050729 4 min

réchauffement mental

élévation de température de la troposphère :
- induite par les activités humaines
- gaz carbonique, mais aussi des gaz comme le méthane, l'oxyde nitreux, le dioxyde de souffre, l'ozone ou les chlorofluorocarbones. Tous contribuent à des degrés divers à l'effet de serre.
Le méthane en atmosphère retient 10 000 fois plus la température que le CO2.

L'augmentation de la teneur en CO2 entraîne une augmentation de la teneur en CO2 dans la mesure où le réchauffement qui en découle provoque divers phénomènes qui se renforcent mutuellement.

L'augmentation en CO2 est normalement régulée par la nature mais en 2 siècles cette augmentation est telle qu'elle informe l'ensemble du système naturel terrestre d'une cause qui suscite un rééquilibrage.

Il s'agit d'une machine qui va s'emballer pour activer les mille et une méthodes pour stabiliser un système qui fonctionnerait en conséquence de cet accroissement soudain d'émanation de CO2.

Hélas au-delà d'un certain seuil la quantité de ces gaz est illogique dans le fonctionnement de la nature, car rien dans la nature ne saurait justifier un tel écart d'avec les autres composantes de ce qui permet la vie.
Il s'agit d'un seuil au-delà duquel le phénomène de vie qui se traduit par une stabilisation s'inverse, si jamais le chemin le plus court vers la stabilisation est l'annihilation.

- la fonte des glaces libère d'énormes quantité de CO2
- les mers chaudes absorbent moins bien le CO2

- les chorofluorocarbones sont utilisés dans l'industrie du froid, le nettoyage des circuits électroniques, la fabrication de matières plastiques...

- l'effet induit est incident sur le biotope, et donc sur tous les systèmes actifs de la régulation globale.

- avec une couche d'ozone réduite de 50%, les couches supérieures des océans seront stérilisés.

- destruction du plancton -> non recyclage du CO2 + destruction du maillon alimentaire -> des poissons -> des maillons suivants

- si les glaces du pôles nord fondent il n'y a pas d'augmentation significative du niveau des océans ; par contre si la moyenne est de 10 à 12° de plus, la fonte des glaces du pôle sud, continentales, supposent une augmentation du niveau de la mer de 70 mètres.

- les effets sur l'écosystème global ne stopperont pas aussitôt que toute activité viendrait à être parfaitement régulée et rationnelle, par effet d'inertie.

Ce qu'on appelle "le réchauffement de la planète", est une dénomination trompeuse qui peut faire croire à la tromperie, mais qui se traduit dans les faits par de plus grands écarts climatiques en peu de temps.

Eté comme hiver, sécheresse et inondations ne se corroborent plus mutuellement pour former un tout.
(ce qui est logique si les terres sont arides l'eau s'écoule)

Comme un animal, une plante, une humain, l'écosystème global est une entité naturelle qu'on peut considérer comme agissante;
puisque nous n'en sommes qu'une composante.

Explosion de la population mondiale :

- l'augmentation de CO2, la déforestation et les besoins en énergie dépend du nombre de personnes vivantes sur terre.
- si 1 milliard de personnes accédaient à un mode de vie occidental, toutes les ressources seraient épuisées en quelques années.
- le modèle de développement occidental n'est pas crédible pour les pays du tiers monde et c'est compréhensible.
- le mode de vie occidental engendre égoïsme, agressivité et violence.
- même dans les pays développé l'augmentation de la population augmente la pauvreté générale, et réduit la quote-part d'eau potable d'autant plus qu'elle est polluée en sous-sol par l'activité agricole.
- la décélération de la population mondiale peut se faire soit volontairement soit soudainement si il est établit qu'elle doit absolument avoir lieu.