070211 3 min

esclavagisme mental

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On se rend compte à quel point des abstractions ancestrales sont restées des piliers très porteurs dans la psychologie sociale contemporaine.

Ainsi la crainte du glissement vers l'inefficacité d'un système n'est-elle pas due à sa propre déficience ? Pour éviter de ce poser des questions toute une mentalité a été érigée sur le principe selon lequel, en gros, chacun sa merde, mais dans une certaine limite il est légitime d'assister les plus miséreux.
Mais bon pas trop pour pas qu'ils s'habituent.

Or de nos jours on ne peut plus considérer plus les trisomiques, les 2% d'imbéciles obligatoires dans toute société, les handicapés et les excentriques comme des sous-classes d'êtres humains.

Ils ont droit à une dignité, et pour ce faire c'est le système qui doit pouvoir leur permettre de vivre dignement.
Le système doit être un moyen non une fin.

N'y parvenant pas, le Système en devient malade, et continue envers et contre tout d'essayer de trouver des raisons pour justifier cette discrimination obligatoire.
A mon avis le racisme vient de cette idéologie, le fait de ne pas pouvoir admettre l'égalité entre tous les hommes, car en pratique le système ne rend pas cela possible.

Derrière un rideau de froide logique, peuvent danser et pulluler les pires psychopathologies.
Ils ont fait pareil avec l'affaire des carricatures, made in naziland, sous couvert de droits fondamentaux, justifiant toute cette idéologie.

Son idéologie est toujours très ancrée aujourd'hui : les gens vivent pour eux-mêmes, et la seule motivation qu'on suppose motrice pour que les gens s'activent dans les usines impérialistes, est leur propre survie, et depuis peu (ère capitaliste) une seconde motivation est apparue qui est le besoin conditionné de posséder des biens matériels superflus.

Mais au fond c'est toujours et rien d'autre qu'un esclavagisme ; et ceux qui en sont exclus, pour une question de survie, ne font que de rêver d'en faire partie.
Et de l'autre ceux qui s'enrichissent, ne comprennent pas qu'il appauvrissent les autres.

Cette question de survie ne laisse aucune place à la paix de l'esprit, comprime le temps, crée une tension nerveuse qui devient psychosociale.
Bah oui.

A partir d'un certain moment, on nomme "folie" le fait de mettre l'accent sur un point bénin sans importance, alors qu'on est soi-même extrêmement pire que ce qui est durement critiqué.

Ces gens accusés d'oisiveté dans les camps de travail capitalistes le sont précisément par des gens qui vivent de leur revenus, sans produire aucun effort, n'avoir aucun mérite, ni (donc) aucune morale.

Ce qui prouve l'incohérence d'un système ne peut demeurer dissimulé bien longtemps.

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