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Équité

La conception des systèmes est une science qui s'apprend.
Bon nombre de personnes ont la vocation pour ce job, car ils possèdent un esprit logique qui est très peu pratique pour avoir une vie sociale, si bien qu'ils ne trouvent leur joie que dans le travail, en élaborant des règles qui se peaufinent dans le but de pouvoir les assembler, afin de faire émerger la fonction d'harmonie. (c'est ça la vie des Geeks).

En fait les règles qui permettent la construction sont rétro-influencées par les constructions (ce qui peut appeler l'empirisme multidimensionnel, l'harmonie). Le but est d'obtenir une mécanique qui fonctionne comme une horloge, et dont la beauté est un endroit de contemplation béate !

A un moment, outre les programmeurs dont je fais partie, (ou les architectes) j'ai estimé qu'un autre corps de métier avait une aptitude particulière à la conception des systèmes, que sont les concepteurs de jeux. C'est exactement cet esprit qu'il faut avoir pour concevoir le système social tel qu'il pourrait être.
Il s'agit de faire se caler des objets qui s'influencent mutuellement.

L'un d'eux a initié le principe, juste pour rigoler, selon lequel le joueur gagnait des « capacités » comme une monnaie, sauf que c'est bien plus intelligent que la monnaie, puisque les « capacités » gagnées au cours de l'aventure permettent d'obtenir des ustensiles dédiés à ces capacités, qui à leur tour permettent les accomplissements, qui sont autant d'étapes vers la réussite.

Il faut s'arrêter et méditer sur ces notions qui sont révolutionnaires.
Je suis sûr que par le jeu on pourrait tester la viabilité de systèmes sociaux.

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L'argent n'est pas dédié à des activités précises, c'est un fourre-tout qui permet de tout faire, à la différence des « capacités » qu'offre le jeu, qui sont très bien réglementées. (Si le jeu utilisait seulement des « points » il perdrait 90% de son attrait).

Toute la mécanique semble indiquer (je ne connais pas le jeu précisément mais par déduction) que les capacités disponibles n'étant pas celles dont on a besoin, on doivent les exercer sur les activités qui à leur tour offrent les capacités utiles au jeu, de sorte à ce que précisément il faille bien jauger ses transactions, parce que évidemment elles sont toutes utiles et surtout, seule la prévoyance permet de dire si elles le seront par la suite.

Il y a aussi un principe de vases communicants, selon lequel l'usage d'une capacité dans le but d'en obtenir une autre doit se faire avec un vrai sens de l'économie (de l'optimisation) car évidemment aucune capacité n'est inutile, il faut seulement savoir quand elle l'est. Et même on pourrait dire que le jeu serait plus simple si on savait à l'avance quand elles le sont ou pas.

Je trouve cela vachement pertinent, car c'est exactement avec cette parcimonie que le destin du monde devrait être administré.

Mais pour cela ce qui lui manque, c'est un Système, et avant cela nous avons des pièces à assembler afin de fabriquer cette logique.

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L'agent n'est pas l'objet d'une réglementation aussi rigoureuse hélas. Ce ne serait pas grave si autour de cela le monde était parfait et juste. (ce que cela tend à faire croire CQFC).

Le deal que j'ai pondu un jour était que l'argent offrait une liberté supérieure à celle qui est utile, et qu'il était profitable de troquer une liberté inutile contre une procédure de création de sentiment de justice.
En effet avec leur argent les citoyens sont libres de le dépenser comme ils veulent, en particulier ils ont le droit de tout dépenser dans des objets inutiles de sorte ensuite à se retrouver sans pouvoir acheter à manger. Il ne faut pas hésiter à observer que cette liberté est inutilement excessive.

De la même manière, dans l'autre sens, les vendeurs se moquent de la provenance de l'argent du client pourvu qu'il achète ses produits, ce qui place au même niveau celui qui a souffert et s'est sacrifié pour le gagner et celui (le banquier) qui l'a extorqué à des millions de pauvres.

