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islamofascisme

le vrai sens du mot islamofascisme

Il a été inventé pour servir de stimuli à un ensemble modal de composantes racistes inavouées mais qui resurgissent.

Comme il se doit, le terme est mort-né en signifiant exactement le contraire de ce qu'il dissimule, le racisme.

Dans la bouche des politiciens à but lucratif, la grande intelligence du terme réside dans l'association être le fascise de leurs parents, accusable, et retourné contre les arabes.

Ils accusent les arabes d'être des fascistes.
C'est quand même un monde.

Au moins ça veut bien dire une chose, le fascisme n'est plus seulement un totalitarisme d'état appartenant à l'histoire (en comparaison à notre présente histoire qui, elle, serait devenue idoine et mullticulturelle), mais ça devient une conception, à la conclusion de laquelle on peut aboutir si on observe à peu près les mêmes faits.

Mais ici s'arrête la réflexion, juste avant qu'on analyse ces faits.
Là où justement, si on se demande quels sont les faits du fascisme, on risque fortement de retomber sur les pratiques étatiques occidentales.

Le totalitarisme tout simplement, c'est l'injustice résultant d'un tortionnaire, mais reporté à l'échelle nationale, et non d'un groupe où il y aurait un chef colérique.

Si on prend ce petit groupe, il est très facile de voir qu'un chef tyrannique est le résultat d'une maladie mentale appartenant au décideur, obligeant ses employés à faire ce qu'ils ne veulent pas. Le moins qu'on puisse dire c'est que cette pratique n'a aucune utilité.

Il est très facile de voir que ce qui compte eet ce qui est fonctionnel, et qu'un ordre péremptoire et injuste, dans un petit groupe, n'est que le résultat d'une folie individuelle, et conduit l'activité du groupe à cesser.

En fait un comportement disant "moi je sais, vous executez", mais même quand il ne sait rien, et quitte à commettre des erreurs, et ensuite en les reprocher les conséquences à l'exécutant.
(ça, entre autres, c'est une énorme épine au pied du monde du travail).

A une époque technologique comme la nôtre, c'est anachronique. En fait le monde social est bien moins évolué que notre monde technologique (qui a bondi très vite), d'où le danger qu'il y a à confier des bombes nucléaires à de sombres néolithiques au pouvoir.

Cette distorsion est un peu la signature de notre époque.
Ça se résume en un retard mental dangereux par rapport à l'avancée technologique.

C'est pour cela que l'instinct des masses est justifié si ils se plaignent que le pouvoir ne soit confié qu'à des vieux (+ de 50 ans, eh oui).
Cette vague impression est en réalité parfaitement fondée.

Forcer les gens, utiliser des moyens de pression, et surtout le plus reconnaissable : fonder cela sur des motifs vaseux et présentés comme indiscutables, sont exactement entre autres les critères du fascisme.

Ainsi j'essaie de montrer progressivement que ce qui s'oppose à une réaction émotive, (ce à quoi s'attend l'orateur qui parle d'islamofascisme) est une réflexion rationnelle, rationnelle car fondée sur des critères nets et précis.

Fascisme et nazisme sont de la même famille, il faut être détenteur, même à un niveau très refoulé (l'ayant subi) du comportement totalitaire pour ensuite se retrouver à fonder injustement, sur de vagues futilités, des comportements d'une extrême gravité, comme le racisme.

Comportement individuel promit à devenir social quand il est trop répandu.
C'est pour cela qu'on parle de l'importance de l'éducation, et non pour parer à la dérive délinquantes, comme le voudraient ces chers récupérateurs.

Ce sont les explications toutes faites qui autorise le fasciste en devenir à franchir peu à peu les étapes qui le mènent à devenir tortionnaire.

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Il y a un point commun entre un bus qui crame à Marseille - et sa récupération pour imposer plus de répression, et la complicité des médias de crimes contre l'humanité, quand ils cherchent à l'éluder ou à le minimiser, ou l'excuser.
Cette relation c'est ça, c'est le concept du fascisme, les briques qui le composent peu à peu sans que le tortionniaire en devenir ne s'en rende compte.

A chaque fois que je l'entend je le révèle en même temps, le mot "islamofascisme" signifie pour moi le fascisme envers les arabes.
C'est ce qu'l faut lire entre les ligne, quand l'orateur postillonnant parle sans le savoir de lui-même.

Car soyons clairevoyants, l'islamisme, le fait de croire en une religion ou une autre, n'a aucune importance, tout ce discours est mené par des athées qui haïssent la religion, tant qu'ils n'y voient aucun bénéfice.

Qu'ils soient islamistes ou n'importe quoi d'autre, n'a aucune importance, le mot "islamiste" est défini dans nos sociétés occidentales comme la description très parlante d'un extrémisme surtout nerveux et inculqué dès la naissance, contre lequel on ne peut rien faire si ce n'est détruire les corps humains pour qu'ils cessent d'être et de parler.

Déjà, l'islamisme est rattaché à une violence injuste et inexplicaple, effrayante.
Cela, c'est l'oeuvre de la programmation mentale, la manipulation, ou finalement, le fait qu'on ait jamais pesé rationnellement une grande somme d'arguments viciés (et qu'on ait apprit à vivre avec ces lacunes).

