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Le principe du commerce dans l'espace !

On a consacré une réflexion sur l'inanité du principe du commerce qui a conduit à prendre conscience qu'il s'agissait du produit d'une histoire qui n'est dictée que par des intérêts furtifs, éphémères, temporaires, et que malgré cela on continuait de conserver par habitude des usages qui ne font que s'éloigner chaque jour un peu plus de ce dont notre époque a vraiment besoin (en fait c'est notre époque qui s'éloigne de l'utilité du principe du commerce).

J'appelais cela "la sédimentation culturelle" et j'avais découvert avec stupeur et joie que ce terme avait été introduit par Thomas Sankara.
Le contraire de ça est ce qui consiste à partir à la recherche de ce qui est universel, de penser en terme de système, de fonctionnement, d'harmonie.

Le fait est qu'on n'interroge jamais assez les fondements, les raisons et l'utilité de ce qu'on est en train de faire, on le découvre progressivement, ok, mais les remettre en cause c'est se remettre en cause nous-mêmes, se placer en situation d'alerte, de reconditionnement. C'est une position inconfortable, c'est l'étymologie du terme du "travail", un peu comme une mise à jour de soi-même ; ce que chaque nouvelle idée a tendance à vouloir opérer, à condition toutefois que l'esprit soit bien structuré pour ne pas que ça se perde dans les brumes.

La structuration de l'esprit, la clairvoyance, le fait d'avoir "tout bien rangé" est la base de la liberté. Ce qui ne cesse de vouloir être instigué c'est l'esprit de confusion, de soumission inconditionnelle, d'acceptation de choses irrésolues. C'est le job de la dictature, de la sédimentation culturelle, et en fait de l'entropie qui agit comme une glue dont il faut savoir s'arracher d'un coup sec.

- J'ai une bonne et une mauvaise nouvelle : je commence par la bonne, c'est que le progrès technologique va connaître un bond en avant fulgurant d'environ deux-cent ans d'évolution d'un coup, vous n'allez rien comprendre.
La mauvaise c'est que, contrairement à ce que je croyais, les civilisations dans l'univers sont pour la plupart aussi stupides que la nôtre, avides, arriérées, et dangereuses de par leur faible niveau spirituel : car en effet elles pratiquent le commerce. En fait les mondes peu évolués pratiquent le commerce car c'est un moyen de créer une dépendance et donc, une servitude.

On peut estimer que ce sont comme des ados qui ont besoin de se mettre en bande pour arriver à constituer à eux tous un cerveau adulte.
Leurs relations sont hiérarchiques, un meneur et des suiveurs, et des rituels s'installent de sorte à ce que les suiveurs ne cherchent pas trop à comprendre pourquoi ils font ce qu'ils font. Leur seul horizon est de devenir un leader.

Les civilisations plus élevées spirituellement elles ne pratiquent pas le commerce, elles estiment que l'autosuffisance est l'expression de l'autodétermination et de la liberté, qui est l'essence de leur relation intime avec Dieu (qui existe en toute logique).

- J'ai ainsi découvert que l'objectif de l'instauration du principe du commerce dans une civilisation était précisément la mise sous tutelle de peuples voués à intégrer des groupes hiérarchiques plus vastes, si vastes que personne ne sait jusqu'où ça remonte, à part que chacun à son niveau, avec ses moyens et dans le cadre de son chantier, y trouve son compte dans l'exercice du pouvoir, alors qu'en fait il ne fait que suivre des ordres, qui s'expriment par une sorte de déterminisme illusoire.

Bien évidemment les défenseurs de la liberté estiment que cette activité constitue une humiliation de l'humanité, et agissent dans l'ombre pour contrecarrer les plans des civilisations qui viennent sur terre pour s'accaparer du matériel et de l'énergie humaine.

Si à partir de là vous décrochez, c'est pas grave, gardez juste à l'esprit la valeur de la liberté, son fonctionnement et ses pré-requis. L'état d'esprit dans lequel il faut être pour se créer des choix nouveaux.
La fonction de l'humain dans l'univers repose sur sa liberté, si on la lui confisque, sa fonction dans l'univers se réduit à néant, comme s'il était à l'abandon, tel un stupide caillou qui flotte dans l'espace.

Cette explication, qui consiste à mettre en rapport le principe du commerce et la servitude, met en lumière la hargne avec laquelle les institutions corrompues insistent avec le maximum de force qu'elles le peuvent pour promouvoir la pérennité du capitalisme.
Par exemple le principe de "fidélisation du client" n'est que l'introduction d'une procédure qui une fois développée ne devient rien d'autre qu'une "mise en esclavage".

