la nature intime du cosmos

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Le terme de « réaliser »

l'aspect systémique je le perçois comme quelque chose qui est tangent au temps, dans la mesure où chaque instant qu'on vit est l'addition des précédents temps qui ont eu lieu sur les (couches) antérieures (j'ai lu les textes du site ahau), en fait c'est comme quand une image arrive lentement sur internet, au début la distance parcourue par le temps est définie, puis ensuite à nouveau parcourue mais avec une meilleure résolution, puis un troisième passe pour fignoler...
(je vais regarder comment (à partir de quelle date) il faut synchroniser les calendriers - le réel et le connu)
dans ce cas on peut dessiner (mentalement hein !) le temps comme le rayon d'un cercle, le cycle unique du temps étant un tour, et en même temps sur les rayons plus petits seraient ce qui est appelé les cycles tels qu'ils sont nommée (pour reprendre les couleurs de l'image, il serait rouge au centre et violet à la périphérie).
ce qui doit vouloir dire que l'association de ces "cycles" avec nos "années" ne se fait que par projection, le seul temps total qui existe est celui du cycle dans lequel on se trouve, et tout ce qui précède n'est que la déduction logique du cycle qui précède. mais le temps ne nous paraît continu que par illusion ;
en fait c'est le même système que dans la table périodique, où les familles chimiques partagent des propriétés communes quand elle se situent, mathématiquement, à la même coordonnée angulaire.
peut-être on devrait voir des jonctions entre les même variations angulaires de nos époques successives, en tous cas de il y a douze ans à maintenant, il s'est bien écoulé au moins une vie.

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le temps étant hautement fractal, les cycles ayant lieu simultanément en vérité, et de la même manière que pour les atomes on ait des sous-couronnes qui sont comme les cycles jour/nuit, qui elles aussi se déroulent toutes simultanément.
Si on part de l'exemple du cercle rouge au milieu et violet au bout pour signaler graphiquement les différents grands cycles, chaque angle de ce disque plein de couleurs va lui aussi signifier une couleur (ou assimilé comme tel) propre à une des successions jour-nuit des époques (allant du rouge au violet ans un axe perpendiculaire en plus de l'autre). C'est quand on pense à l'addition des couleurs que ça fait mal à la tête !
Et ainsi de suite certainement, de sorte qu'on puisse associer une couleur à toute une rangée de considérations (ou termes techniques) propres à différentes dimensions (ou les choses les plus importantes de chacune d'entre elles) comme... je sais pas, ce qui appartient au mental, ce qui appartient au spirituel, etc...
à partir de là c'est normal de pouvoir faire des prédictions c'est parce que c'est le même mouvement qui se joue à toutes les échelles.
Ce qui est intéressant c'est que cela soit d'ailleurs si prédictif que alors que pourtant dans les faits et dans la réalité nous découvrons une nouvelle époque.
Ce qui se passe après la fin du calendrier maya (28/10/2011) est exactement comme le moment du passage du jour à la nuit, dans la mesure où cette fois en est conscient en même temps du déroulement simultané de plusieurs sortes de cycles, du moins est-ce un moment propice pour voir cela.
Et donc au même moment, tous les miroirs vont converger au même endroit pour donner à voir le déroulement de tous les temps au même moment.
Et finalement c'est ce qui se passe à chaque fois qu'on a une idée.
Le cycle jour/nuit est le type d'observation le plus élémentaire (que j'ai parfois appelé « une dimension », ou « ce qu'il y a de plus saillant »), est l'observation de la simultanéité de deux couchent qui représentent tout, si on se place au milieu, on perçoit comme dans mon schéma, les couleurs horizontales et verticales qui fonctionnent ensemble qui produisent l'image fractale. Comme des lasers horizontaux et verticaux permettraient de produire... une télévision (lol).
On le voit même sa description est l'occasion d'un concert de considérations à prendre en compte simultanément.
Je dois même choisir si ce que j'écris en ce moment doit appartenir au champ de la discussion initiale ou dans un article ! Mais dans ce cas écrire ceci perdait de son caractère amusant.
L'histoire des inframondes, c'est que l'endroit où est envoyé le projecteur ne va plus appartenir à la famille des couleurs, il va entrer dans l'infra-rouge, si on devait utiliser la comparaison avec les couleurs. C'est à dire que l'association de toutes les dimensions qu'on peut connaître, qui sont dans notre champ de vision, n'auront plus pour longtemps à être associés au concept des couleurs, auxquelles nous trouvons plus joyeux d'associer tous les autres caractères (comme les sons, ou ce à quoi est rattaché chacun des « grands cycles » mayas). On peut dire que le fond du réel n'appartiendra plus à ce qui appartient aux yeux (qui reçoivent la lumière photonique) mais en somme à ce qui appartient à la somme de tous les yeux, mais si on peut le dire « au su ».
quand on y pense toutes les époques connues depuis le début du bigbang n'est que le trajet d'un demi-arc de cercle, tel qu'on le voit dans sa représentation sur le plan de la lumière (sur le champ de la lumière c'est là que c'est le plus facile à voir) au début les points étaient très petits et diffus puis les zones lumineuses (qui ne sont qu'une facette de son expression) et aujourd'hui ils apparaissent comme un des motifs du pattern qu'on avait au début, en très zoomé. On sait que le bigbang doit tourner au bigcrunch, mais de ce temps-là on s'en moque, puisque c'est le temps qui appartient au « su » qui devient le plus important. (ça veut dire qu'il y a encore plein de choses à savoir, en fait énormément, en fait tout !).
mais il n'empêche que les choses s'enchaînent convenablement pour permettre de passer du « vu » au « su ».
ça par contre c'est ce qui se passe à chaque fois qu'on réalise quelque chose.
Ce qui n'est vraiment possible que lorsqu'on est en possession de toutes les données d'un problème.
En fait la science quantique est comme la continuation malencontreuse de la prise en compte de la dimension de ce qui appartient au visible alors que ça commence à concerner des objets dont l'expression la plus parlante pour nous est celle de la connaissance, à savoir, en partant des premiers systèmes angulaires connus pour représenter la réalité jusqu'à la maîtrise de la chimie,
donc déjà on peut dire que sur le graphique où on veut savoir comment se placer par rapport au calendrier maya (les gars se demandent si c'est 2012 ou 2011), on sait que l'histoire du cosmos serait représentée comme le dernier quart de jour du règne de la lumière et (en même temps) le premier quart de jour du règne du savoir, et que nous on est en gros pile au milieu.
Une qu'on a assisté à cela on comprend mieux la notion de temps et on se demande quelle peut être l'expression du temps dans le domaine du savoir ? Aha bonne question. (en fait c'est l'augmentation de savoir lui-même).
Bref le demi-cycle dans lequel on rentre (soit l'expression la plus unique du déroulement de tous les temps) s'annonce comme l'addition du su au vu, mais sans jamais le perdre de vue évidemment, un peu comme ce qu'est le terme de « l'observé » au terme du « réaliser » (il y a un grand saut qualitatif du premier au deuxième). ce qui forme un cercle complet c'est de passer par ces deux cycles lunaires que sont ces deux facettes d'une même considération.
(lol)

