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logique de la vie

Une phase du psychisme est le moment où un processus aboutit à un échec, et que par un filtre fabriqué intélectuellement au début de sa conception évolutionniste, dont la réalité neuronique serait le fruit des processus intellectuels, (mais un filtre peut aussi être mental) son affect soit ainsi déplacé depuis les objets initiaux vers de nouveaux objets qui, mis ensembles, constituent une comparaison assez valable entre les deux phénomènes.

Ainsi (un des phénomènes les plus fréquents) l'absence sera dédiée aux objets de sa cause. Ainsi elle y réside dans un pays lointain de la conscience. Mais ça ne peut pas durer car simultanément l'affect renvoie l'absence avec les objets à la conscience aussitôt qu'il est en présence de ces objets, devenus stimulis. (cette notion du stimuli programmé est un peu la continuité de la présentation primaire des réflex conditionnés)

Ainsi (par rapport à la première phrase en sachant la seconde) un phénomène que le subconscient juge simultané à un autre en raison de leur procédure détectée et comprise (provenant des conclusions sincères ou prémachées des réflexions),

pourra recevoir l'objet du transfert, avec dans le dos une cible pour l'affect, car il aura été estimé que ici, la procédure identique qui a échoué là-bas (=Avant) a une chance d'aboutir.

Ceci a lieu en permanence à des tout petits niveaux ne serait-ce que pour permettre les dégagements primaires qui permettent toute accession à une nouvelle procédure.

Mais c'est lorsque de ces glissements on retrouve échoué très loin de sa cause, un processus irrésolu, comme par exemple l'absence transmutée en insuffisance (1) (il y a un "jeu" qui est permit dans un transfert, alors la définition du processus s'en trouve un peu désaxée, mais c'est pas grave parce qu'après au retour en cas de non échec, le re-transfert (=retour vers le futur) ne devrait pas poser de problème, et alors à ce moment espéré le problème aura trouvé une solution et donc n'en sera plus un pour personne. (=on peut facilement voir comment se finira un problème si sa naissance a été aussi stupide)

(1=retour) ... lorsque de ces glissements on retrouve échoué très loin de sa cause, un processus irrésolu, comme par exemple l'absence transmutée en insuffisance,

et l'insuffisance positionnée (telle une cible qu'elle est en réalité pour l'affect) par exemple sur le domaine sexuel alors qu'il provient en fit du domaine de l'auto-protection, eh bah ensuite le même processus se refait et la déviance se répercute de sorte que l'assouvissement soit perturbé.

Admettons que chez un être en bonne santé mentale et physique, suite à un choc traumatique subit ou progressif, doive opérer ces émigrations dans le but de dégager la place nécessaire pour sa liberté, dont il a l'impression alors qu'elle est semblable à des murs qui se referment sur lui.

Cette déviance psychologique serait alors parfaitement normale, c'est dû au fait qu'à la base le sujet est un être sain et pur. (dès lors la purification = putrification)

De sont côté la nécessité et donc le rétrecicement continuel des choix possibles est lui aussi le fait d'une déviance venue d'ailleurs et à laquelle on avait pas fait attention, et vient d'avoir l'idée de se servir de la privation de liberté pour mieux juger de sa définition.

C'est un véritable complot parce qu'alors la dérive chez un corps sain a été délibérément provoquée chimiquement dans le but d'amener le processus conscient intéllectif et très fort pour résoudre les problèmes en général, de se préoccuper de ce besoin de définition car il paraît que ça agit tout à la base du processus que nous sommes en train même de suivre.

C'est à dire que si vous le résolvez les gars, le fait même de vouloir le résoudre le fera disparaître comme par magie.

Et c'est là normalement que la fin de procédure apparaît comme ayant eu pour but de révéler l'importance qu'il y a à croire en ce qu'on fait et à être sincère avec soi-même (etc etc...)