Là encore, on observe un excès de liberté, qu'on ferait mieux de nommer une absence de règles.

Encore une autre notion est utile pour notre assemblage, est celle de la répartition.
Dans notre société la répartition des richesses est inversé, il ne s'agit pas de connaître la somme disponible et de la diviser par le nombre des personnes en raison de leurs droits (avec une pondération), mais au contraire de prélever des petites sommes à un grand nombre de gens dans le but de le faire arriver dans les poches d'une seule personne (comme le Loto et les jeux de hasard, qui participent à l'injuste répartition des richesses).

Pourtant si on accepte cette règle accablante, c'est bien qu'en retour on s'attend à ce que le processus inverse vienne rééquilibrer les comptes.

Il faut noter en passant que tout cela repose sur la croyance selon laquelle chaque échange prit individuellement doit être équitable pour que l'équité à l'échelle globale puisse être constatée.

Or il apparaît que ce n'est pas le cas. Et c'est très simple à comprendre : l'échelle macro et l'échelle micro, si elles ont énormément en commun au niveau de leurs attentes (l'équité) ne sont pas indépendantes l'une de l'autre, de sorte que logiquement ce ne sont pas les mêmes règles qui produisent les mêmes effets à ces deux échelles.

D'autre part, l'interdépendance des deux échelles produit l'effet selon lequel un échange non équitable à l'échelle individuelle peut produire une équité à l'échelle globale, une fois remit dans son contexte : c'est pourquoi les donations et la générosité ne peuvent être considérés comme inéquitables.

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Il se produit l'effet que dans ce monde un grand nombre de commerces sont inéquitables par nature, du moins tant qu'on les considère à une échelle microscopique, comme par exemple l'éducation la médecine la santé l'information et tant d'autres objets qui appartiennent tous (comme par hasard) aux BSPN (Biens et services de première nécessité).

La contrepartie de ces « échanges » se situe directement à l'échelle macrosociale et ne peuvent plus être évalués avec les outils qui servent les échanges microsociaux.
En effet on ne peut pas évaluer en argent la progression de l'intelligence et de l'éveil des consciences, l'acuité intellectuelle des habitants de la Terre, leur densité corticale, et leur bonheur de vivre. Pourtant ce sont là les contreparties produites par des échanges qui paraissent inéquitables aux yeux de l'économie, et que les adeptes du « premier degrès » fustigent comme étant une pure perte.

Et en s'obstinant dans cette voie dite de « la main invisible » selon laquelle l'équité des micro-échanges cumulés produiraient une macro-équité, et en se forçant à mettre de côté de plus en plus de facteurs qui sont liés (ne serait-ce que) au désir de vivre, ils (enfin « ils », et nous à cause d'eux) se retrouvent comme dans une ornière qui s'enfonce en créant des murs de plus en plus étroits, ces murs étant constitués de tout ce que le système économique refuse de prendre en compte dans son calcul.
Je veux dire qu'en se forçant à oublier des inconvénients, on les fait s'accroître au point qu'ils deviennent majoritaire, exactement de la même manière qu'un virus tue l'organisme dont il se nourrit, et donc se tue lui-même.

C'est quand même pas de bol qu'autant d'ignorance provoque autant de dégâts, mais bon c'est la vie, elle nous pousse à aller chercher dans l'ombre ce qui gêne la progression, pour en faire une pente dont on se sert au lieu d'un mur qui bloque.

Le fait est qu'il faut nourrir ce qui est le moteur de l'activité humaine afin de mieux de progresser plus vite et plus harmonieusement, au lieu de simplement s'en servir jusqu'à son épuisement, pour ensuite se retrouver à se battre avec nettement plus de force pour des gains qui sont nettement moindres. (Réciproquement quand cela arrive seul un dégagement permet de s'en sortir).

