Une loi unique

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L'agencement des électrons autorisés par le noyau à venir s'ajouter à la structure de l'atome est, comme je l'ai montré (graphiquement), le fait d'une seule loi.
Même si on a du mal à définir entièrement cette loi, on peut voir que c'est toujours la même qui s'applique, au fur et à mesure qu'on passe d'un atome à un autre, plus lourd.

Cette croissance ne fait rien d'autre que de retracer l'augmentation en complexité de la matière, dans l'ordre chronologique où ces atomes sont apparus dans l'univers juste après le Big Bang, l'atome 1, puis le 2, puis le 3 etc...

On assite dès lors au schéma transcendantal d'une augmentation de complexité, qui n'a pas besoin d'aller jusqu'à mille. On peut estimer que l'atome le plus lourd doit avoir environ 200 électrons, et on sait très bien que les cent premiers sont suffisants pour engendrer la vie, grâce à la multitude exponentielle de combinaisons d'atomes qu'on peut obtenir.

Pour autant ce nombre de combinaisons semble lui-même limité par cette même loi, ce qui rend illogique ou impossible (ou inutile) une grande partie des combinaisons d'atomes.

A cette loi unique, s'applique des conditions qui sont toujours changeantes, ce qui engendre des résultats qui sont toujours différents, quoi que familiers.

C'est cette familiarité qui est stupéfiante, et qui est l'objet de la découverte scientifique que constitue la table spi-périodique des éléments.
Puisqu'on voit toujours le même schéma se répéter, quoi que de façon de plus en plus lente, certaines observations ne peuvent pas nous échapper.

Par exemple les premiers mathématiciens arabes supposaient développaient déjà des algorithmes, et dans certains cas on peut même voir des représentations graphiques de l'application d'algorithmes capables de produire des résultats géométriques non répétitifs.

C'est cette beauté quia inspiré les églises occidentales dont l'usage le plus courant sont les vitraux, où, poussés par l'obligation mécanique, s'ajoutent des motifs géométriques simples (et non répétitifs) afin de conformer une image.

Cela ne peut être que l'expression de l'intuition de l'existence d'une loi unique agissant pièce par pièces qui sont pensées et assemblées en direction d'un objectif clair et défini, en l'occurrence, l'image.

Mais ce qu'il y a de stupéfiant c'est que les paramètres changeants qui produisent des résultats variés quand on les applique à toujours la même loi, sont eux-mêmes issus des précédents résultats engendrés par ce même algorithme.

Dès lors, dans la table spi-périodique des éléments, on assiste véritablement à l'oeuvre d'un algorithme qui produit des résultats géométriques non répétitifs de manière récursive.

Une autre digression consiste à faire observer comment est née la physique quantique, avant même qu'on n'ai pris le temps d'observer à quel point le simple fait d'observer un atome, et une loi, avait une influence réelle et mesurable sur ce qui était observé.
Sur un plan banalement physique d'abord, les raies spectrales obtenues par l'expérience qui consiste à projeter de l'énergie sur un atome afin d'en tirer une visualisation graphique, modifie d'office l'état de l'atome observé de sorte que les raies spectrales ne sont que celles de l'atome dans sont état excité.
Mais c'est valable aussi sur un plan philosophique, puisque l'observé ne peut se greffer à la mémoire que s'il est rattaché à une certaine quantité de lois ou d'effets connus, ce qui dès lors risque très fortement de dénaturer sa compréhension.

L'agorithme récursif qui produit le positionnement des électrons dont le nombre va en grandissant opère de la même manière. Il ne fait qu'appliquer sa loi unique à des conditions qui sont le fruit de son propre fonctionnement.
En cela le fait que cette loi puisse produire des résultats cohérents ou familiers dénote une parfaite harmonie entre la loi et son expression matérielle.
Partant de là il ne peut être exclu que les lois et la matière sont eux-même une seule et unique « chose », ou un seul et unique « être ».

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