Quand j'ai mis le doigt sur cette question je savais que j'avais découvert quelque chose de puissant, puisque personne n'avait jamais mit en évidence "le principe du commerce", le fait qu'il s'agisse d'un principe, et qu'il repose sur des choses irrésolues et non interrogées.
Et qu'en les interrogeant, en les mettant en lumière tout simplement, il en découlait en tout logique un fonctionnement harmonique et équitable, bénéfique pour tous, à savoir la non-dissociation des Droits et des Moyens ; c'est à dire, l'expression de la Liberté.

Quand le droit et les moyens sont associés ça donne la liberté, mais si elle n'est pas partagée par tous alors ça prend une autre tournure, ça s'appelle "le pouvoir".

- Il se passe qu'une chose vraie est vraie de façon holistique ou alors c'est une erreur. Un principe, une loi de l'univers, s'exprime à travers toutes les dimensions, pas occasionnellement et sans raison à l'une d'elle et pas aux autres. C'est justement ce constat qui justifie qu'il faille repenser la formulation des lois connues.

Les cellules du corps humain, qui constituent les organes, qui s'assemblent pour faire le corps, sont autant d'organismes vivants indépendants les uns des autres. C'est stupéfiant quand même ! Ce sont des êtres vivants, qui produisent sans faire exprès ce dont les autres ont besoin, qui s'alimentent de ce dont les autres créent, de sorte que leur interdépendance n'est pas celle d'une vassalité mais celle d'une harmonie. Et l'expression de cette harmonie est le corps humain, et sa formalisation le cerveau, lui-même connecté par le subconscient à l'esprit, lui-même expression de la Création.

- Ce terme de la vassalité considéré comme l'expression du principe du commerce définit le cadre de réalité dans lequel on vit : systématiquement tout ce qui aurait permit de conserver son indépendance et sa liberté a été détruit et remplacé par des liens commerciaux, créant ainsi une dépendance et donc une soumission à des règles qui ne font que se resserrer de plus en plus, au point de confisquer toute liberté.

A la lumière de ceci on peut s'amuser à trier dans la culture ce qui appartient ou pas au principe de vassalité. Elle cherche constamment à s'immiscer dans tous les recoins, dès lors que les humains cherchent à s'organiser, leur harmonie est rompue aussitôt qu'apparaît cette tendance à la soumission.

- Il faut bien voir le cheminement graduel, la technique qui consiste d'abord à se présenter comme un bienfaiteur qui apporte "des choses en plus", bénéfiques, moyennant une infime portion de ressources qui sont sur-abondantes, pour en arriver à la confiscation pure et simple de toutes ces ressources.
Pendant tout ce cheminement vers la mise en esclavage on considère toujours le commerce comme un choix libre, qu'on est libre de ne pas adopter, et c'est sur ce fond de commerce qu'il bâtit l'argumentaire qui lui permet de prendre encore et toujours plus. Regardez, n'êtes vous pas libre de vivre dans la forêt et de ne manger que des fruits des bois et faire cuire des lapinous ? Oui vous l'êtes, oui nous le sommes mais on a quand même prit un peu l'habitude d'un certain confort. On estime que ce confort est le fruit de l'évolution, du travail des générations antérieures de l'époque, mais en fait tout est méticuleusement comptabilisé et il faut tout payer. Sinon, retour à l'âge de pierre, comme si toute l'évolution antérieure n'avait pas eu lieu.

On continue à croire en l'abondance qui nous permet d'être libre d'acheter, mais finalement elle se tarit, au point qu'on se retrouve dépossédés de tout, que les dernières choses à vendre soient la servitude, la soumission.
"ça pèse zéro gramme la servitude spirituelle ! C'est un bon tarif !".

Puisque c'est à cela que le principe du commerce débouche, il est limpide de s'exclamer que c'était cela son vrai but, son objectif.

C'est ça qui est arrivé dans les pays exportateurs de bananes, d'oranges, de cacao, de café, de pétrole, de métaux. Au départ ça leur semblait tout bénéfs et avant qu'on ne s'en rende compte, toutes ces richesses leur ont été confisquées de sorte que les locaux n'aient même plus le droit d'y accéder, même pour survivre, les plongeant ainsi dans la misère et l'esclavage, la soumission et l'anarchie, se battant contre leurs propres frères qui eux sont payés car serviables mais aveugles.

Ce qui compte pour le principe du commerce exprimé en tant qu'entité consciente et agissante, c'est l'accaparement, et ce qui ne compte pas pour lui, ce qui n'a pas d'utilité, comme la liberté ou même les humains, il le détruit. Ceci est l'expression du manquement : Il y a des données qui manquent dans la réflexion qui a conduit à cette situation, et ce qui a été ignoré disparaît. Ce qui n'existe pas aux yeux de celui qui agit disparaît toujours. C'est de là que vient l'obligation pour un être spirituel de s'enquérir du maximum de connaissance.

