070224 2 min

alterconstat

Dans la deuxième partie, conclure que la monnaie unique sur toute la planète est une volonté néfaste du libéralisme, montre la limite de la critique.

Il ne faut pas tant accuser les choix pris pour de mauvaises raisons et pour autant les bannir, sans comprendre que ce sont ces mauvaises raisons qui rendent ces choix mauvais.

Ok on la refait en plus simple : la surveillance de tous les mouvements financiers est une condition d'une société organisée, mais son usage peut être mauvais dans un système capitaliste. Pour autant il ne faut pas bannir cette prise de poul.
C'est un peu le vice du système capitaliste, il rend néfastes des choix pourtant rationnels.

Pareil pour la monnaie unique, c'est pas une monnaie "inique" si elle tend à homogénéiser la valeur de biens. La justice devrait être en priorité le production du calcul le plus précis relativement aux autres des biens et de la labeur humaine.

Cet organisme n'existe pas. La régulation des prix, tout comme "le bien public" tout comme la répartition de la richesse et enfin, sont soumis à la loi stochastique du destin aléatoire.

La seule rupture à cette non règle est la passation de pouvoir au sein de familles, créant une classe de riches qui mette en commun leurs forces pour le rester et augmenter leur puissance.

C'est à dire qu'il se passe exactement ce qui était voulu, une "concurrence féroce" entre les gens, mais à une échelle qui elle n'était pas prévue, l'échelle sociale, où ce sont des groupes entier qui sont en rivalité.

La plupart des rivalités sur Terre sont dues à l'accaparement de richesses.

Et pendant ce temps là l'humanité dans son ensemble court au suicide.
La conscience collective, ce doit être une pensée valable universellement : non pas du fait qu'on l'ai décidée, mais surtout en raison de ce qu'elle aura été constatée.

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