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modulations de sens

Les prisons => aller en prison ne permet aucune évolution dans les processus à l'oeuvre lors du passage à l'acte criminel.
La seule chose qui peut être raisonnablement imposée à un criminel serait de se soumettre à une discipline de fer et à suivre des études poussées dans différents domaines, en suivant une ligne d'activités qui auront été tracées spécifiquement par le psychanalyste.
Le seul but étant la réhabilitation, ça aussi, ça change le paradigme, et la raison d'être de la prison.

A l'origine la prison servait à enfermer le criminel pour qu'il comprenne la leçon, pour qu'on ne le voit plus et le faire césser.
De nos jours cela ne constitue ni une leçon, ni même le principe de "se faire corriger" n'est acceptable.
Il est lui-même fondé sur une connaissance approximative de la réflexologie, par force de culture, on a apprit qu'en "corrigeant" un acte délictueux cela réduisait l'envie de le reproduire, afin de ne pas provoquer à nouveau "la punition".
Mais par contre ça inculque la méthode d'apprentissage, bien connue sous terme de refoulement imposé de l'extérieur, qui par assimilation devient une systémique, une lutte interne contre son subconscient, et une réponse brutale assommante (l'oubli) en réponse à l'apparition de la demande de le résolution d'une sorte de "problème".

Cette notion des reflex-conditionnés est très primordiale.

La connaissance et l'usage qu'on a de ce fonctionnement, se révèle d'elle-même lors de la mise en pratique.

Finalement la prison imposée est bien trop cruelle et à la fois perpétue le crime, si elle consiste à ne pas appliquer les mesures éducative qui combleront les lacunes des uns et des autres.