- L'autodétermination et l'autosuffisance ne sont pas forcément synonymes d'isolement et de perdition, c'est juste que les relations de commerce supplantent les relations spirituelles pendant l'époque où ces dernières ne sont pas encore assez développées.

Le genre de relation spirituelle qui supplante le désir de soumettre peut consister à vouloir que s'applique aux innocents les conséquences de ce que nous, êtres spirituels, pouvons voir. Que la vision des uns contrecarre (les effets dévastateurs de) la cécité des autres.

Par exemple ceux qui se battent sur terre contre ceux qui veulent l'asservir agissent au nom d'une liberté qui est la leur, et au nom du fait que cette liberté les enjoint à agir pour défendre celle des autres, sans quoi elle perdrait de sa valeur. C'est de la compassion active, ou encore la mise en oeuvre de l'adage qui consiste à faire aux autres ce qu'on aimerait qu'ils fassent pour nous si on était à leur place. ça, c'est un genre de relations de qualité supérieur. C'est de la bonté humaine, le genre de truc qui se trouve supplanté par les relations de soumission hiérarchiques, si on n'y prend pas garde.

J'estime probable que les crop-circles qu'on observe sont le fruit de cette guerre qui a lieu sur Terre. Ils servent à impacter le système nerveux dans un sens constructif afin que s'érigent les barrières et les défenses spirituelles qui protègent les humains de l'infiltration d'autres ET mal intentionnés.

- Il se passe que le principe du commerce, qu'on le veuille ou non, (ajouté à l'inconnaissance des mondes qui habitent l'univers) constitue une faille béante. N'importe quelle civilisation peut s'immiscer dans les affaires terrestres en pratiquant diverses formes de marchandages, choses auxquelles les humains sont habitués, et même endoctrinés à croire que c'est acceptable. En fait ils sont fragiles, en fait ils se font arnaquer.

On s'imagine dans la science-fiction des ET coloniaux qui débarquent pour faire la guerre en dur, avec des machines qui lancent des rayons laser, ou éventuellement un colonialisme plus tactique et pernicieux en essayant de gagner la confiance le temps d'installer ses bases pour ensuite pouvoir frapper. Mais pas le plus probable des colonialismes qui consiste à ouvrir des voies commerciales interplanétaires et ainsi instaurer une situation de dépendance et de servitude graduelle, à l'image exactement de ce qui s'est passé dans les pays "pauvres" (mais riches en fait, et appauvris finalement). Bien qu'hypothétique ce risque est réel, et évidemment on ne s'en rendrait compte que trop tard.

- L'idée du puçage de la population, qui renvoie la localisation et l'identité génétique de chaque individu ne paraît Orwellienne et dangereuse que dans le cadre d'une société de servage (1 ), qui pratique les lois du marché.

Mais dans le cadre de ce qui peut défendre la terre d'une invasion dont rien ne laisse croire qu'elle est impossible ou absurde, qui consisterait à s'accaparer les positions de pouvoir afin d'instaurer progressivement une servitude et une dépendance, et finalement une éradication de la liberté et de la spiritualité, de la connexion avec Dieu (qui existe en toute logique), le puçage des populations est un des meilleurs moyens d'éviter cela. C'est souvent présenté comme un moyen de provoquer cela, mais comme j'ai dit, ça dépend du cadre.

Ce cadre est défini par le fait de déterminer qui a accès à ces informations et à quoi elles sont sensées servir.

C'est donc l'occasion de réfléchir ouvertement à cette histoire du puçage. Quand on répond à une pétition sur internet, quand on diffuse notre identité en public sur le web, ou simplement quand on envoie un mail, on sait d'avance aujourd'hui que ces informations peuvent être utilisées contre nous en étant interprétées d'une façon arbitraire dans le but de nous nuire, si jamais l'utilité s'en faisait ressentir, surtout si un jour on décide de défendre la Liberté.

Ce n'est pas en s'empêchant de communiquer, de s'exprimer, d'exister qu'on répond d'une façon résistante à cette dictature, dans ce cas c'est elle qui gagne la partie. Et après on pourra toujours courir pour regagner une liberté cédée à bon prix.

Ce qu'il faut c'est définir les termes dans lesquels ces activités de l'existence ne peuvent pas être utilisées à mal-escient. Et pour que ces termes soient définis il faut poser, fixer un objectif social commun - ce que font les Droits de l'Homme.

Or quel est le cadre dans lequel le fait d'exister électroniquement est un avantage plutôt qu'un inconvénient, l'expression d'une liberté plutôt qu'un risque de Résistant, l'accomplissement d'un objectif désirable plutôt que l'accomplissement d'un objectif de l'ombre ? Pour cela il suffit tout simplement de formaliser cet objectif, de l'exprimer, de le poser droit debout sur l'horizon de la civilisation (plutôt que de le laisser indéfini, laissant ainsi n'importe qui la possibilité de le redéfinir selon des intérêts non discutés).