Une fois ces connexions programmées dans le cerveau des gens, rajouter "fascisme" au même mot, ne fait rien d'autre que l'effet d'un pléonasme. C'est presque logique.
Et alors on accuse, pour mieux ne pas en être accusable soi-même, les "islamistes" d'être des fascistes, c'est à dire d'être des tortionnaires qui fondent leur motivations sur des raisonnements erronés et impossibles à remettre en cause.

Alors que la racisme contre les arabes, lui, reste dissimulé, presque moins grave... surtout s'il constitue une réponse au précédent problème !

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Comment ne pas voir qu'un tel jugement est lui-même injuste, et fondé sur la méconnaissance ?

Comment se ferait-il que, comme par hasard, ce serait "l'autre" qui fonderait ses raisonnements sur des conceptions vaseuses ?
C'est intéressant comme le psychisme fait apparaître les choses progressivement, en premier et injustement chez les autres.
C'est l'acte de "se rendre compte" qui est en cours...

Faire cette remarque, ne serait-il pas la première strate d'un raisonnement fondé sur ce qui est réellement observé ? Et dans ce cas où sont les précédents raisonnements, étaient-ils fondés ?

Bientôt je pense, les gens vont enfin réaliser une des plus importantes propriétés du psychisme, qui est qu'il nous fait voir rien d'autre que son propre fonctionnement.
S'il ne fonctionnait pas, on ne verrait pas. S'il ne possédait as les articulations qu'il constate, il ne les verrait pas. C'est logique !

A chaque fois qu'une accusation rôde, elle n'est rien d'autre que l'xpression d'un angoisse psychologique, un processus gênant dans la tête de quelqu'un, qui cherche à s'en défaire, au moyen de la projection sur autrui.

Accuser l'autre, par contraste, est sensé prouver qu'on est pas propriétaire du stigmate qu'on met en avant.
alors que c'est exactement le contraire, c'est la preuve de son existence.
c'est pour cela que je peux retourner le terme d'islamofascisme, conçu pour accuser les arabes d'être des racistes et d'agir impunément, alors que c'est précisément ce que cette accusation constitue.

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Quand ces connards soudain surgissaient de leur boîte pour s'exclamer "le voile islamique est une agression "ostentatoire" pour nos yeux, effacez cela de notre vue ou alors vous serez punis", malgré l'immense illégitimité de cette requête purement totalitaire (dans toute sa splendeur) cette loi a été acceptée par les peuples, c'est à dire qu'ils n'avaient pas les moyens de se défendre contre ce qui est, cette fois véritablement, une agression.

C'est uniquement dans la tête programmée à coup d'irrations insupportables que paraît agressive une vision quelconque.
De là à vouloir supprimer cette vision, en espérant que cette programmation du psychisme disparaisse, c'est de la folie = ignorance + ignorance de l'ignorance.

Céder à cette contrainte psychologique, cette pression du limbique, est tout sauf la résoudre. Cela calme certainement lette pression, cela calme la douleur chez le tortionnaire, mais seulement temporairement puisque le motif réel de la frustration, lui, n'est pas résolu.
Ce qui arrive après est dès lors prédictible, le tortionnaire a vite fait de se trouver une autre cible pour canaliser son énervement chronique ;

Enervement chronique qui est sensé légitimer la poursuite de son but, soit-disant la paix, enfin la paix surtout pour lui. La recherche de l paix de son psychisme déranger va donc passer inlassablement par une infinité de catalyseurs à son énervement inéluctable, qui aura lieu de toutes manières, pour n'importe quelle raison, à n'importe quelle occasion, et de plus en plus fortement.

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Que tout un état, "l'occident" s'embarque dans ce cycle infernal d'élimination de ce qui dérange sa vue, vue qui est elle-même dérangée en arrière-plan mais il va falloir un grand nombre de crimes avant qu'on ne s'en rende compte, est parfaitement comparable à la dérive autoritaire d'un seul psychisme en cours de déstructuration de sa personnalité, de perte de repères dont il aurait besoin.
Et qu'il réclame à corps et à cris.

Alors allons droit au but, avec cette histoire d'islamofascisme, que veut dire notre patient en proie à la démence ?

Bien sûr, il retourne contre les autres ce dont il es accusable, ça on l'a vu, c'est procédural. Mais au fond il ne fait rien d'autre qu'exprimer une profonde angoisse, en l'appliquant ensuite à des excuses qui sont à la croisée d'autres irritations de même origine.

Là où l'occident, le capitalisme, le libéralisme, bref le monde riche a perdu ses repères, c'est dans le domaine de la spiritualité, de sa raison d'être, et de ce qui devrait l'empêcher d'agir parfois.
Or, ici, jamais la morale n'empêche d'agir.

Porteuse de l'âme des Droits de l'Homme, la France est malade d'avoir à admettre l'ingénuité qui lui confère le manque d'engouement à l'échelle mondial de sa diffusion.
Ça devait être immédiat et définitif. Réglé une fois pour toutes.

C'est comme un gars qui aurait eu une idée emplie de bonté, qui l'aurait présentée avec beaucoup d'engouement, et qu'en face on (le Système) lui aurait répondu "oui mais tu vois on s'en passe très bien".

Ça fait un choc. Il en résulte que "les choses sont pas comme on croyait", que la haine et le mépris reçus, tourmentent, et ressortent en disant à peu près "Oui mais vous ne comprenez rien!"

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