besoin, et parce que de l'autre côté personne n'est assez bête pour vouloir acheter quelque chose qui n'existe pas....
Ainsi conforté, toute contre-argumentation paraît superflue.

Pourtant il ne s'agit que de résoudre un problème, composé choses qu'il faut faire fonctionner ensemble, et dont la réflexion peut permettre le fonctionnement.

C'est à force d'expérience que la culture a produit les enseignements des choses à éviter, qui se cristallisent avec un grand engouement populaire justifié au sein de tables divines de loi, tu ne tuera point, etc...
La "tu ne voleras point" déjà provient d'une organisation sociale au sein de laquelle le vol est la solution unique à la problématique d'un humain, donc déjà d'un système qui implique la propriété privée.

"Tu ne voleras point" tout comme "tu ne tueras point" peuvent aussi s'entendre de l'oreille selon laquelle ces basses évidences n'ont de toutes façon aucune raison d'être au sein d'un système social organisé où à chacun est enseigné par le vécu que le bien-être de la société et le bien être de l'individu sont congruents dans ce système.

On aurait tendance à entendre par "bien-être de la société" le bien-être de l'entité psychologique émanant de la pratique du capitalisme, le bien-être de l'économie, en pensant aux grands flux financiers ou "boursiers" (gens qui ont des bourses), parce que les meneurs nous l'ont fait assimiler à la juste cause.

"La bourse" est le centre névralgique de l'entité capitaliste, l'endroit du système qui permet de le régir tout entier, où la densité de "moralité capitaliste" est telle qu'on peut y voir sa réalité : des hommes qui se battent en criant, une foire à l'injustice.

Le principe selon lequel cet affolement désordonné est sensé donner lieu à des courbes presque prévisibles des valeurs, semble alors la concrétisation de ce fameux équilibre naturel nommé offre et demande.

Mais ce n'est que le résultat d'un désordre et ceux qui veulent faire passer la pilule vont jusqu'à concevoir des "théorie du chaos" ou "théorie de la sélection naturelle", et refont la même erreur de berlue en croyant voir dans "la nature" ce qui arrange les affaires.

Mais c'est intéressant car le principe d'homéostasie est, lui, omniprésent dans la nature bien qu'on ne puisse aucunement prétendre en avoir mentalisé tous les principes.

L'homéostasie peut à la limite devenir par un jeu de symbolisme visible sur le bambou, cette herbe géante qui additionne des tubes coupés transversalement de sorte à ce que l'ensemble forme un équilibre gravitationnel, une simple tige droite.

Ce ne sera qu'une façon de dire l'homéostasie psychologique qui s'opère quand un rééquilibre a lieu :
- soit en trouvant une résolution qui fait fonctionner tout ce qui subsistait irrésolu, et qui provoquait du stress,
- soit en coupant court en se contentant d'une résolution trop imprécise mais dont l'apparence au moment de l'énonciation provoque les effets de l'apaisement,
afin de poursuivre sa route dans la vie des problématiques à résoudre.

? Principe fondamental inhérent à un système

On va avoir besoin d'informatique, d'autant plus que l'idée de ce nouveau système social provient de ce que l'informatique permet d'envisager comme applications, au sens de traitements apportés aux très nombreuses mesures qui peuvent être obtenues instantanément.

La base de tout c'est la base de données, qui signifie un emplacement sur le disque d'un paquet de données (par exemple dans un fichier.txt) dans laquelle une structure tabloïde permet de localiser une entrée.

Un tableau de donnée renvoie par une colonne et une ligne de localiser une entrée, c'est ce principe qui est fondamental.
Sa syntaxe est une ponctuation dans le fichier.txt qui permet de distinguer les colonnes et les lignes.

A partir de là comme c'est de l'informatique, rajouter un troisième signe de ponctuation ou tout un système autonome revient à augmenter exponentiellement la capacité de données compilées dans ce tableau, qui du coup devient multidimensionnel (x,y,z,etc...), hautement sophistiqué, et d'une rapidité d'exécution équivalente puisqu'il ne s'agit finalement que d'une technique de localisation de l'information dans la mémoire (de l'informatique !).

C'est ce principe qu'on peut calquer pour un système social, puisqu'il est fondamental de faire que, pour le dire simplement, ce soit le croisement des résultats antérieurs qui localise la réponse adéquate.
Cette notion est très importante car dans notre société ce n'est pas l'alliage des raisons qui justifie une loi, mais un fait ponctuel qu'il faut contrecarrer en étant large.

De même toute l'activité de répartition des énergie, usuellement confiée au destin, peut facilement être régi par un tel système, pourvu qu'il soit paramétré rationnellement, c'est à dire avec une continuelle rectification logicielle d'allégence politique, en rajoutant des nouveaux paramètres à prendre en compte dans le calcul, ce dont découle l'évaluation du nouveau paramètre, aussitôt réinjecté dans le calcul des variables.

Les informaticiens mathématiciens comprendront ici le schéma de la récursivité qui justifie l'emploi du terme d'algorithme pour nommer précisément ce qu'est le coeur du système social ;
Un système dynamique, produisant des résultats issus de fusions de données.

