Les aventures de Christophe Sarkolomb loin de sa banlieue natale

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Au moyen-âge de sa vie Christophe Sarkolomb n'avait pas manqué d'observer que sa banlieue natale était entourée d'une cambrousse où les habitations se faisaient de plus en plus rares.
A cette époque sa mère la pute lui avait formellement interdit de s'aventurer au-delà de la téci, non sans lui avoir offert pour son anniversaire une mobylette pétaradante dernier modèle.
Il avait apprit du bouche à oreille approximatif suite à des promesses en l'air qu'il y avait des habitations et des villages au-delà de l'horizon visible, ce qu'il n'arriva point à démontrer en grimpant dans la plus haute tour HLM du quartier.
Il décida de se lancer dans l'aventure mais, fin stratège, il voulait se faire payer l'essence par ceux-là même à qu'il comptait court-circuiter en devenant l'importateur exclusif des richesses dont il avait eu l'écho.

C'est ainsi qu'il obtint les crédits attendus du big-boss des dealers de teshi de la téci, l'impératrice Obama-couille, qui s'empara de l'occasion pour faire croire que l'idée était d'elle, croyant la jouer fine.

Lorsqu'il foulait pour la première fois les contrées non habitées remplies de trucs verts sans valeur marchande qui poussent par terre, il eu le sentiment de fouler des terres où nul homme avant lui n'avait l'idée d'aller.
Et après un long voyage rempli de pannes d'essences et de galères de merde, lui et quelques bouffons triés sur le volet pour l'occasion atteignirent pour la première fois la téci dont il avait entendu parler, bien qu'une fois arrivé seulement il se posa la question de savoir s'il était parti du bon côté.

Que mal lui en coûta de s'interroger davantage, il était pourtant bien arrivé dans un nouveau quartier et sa stupéfaction fut telle qu'il décida de lui infliger le nom de Sarkonie, telle que le nous connaissons aujourd'hui.
Evidemment les gars du quartier ne croyaient pas une seconde que ce bouffon en mobylette puisse avoir la moindre crédibilité à renommer ainsi les trucs qu'ils voit pour la première fois, et c'est ainsi qu'il fut décidé d'exterminer tous ceux qui n'étaient pas d'accord, et sachant qu'il était si loin de chez lui que personne n'en saurait jamais rien, tout en faisant croire qu'il recevait ses ordres de l'impératrice de folie super-puissante, qui peut leur niquer leur mère en deux seconde si elle veut. Et puis d'ici-là qu'il eurent inventent la télé, il serait devenu assez puissant pour les bobarder en masse, donc il ne s'inquiétait pas trop.

Sur place il découvrit des trésors somptueux dont il n'avait même pas imaginé l'existence : des pièces de rechange pour sa mob, des pots en alu usiné de folie, des stickers chromé pour masquer la rouille et augmenter la plus-value des vieilles pièces, des carburateurs de ouf, sans compter les herbes médicinales qui foncedé grave la teuté, largement plus puissante que le vieux shit du quartier.
Quand il y gouta il n'eut pas même le temps d'apprécier le délire qu'il se voyait déjà en train de refourguer sa marchandise en masse pour se faire un max de thunes, tout en anesthésiant les gars pour que leur niveau de connerie ne soit jamais inférieur au sien, s'assurant ainsi la pérennité de son business. C'est clair qu'un plan comme ça méritait quelques menus sacrifices des autres, et il chargea les débilos qui l'accompagnaient de tout rafler dans la téci, de laisser libre court à leur fertile imagination criminelle et ainsi d'exercer et accentuer leur tendances psychopathes, espérant qu'ils se fassent lyncher à la fin, au moment où il n'aurait plus besoin d'eux.

A son retour à la semelle de l'impératrice Obama-couille il la bobarda comme un enculé en lui disant qu'il avait trouvé deux trois trucs intéressants qui justifiaient bien le prix de l'essence qu'elle avait investit dans l'opération. Il évita soigneusement de dire qu'il s'était gouré en partant du mauvais côté, ce qui passa comme un spam sur Gmail (dans l'ancien français on disait « comme une lettre à la Poste », mais après elle a été privatisée pour transporter le teushi).

Evidemment les queplou de la zone ouest, injustement considérés comme des arriérés mentaux, ont été pillés à feux et à sang et mis en esclavage dans les champs de coca, et pour être sûr de repousser le plus loin possible le moment où ils se rendraient compte qu'on se fout de leur gueule on leur proposa pour seule alternative à l'extermination une nouvelle religion, le sarkonisme tel qu'on le connaît aujourd'hui.

Ainsi parvenu au monopole du marché des seuls trucs stupéfiants qu'il n'aura jamais rencontré dans sa vie de con, il pu bâtir une fortune colossale qui surpassa allègrement celle de l'impératrice de sa race.
Imbu de sa toute-puissance, il alla lui serrer la main en lui disant « regarde-moi dans les yeux, j't'y promet, j't'i féré pas d'coup d'crasse, tu m'coné, j't'i doit tout ! », et tout de suite après il s'écria « oh regarde là-bas » en pointant du doigt derrière, et lui planta son couteau suisse dans l'cul.

Là-dessus il s'empara des joyaux de la couronne et gouverna pendant près de mille ans, parce que les gars de la populasse ils étaient trop foncedé pour gébou une miette.

Et c'est ainsi qu'aujourd'hui encore on enseigne les bienfaits du sarkonisme à l'école, et que les livres d'histoire font référence à la plus glorieuse époque qu'ait jamais connue la banlieue du 9-2.

voilà l'histoire quoi.

(toute ressemblance avec des trucs qui se passent ailleurs n'a rien, à, voir, mais alors aucun rapport, arrêtez de délirer)