Et ce qui est moteur dans l'activité humaine, s'articule autour du désir de vivre et de participer à un système qui est de plus en plus profitable, et dont la justice qu'il produit est de plus en plus visible ; c'est ça qui est vivifiant (par opposition à « mortifère » !).

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La question de la division de l'argent en objets multiples s'impose d'elle-même. C'est comme une cellule qui se divise, parce que au bout d'un moment elle devient trop grosse par rapport à sa complexité, alors qu'en se complexifiant elle s'offre un potentiel de croissance supérieure.
Et ce qui se passe est que lorsqu'on change d'échelle, bien que les règles restent les mêmes (ce qu'on appelle l'invariance des lois selon les échelles) la façon dont elles se réalisent est très changeante et très originale à chaque étape évolutive. Très créative même.

Le principal changement consiste à faire que la division qu'on a constaté constitue une unité pour l'échelle suivante, et qu'au regard de cette échelle cette unité doit être la plus compacte possible.
Bon c'est un peu compliqué de partir dans cette voie d'explications sur l'holistique.

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Dans la pratique, ce n'est pas de l'argent qu'on gagne et qu'on dépense, ce sont des droits qu'on possède et dont on use.
Les Droits sont des objets adimensionnels et surtout assez hétérogènes pour que certains d'entre eux soient à usage unique et d'autres à usage multiples. (C'est cela que les fous du copyright sur les biens électroniques ne comprennent pas, dans le monde du « libre » on estime que les données peuvent se dupliquer sans perte, et donc que ce n'est pas « un échange », de même que le feu se communique d'une bougie à l'autre).

Il peut même y avoir des droits à usage multiples qui s'usent et d'autres à usage unique qui se renchérissent. Tout cela est du ressort de l'algorithmie, qui est le fameux « sauveur » que l'humanité attendait tant. (ben non ce n'est pas une personne mais un concept, comme Dieu d'ailleurs !)

Donc il est question, il faut le prendre comme un jeu, avec toutes les pièces mobiles que je viens d'exposer, de concevoir un système par lequel chacune de ces lois peuvent s'exprimer.

La production du sentiment d'équité est quelque chose de très sensible, beaucoup seront tentés, avec leurs sales habitudes, de manipuler l'esprit afin qu'il croie en cette équité alors qu'elle n'est pas mathématique, et en même temps, comme on l'a vu, elle ne peut pas être que mathématique. Le sentiment de justice repose sur l'état d'esprit dans lequel on est, c'est pourquoi il est primordial de faire que les habitants de la Terre jouissent d'une grande joie de vivre, car ainsi cela fait baisser le niveau d'exigence de l'équité, qui ne peut que tendre vars un point maximal sans jamais l'atteindre.

Il y a aussi la méthode de l'Opium, les drogues qui font baisser le niveau d'exigence du besoin d'équité... Ne rigolez pas ! Cette méthode est très soigneusement mise en oeuvre dans nos sociétés injustes. C'est un courant entropique, auquel s'oppose le courant énergique, qui lui est très pointilleux dans sa recherche de l'équité.

Mais bon trêve de généralités.

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Mettons, les chiffres ne sont pas grave à ce stade préliminaire, que 50% des habitants sont inactifs et 50% des échanges n'ont pas vocation à être rentables au premier degrès.

Quand un gars gagne un salaire c'est un salaire pour une personne et il le partage avec les inactifs qu'il a à sa charge, une charge qui est morale. Le fait qu'ils ne s'occupe pas des gens qui ne sont pas des proches n'a rien de moral, c'est uniquement une question de priorités.
Un gars qui vit seul avec son salaire pour une personne est très content car il peut s'acheter plein de trucs jetables. Et de l'autre côté un gars qui est exclut doit s'en remettre à la mendicité.