et après avoir écrit des trucs on se lève pour aller manger un truc (ce qui se place dans une toute autre dimension). C'est ce qui fait que le temps passe plus vite si on pense plutôt qu'on est en train de se laver les pendant qu'on fait la vaisselle.
(c'est tout l'art de vivre dont il est question)

et donc dans le futur ce ne seront plus les représentations graphiques qui seront le référentiel de la réalité, mais les fonctions systémiques (de la même manière que « représentation » est associé à « graphique » - c'est presque un pléonasme - les « fonctions » au beau être des fonctions elles sont surtout « systémiques ». Même le verbe est insuffisant à le dire.)

le fait est que toute analyse a tout le temps de se faire.

Et ce qui est amusant c'est si on parle a des extra-terrestres, l'expression de leur stade évolutif n'est-il pas différent du nôtre sur l'échelle maya. A partir de là on peut trouver une expression aux très nombreux symboles qui existent au-delà de celui de la plus grande couronne qu'on connaisse.

Donc au fond le calendrier maya est applicable à n'importe quel sujet d'analyse, c'est seulement si on l'applique à notre humanité terrestre qu'on se trouve là où on est dans l'échelle du temps, et qu'on assiste à telle ou telle prise de conscience. Si il se trouve qu'un état des lieux de notre humanité se positionne comme une de ces quatre extrémités du cercle, puis une de ces deux, et enfin celle qui sert de point de référence à ce même cercle (le summum de la définition de la réalité), alors on en sait assez pour pouvoir utiliser le calendrier maya lui-même.

C'est sûrement ça le rapport qu'il a l'air d'y avoir entre les mayas et le i-king (où à propos j'ai tiré le numéro 15 !)
en fait les deux sont évoquent exactement le même système.

Mais toute cette explication (fractale) n'est que la déduction logique du postulat des théories de l'auteur que j'ai lu sur la question.
Il n'empêche que (pour en revenir aux extra-terrestres dont le calendrier cosmique est différent) le préalable à ce que nous les rencontrions pourrait être que, au moins par politesse, nous ayions une meilleure compréhension de la nature intime du cosmos.