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The « October Surprise » a eu lieu.

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C'était pas sur l'Iran, car c'eût été trop frontalement condamnable, mais sur l'Irak.
Ce n'était pas une grosse bombe, mais une succession de "petites".
Ce n'était pas une agression, mais un accident.

Mais l'important quand une telle sorte de bombe explose, ce n'est pas le nombre de corps ventilés par le souffle du feu nucléaire, c'est tout ce que cela accompagne ; outre la dimension du physique.
(A l'heure actuelle on ne sait pas s'il y a des radiations)

La façon dont les états-unis ont traité le Viêt-nam (empoisonnement de la faune et de la flore pour une nuisance à long terme - ce qui sert d'exemple pour montrer à quel point le vice peut être poussé), ne peut que laisser supposer ce qui a allumé la mèche à proximité en Irak.

De toute évidence un tel regroupement d'armes, si près de Bagdad, ne peut être envisagé sans inclure la possibilité d'un accident.
Dès lors vu comme ça l'Irak a désormais assez d'arguments pour justifier une demande du retrait des américains... de leur vie.

C'est proprement scandaleux. Au minimum.
Et si une bombe nucléaire d'un camp israélien explosait à Paris ?
Quelle idée peut-on en retirer, si ce n'est qu'une telle négligence criminelle n'aurait pas eu lieu sur leur propre terre ?

Cela peut être très bien considéré comme un acte de guerre.
Les américains ont fait exploser une bombe nucléaire à Bagdad, Babylon, fin de phrase.

Le black-out médiatique possède une signification a double tranchant, à première vue c'est une forme de honte qui aurait poussé à interdire la diffusion immédiate de cette information, pourtant incroyable.
Juste au moment où Bush semblait admettre qu'il y avait un problème en Irak... Evidemment, si le travail est fini, il est possible qu'un manque d'intérêt soudain frappe le gouvernement mafieux américain.

En même temps ça correspond exactement à ce qui peut être considéré par l'Iran comme une démonstration de force, un argument intimidant.

Là aussi, il est évident que cet aspect du doute représente un avantage voulu décisif dans les négociations avec l'Iran.
Pouvoir prétendre faire passer ça pour "un regrettable accident", constitue logiquement le stade au-dessus de la force de dissuasion sur le plan psychologique.

De là aussi, quelle impression ça laisse, si ce doute plane, et ne peut que planer ?
Si ce n'est l'influence néfaste d'une dictature militaire sur le destin du monde ?

Pour ma part (ça n'engage que moi) je pense que l'étiquette de l'accident regrettable ne pourra dissimuler bien longtemps le mammouth agressif qui se cache derrière.

A partir de là les discours vont fuser, si c'est vraiment aussi grave que le 911, et je crois que ça l'est, mais en tout état de cause, c'est tragique, je crois que c'est elle, the "October Surprise" a frappé.

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