Je parle d'excès de liberté en ce sens que l'argent et le droit se confondent. Un gars qui en a les moyens peut très bien se permettre des choses illicites, compensées par des amendes, d'ailleurs c'est là toute la mentalité des fameuses taxes écologiques.

L'argent est donc un contenant pour le Droit. Le Droit ne peut être contenu que par l'argent, car sans lui, de Droit s'évapore. (de même que sans l'électron le quantum d'énergie ne se fixe pas).
L'effet produit est typique de la jonction de deux échelles différentes, ce sont des conditions communicantes. Mais dans la mécanique il faut que la communication des conditions d'un objet à l'autre, (l'argent et le droit) puisse se faire dans les deux sens, de sorte que, soit 100% d'argent, soit 100% de droits permettent les mêmes opérations. (et en fait du point de vue de la morale c'est déjà le cas)

La « division de la cellule » s'opère grâce à cette réflexion selon laquelle il est convenable de distinguer le droit et l'argent de façon très nette.
Le droit est dicté par la loi, et il doit s'exprimer par l'argent, qui doit pouvoir être généré à volonté, ce qui est facile puisque ce ne sont que des données électroniques.

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On dit que les travaillants produisent des droits, et qu'ils utilisent parmi ceux-là ceux dont ils ont besoin. Déjà pour la beauté du calcul, il convient de créer un accumulateur de droits, qui ensuite sont redistribués équitablement.
Comme cela le travaillant nourrit cet accumulateur, et y puise ce dont il a besoin, laissant ses droits non usités à disposition de qui en a besoin. Et il a raison de faire cela, puisque cela lui garanti que le travail qu'il fait sera toujours utile (sinon en cas d'apeuvrissement du système global, son utilité sera remise en cause).
Si par exemple il échange des trucs jetables contre l'assurance de ne pas avoir à se soucier de sa retraite, je pense que c'est un bon deal.
Dans la pratique cela serait faisable si tous les travailleurs mettaient leur argent sur un compte commun dont ils ne prendraient que ce dont ils ont strictement besoin. (c'est pas bien compliqué à ce stade).

Ensuite on peut dire que les droits aux BSPN sont constants et indépendants de toute forme de travail. S'acheter une voiture, avoir six enfants, posséder une propriété luxueuse, sont des droits qui devraient d'abord être avalisés par l'utilité.
Il s'agit là d'une vraie théorie économique que je propose : on échange des droits inutiles contre des droits redistribués qui permettent à l'échelle globale de poursuivre un objectif social commun à tous (l'augmentation du niveau moyen de vie).

Le gars qui s'achète une voiture possède ce droit pour plusieurs raisons qui s'excluent, soit il en a les moyens, soit cela lui est nécessaire pour son job. Dans ce cas il arrive avec sa carte, il dit « j'ai le droit » et le vendeur lui fournit son véhicule, avec la joie de participer ainsi à l'augmentation du bonheur collectif. Un autre arrive avec son argent et dit « je veux une super voiture de course pour frimer devant les meufs », et là on lui répond que l'usage de ce droit va lui en coûter beaucoup d'autres en plus que son argent, étant donné que c'est inutile et non fonctionnel. Il ne pourra plus s'acheter de maison, il pourra même être ruiné, quoi que ses droits à s'alimenter de boîtes de conserve restent intacts.
Enfin c'est un peu brouillon pour l'instant mais j'espère que vous voyez l'idée.

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Il est certain que si l'objectif d'un système non injuste est de faire que toute le monde ait accès aux BSPN, du moins d'après ce que me disent mes recherches sur ce sujet, il est illicite d'attendre d'avoir un tel système pour obtenir cet effet : il faut d'abord commencer par produire cet effet, par la force, et ensuite seulement bâtir le système qui justifie ce résultat.

Le terme « par la force » doit s'entendre avec la même force qu'on instruit les enfants, au début on fait les choses à leur place puis ensuite ils le font eux-même, puis ensuite ils le font pour les autres.
Ou encore, de la même manière qu'on acquière la discipline, c'est à dire en se faisant force à soi-même.