Il suffit simplement de le dire, de le savoir, et dès lors, tout ce qui se construit autour devient axé vers cet objectif social commun.

Si on stocke mon ADN dans une machine, je veux y accéder et savoir tout ce qu'il est possible d'en savoir. Je veux aussi que ces informations ne soient pas utilisées sans mon consentement, et savoir par qui elles le seront, dans quel but, et n'autoriser que l'accomplissement de ces buts mais pas les autres. Je veux être sûr qu'aucun usage frauduleux n'en sera fait. En l'absence de cette certitude, je refuse que mon ADN soit stocké, et tant qu'il ne l'est pas, selon toute évidence une faille de sécurité béante est laissée ouverte sur la sécurité de cette planète, puisque n'importe que ET mal intentionné hypothétique peut s'incorporer et créer le trouble.
Ce n'est pas une angoisse véritable je l'admets, mais c'est de l'ordre du possible, car rien ne l'empêche.

- Alors à ce moment là arrive la question de ce qui permet d'être sûr par avance qu'aucun crime n'ait envie ou besoin d'être commis. Car à chaque fois la réponse de la "justice" se fait tardive, voire même carrément inutile.

Par exemple les guerres lancées par les pays accapareurs de richesses minérales ne se font plus selon les usages anciens d'une déclaration de guerre en bonne et due forme, encore une fois c'est à Thomas Sankara qu'il faut demander à quel point ils peuvent être vicieux : ils déclenchent des heurts et des troubles, et s'abattent brutalement sur les pays à conquérir en les rendant responsables de ces heurts et troubles.
Et tout marche comme ça : tant qu'on ne s'est pas rendus compte de la manipe, elle peut être utilisée, et la loi arrive toujours après coup pour dire "nan ça c'est interdit", et alors, ils développent de nouvelles techniques, trouvent de nouvelles failles.

Pour éradiquer cette tendance criminogène il ne sert à rien de tout interdire, ce qu'il faut c'est dès le départ mettre en oeuvre les lois harmoniques de la bonté humaine, les rendre possibles et désirables, et que toute cette astuce et intelligence soit mise au service de ce qui est bon, c'est à dire, dans un système non injuste, "ce qui rapporte le plus".

Sans cela, se croire sur un pied d'égalité avec une civilisation ET revient à être en danger.

- J'avais développé l'idée fondamentale et totalement farfelue du "droit des groupes sociaux" et j'avais détecté que les groupes sociaux avaient tendance à s'approprier les droits individuels et ce faisant, de les confisquer aux individus. C'est ainsi que "la liberté d'expression" confiée à un groupe social, à une multinationale, ira le confisquer aux individus, étant donné qu'elle est sensée parler pour eux. C'est une grave erreur et lacune qui a des répercussions fantastiques dans notre monde.

Normalement un groupe social ne doit pas avoir des Droits mais des Devoirs, car c'est ainsi seulement qu'ils peuvent être au service des individus, ce qui est leur seule raison d'être. Les Devoirs ne peuvent s'exprimer qu'au sein des groupes, et à l'échelle des individus, tout ce qu'on attend, c'est la garantie de pouvoir faire usage de nos Droits (légitimes et vitaux).
(Mettre les droits et les devoirs sur le plan de l'individu n'a jamais été autre chose que du sophisme.)

Dès lors on peut se demander ce qu'il advient des contrats passés entre des individus et des groupes sociaux, quel pied d'égalité est possible entre eux ? Et lorsqu'il s'agira de conclure des contrats interplanétaires, les groupe social humain fera à son tour office d'individu face à l'organisme avec lequel il aura conclu son pacte, il s'en trouvera tout autant dépourvu de moyens de défense, tout autant impuissant, tout autant pieds et mains liés, tout autant confisqué de sa liberté, et tout autant pollué mentalement.

Le fait est que tant que ces questions ne sont pas résolues il n'est pas légitime ou réaliste, ou envisageable d'activer des relations commerciales avec d'autres planètes.
Sans avoir élucidé les relations entre un corps et un individu, il est apparaît beaucoup plus sage de se contenter de relations d'ordre spirituel !
Et une fois celles-ci ayant drainées leur lot d'enseignement, il n'apparaîtra plus utile d'établir des relations de dépendance, car le monde dans lequel l'humain est fait pour vivre est celui de l'harmonie, du libre-arbitre et de la connaissance de lois du cosmos.

(1) Le servage, du latin servus, « esclave », est l'héritier médiéval du lien de clientèle antique.