051112 4 min

systeme d'évaluation

La valeur d'une chose dans la dialectique, est sa propriété.

Ce n'est pas comme la valeur mathématique allouée à un état, c'est juste un qualificatif.

Ensuite cette qualification ou cette valeur assignée peut devoir subir le jugement aristétolicien "vrai" ou "faux" si il y désaccord entre la proposition et la démonstration.

Déjà dans le seul terme de la vérification, la logique ne semble pouvoir n'être que binaire, du moins menant vers l'absolue certitude.

Mais ce ne sera que l'absolue certitude des résultats partiels observé, le "jugement" lui, finira par être une évaluation de la multitude d'observations = un entendement.

Bon pour un objet on a une valeur assignée.

La mesure de cette valeur portera l'attention sur une signification propre à l'objet.

Ensuite cette mesure pourra s'appliquer à d'autres objets et on fait des comparaisons en ayant "la certitude" de ne comparer que ce qui est comparable.

A partir de là seulement, la tétravalence peut être révélée, car avant, ça ne paraît être qu'une interférence dans un discours about the simplissime (ci-avant).

Car il sera question de multi-évaluer le seul objet, comment ? en changeant de point de vue, en fait de système de mesure, et donc de référant.

A chaque référant est associé sa classe de significations intrinsèques, la vitesse, la masse, ou leurs combinaisons.

Pourtant du verbiage on aura quand même pu retenir qu'une évaluation était une association mentale de résultats concrets.

Quand les gens s'énervent parce qu'ils se basent sur des résultats concrets pour donner leur opinion, ils refusent d'admettre que les résultats concrets auxquels ils assignent leur vision ne sont pas concrets.

D'ailleurs il en est ainsi à cause de la seule possibilité restante à l'interlocuteur pour signaler l'erreur dont il est le témoin, ce dernier est bien obligé de faire porter l'attention sur un objet dont la signification intrinsèque est un guide pour reconstituer le message qui veut être transmit.

Ainsi avec deux points de vue un même objet sera évalué différemment, faisant partie de mécaniques différemment pensées.

Lorsqu'une opposition peut apparaître "dans la dialectique" il faut savoir au tréfond de son subconscient que ce n'est "que" dans la dialectique qu'il y a une contradiction.

L'appellation de contradiction apparente, j'avoue si elle est récurrente, rendrait le dialogue monotone et incolore...

Pourtant c'est une base de la pensée que de le savoir, quand untel s'exprime il doit bien dire "ceci est ainsi" même si ce n'est pas le cas, il ne faut pas le prendre au pied de la lettre, il faut considérer tout le système dans lequel ceci est effectivement comme le monsieur dit que c'est.

C'est comme le souhait d'un enfant, c'est de reproduire ce qu'il a aimé initialement avec les objets qui lui ont servi : il s'attache aux objets signifiants, mais on peut "lire" au travers.

C'est autant de la tétravalence que de la psychanalyse.

La chercheur de trouvailles, n'a pas le profile bas et l'humilité qui permet d'entre-apercevoir les systèmes et fonctionnements sous-jacents. tandis que son interlocuteur n'aura eu de cesse d'augmenter sa connaissance, lui aussi, mais avec cette méthode.

Cela signifie finalement que, "dans la dialectique" évoque la tétravalence car par déduction on s'imagine aisément "d'autres dialectiques" pour une même observation, dans lesquelles les évaluations donneraient des résultats différents.

L'étude scientifique voire informatique (par récurrence de sous-jacences, dans 1000 ans environ) d'une phrase dite par un humain, mènera toujours à des erreurs vraies pour l'ordinateur mais incompréhensibles pour l'humain.

On ne peut pas dépouiller un discours pour obtenir une certitude, sans que à son tour cette certitude ne soit basée sur le peu qui aura pu transparaître de la "réalité", selon un entendement déjà influent une première fois.

il s'agirait alors plutôt de reconstitution de la réalité.

Donc la valeur d'un objet, ne dépend que du système dans lequel on l'inclut.