On doit aussi élaborer des étapes, de sorte qu'une fois booté le système ait une tendance à aller vers cet objectif. Je ne crois pas que la recherche de la « croissance » constante du niveau de vie moyen des gens va beaucoup dépayser les économistes actuels.

Quand on parle ici et là d'un « revenu de vie » qui garanti à tous les citoyens l'accès aux BSPN, cela ne peut se faire que dans ce cadre.

Notez en passant la fine remarque du ministre de Grande-Bretagne : « Il est injuste que ceux qui ne travaillent pas gagnent (presque) autant que ceux qui travaillent ». Personne n'a eu l'idée d'aller le contredire, ne serait-ce qu'en faisant remarquer que, comme chez les préhistoriques, entre l'observation et la conclusion qu'on en tire il y a tout un système qui est à l'oeuvre.
Il ne fait que sous-tendre ce système comme étant une contrainte, comme si les éléments à assembler pour le construire étaient figés voire sacrés. Or qui peut bâtir une maison avec une seule sorte de brique ?

En effet, c'est injuste... et donc il faut instituer la distinction entre les droits et l'argent. (on aurait pu dire aussi : « et donc il faut que les travailleurs gagnent plus, mais c'est futile car du coup les prix vont monter).

Il est évident que le système social et le système libéral entrent en conflit dans les zones communes aux deux. Moi par exemple je suis « à 100% » dans mes droits, ça veut dire que 100% de l'argent que je gagne m'est déduit de mes droits au RSA. Du coup, par calcul, mes « droits » diminuent d'autant que je travaille. Et ne pouvant refuser un job, (et comme ils mettent la pression morale en ce sens, au moyen d'une suffocation interloquée pour tout argument), du coup en travaillant je gagne autant qu'en produisant des logiciels libres et en écrivant des articles à propos de mes petites recherches vaguement utiles. Et même moins puisque travailler coûte son prix. Alors que mon bonheur est plus grand quand j'assouvis ma vocation !

Leur conclusion, et leur but, et d'homogénéiser les systèmes, de sorte que le système social disparaisse, l'état providence passe aux oubliettes, et que le libéralisme, avec son cortège de béquilles qui servent à le faire tenir debout, s'y substitue. Et si ils font tout cela, c'est uniquement pour pouvoir se payer des piscines d'eau potable sur leur yachts, ahaha.

Non en fait ils veulent un système unique, et c'est normal qu'il en soit ainsi, surtout que le système social ne peut être unique, et que le système libéral prétend qu'il doit l'être pour pouvoir fonctionner « normalement ».

Mais les gens savent, mieux que les politiciens déconnectés de la vraie vie, grâce à leur fine intuition, qu'il n'en n'est pas ainsi, et que ça ne marchera pas.
Le fait est que dès l'instant qu'on proposera un système plus viable que l'actuel, aussitôt il sera adopté et généralisé... en total respect du principe de la libre concurrence des systèmes sociaux !

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Les gens Veulent travailler.
Moi je ne conçois pas de ne pas le faire. La liberté est celle de s'épanouir dans son travail.
Le système injuste force les gens à ne pas travailler et à être malheureux.
Le chômage est une atteinte et une agression contre les peuples.
Même ceux qui ont un boulot préféreraient en avoir un autre, dans lequel ils pourraient devenir des grands-maîtres dans leur discipline.
Il y a aussi plein de gens qui veulent simplement « servir », à quelque chose, l'intérêt général, qui sont prêt et disponibles, et qui s'empresseront d'accomplir ce qui a besoin de l'être. C'est l'être humain qui est comme ça, il est bon et généreux par nature.
En retour, c'est justifié que le système social ne fasse pas reposer sur ses seules épaules ce qui ne peut être promis que par le terme d'une bonne organisation.

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