? Petite note sur les algorithmes et la récursivité

L'étude des algorithmes a été abandonnée pour sa complexité il y a des millénaires mais l'informatique permet désormais de rendre des résultats par exemple pour les orbites de Képler, à partir d'équation itératives, c'est à dire faisant appel dans leur calcul au résultat que produit leur calcul.

Travailler sur un logiciel c'est s'extraire du temps pour composer une opération qui ensuite est instantanée dans un processus plus vaste ; qui devient une routine (au sens informatique du terme).

C'est pourquoi l'apparente impossibilité d'un calcul itératif, est résolue par une consécutivité ultra-rapide et artificiellement terminée à partir d'une certaine précision,

Même si cette réponse est peu élégante, elle soulève la magie des mathématiques et la grande morale qui s'en dégage, si on se figure le faussé qu'il y a entre la réalité et la pauvreté de nos moyens de la représenter, et qu'on en retire la philosophie selon laquelle il y a toujours des conditions suffisantes auxquelles on a pas encore pensé...

Aujourd'hui on sait que la masse est un composite d'énergie et de masse, que sa conversion de l'un vers l'autre renvoie sa vitesse.
La masse est composée d'énergie qui est composée de masse etc... c'est un calcul itératif.
Pour calculer e dans e=m.c^2 il faut tenir compte de la valeur de "e" dans m et dans c, mais aussi de toutes les combinaisons car en fait c'est un réseau de calculs traçables.
L'algorithme c'est la réciproque de cela, on sait qu'il y a itération et donc il suffit d'avoir une seule des trois inconnues pour déduire les deux autres, ce que j'appelle un equilibrium dans mes travaux les plus obscurs, parce que ça résulte du fonctionnement collectif des trois écritures possibles d'une même équation à trois inconnues.
Symboliquement c'est exactement ce qui se passe avec Pythagore quand on fusionne les côtés du triangle rectangle par multiplication, et qu'on en extrait la racine, que j'appelle un équilibrium, on obtient la longueur de la diagonale.
Pythagore c'était déjà de la relativité mais ce n'était pas parlant de la nommer ainsi.

En réalité plus simplement il y aurait une angulation qui fait la transition de la masse vers l'énergie et des crans sur cette circonférence.
Mais le calcul veut rendre des mesures distinctes que sont la masse et la vitesse, il faut donc artificiellement et mathématiquement désolidariser ce qui en réalité est composite.
Que l'on puisse peser une pierre avec sa main est en soit en vaste magie de la mathématique.

Autre exemple la gravité émane de la masse mais bien qu'inexistante par elle-même la gravité est une propriété de la masse, ce n'est que l'effet de la masse sur la masse qui fait la gravité. Dès lors seul un calcul itératif permet de renvoyer la sphère gravitationnelle autour d'un objet, une représentation de la réalité, reconstruite par une voie mathématique.

? Petite synthèse

On a vu jusqu'ici que notre système de société s'est construit par sédimentation culturelle et que beaucoup de pan sont mal pensés d'où les incohérences que la pratique révèle sous forme d'injustice.

On a vu aussi qu'en partant d'un principe fondateur qu'est l'homogénéité préétablie de la distribution, et les obligations professionnelles qui incombent aux actifs, afin de permettre la vie de l'ensemble des personnes, on s'oblige à définir ce qui est fondamental dans un société, et de plus on se permet de rendre maléables les buts à atteindre au niveau évolutif, au-délà des générations par exemple.

On a vu ensuite combien il était criminel de se dire qu'il fallait opérer une remise à zéro de toute la culture humaine longuement acquise sous prétexte que conceptuellement du point de vue évolutif, il apparaît évident que la restructuration c'est ce qui arrive inéluctablement quand on passe un cap dans la complexité.

Ensuite nous avons établit que puisqu'il était question de restructuration, autant qu'elle s'opère au niveau procédural et d'aucune manière sur les activités humaines actuelles, de sorte que chacun aille faire ses commissions comme d'habitude, que les réseaux de production continuent de fonctionner.

Enfin, le lecteur aura certainement augmenté son alarmement interne en s'apercevant le multitude de conséquences que cela entraîne, ne serait-ce que dans l'immédiat en supprimant les activités humaines stériles (désormais).

Ensuite dans un deuxième temps c'est toute la structure professionnelle qui est ébranlée par un système qui, désormais, attribue les tâches de façon équitable et appropriée, mais quand même fait l'effet d'un coup de pied dans une fourmillière.

On pense dès lors, que l'automatisation des tâches initiales humaines (les évaluations) sera une tendance de ce système, que ses politiques s'exprimeront au travers de la justesse de ces paramètres d'un point de vue logique, et philosophique.

Tout ce que nous savons pour l'instant est que la procédure de société est un savoir portable applicable sans distinction à petite comme à grande échelle, de façon itérative me permetté-je.

De l'autre côté le système social actuel prend la tournure d'un bien plus vaste chamboulement qu'un simple coup de pied dans une fourmillière, ce qui relativise la difficulté qu'il y a à s'atteler à cette tâche, sublime par elle-même