060915 6 min

Le crime est une dégénérescence d'une mauvaise pensée trop fine pour être contredite.

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On admet ce qu'est le crime mais aux yeux du criminel, ça n'en est pas un car c'est une construction logique de mauvaises pensées, contre lesquelles seul un sens critique aigu peut luter.
Lorsqu'il y en a trop à remettre en cause un pont est créé pour remettre à plus tard ces distinctions fines.
L'observation des conséquences de ses actes est sensé réparer ces erreurs conceptuelles, et dans une société patriarcale à l'ancienne, cette tâche est confiée aux nouvelles générations.

En fait, le patriarche ne se sent pas responsable de ses erreurs, est incapable d'admettre que c'en étaient, et d'ailleurs il en a toujours été ainsi.

Le crime peut alors se déguiser pour ne pas avoir l'air d'en être un, ce qui a pour conséquence de le susciter. J'appelle cela la violence psychologique. Ensuite la réaction logique à cela, est un crime, qui ensuite est dénoncé comme tel par "le bourreau" ou tortionnaire.
Comme s'il n'était que tout juste capable de déceler un illogisme quelque part, que l'histoire prendra soin de mieux comprendre, mais qu'en attendant il suffit d'accuser violemment.
Ça aussi c'est un pont.

C'est un peu l'histoire de Zidane qui répond par un coup de boule à ce qui ne sont que des mots.

Ainsi il y a des courant de pensée qui sont admis et utilisés dans la société et que le sens critique a du mal à dénoncer comme criminels.
Car à cette échelle les choses sont trop vagues et on peut accuser n'importe qui de n'importe quoi, par pure violence, folie ou avec raison, c'est difficile de le savoir.

C'est dans ce cadre qu'agit la précaution agressive préemtive.
A force de faire des bêtises, l'humanité commence à obtenir la capacité à vouloir se montrer prévoyante, et à couper court à ce qui ensuite est susceptible de dégénerer.
Mais comme c'est encore très frais, notre civilisation étant capable de dérégler le climat de façon inconséquente, elle essaie ses premiers pas dans le domaine de la précaution, avec toutes les erreurs du débutant ; et en utilisant encore des méthodes brutales et agressives ; en étant inapproprié ; et en risquant de rendre écoeurant le simple fait d'être précautionneux.

La mentalité fasciste ou sioniste, n'appartient pas seulement à ces êtres doués de haine (masquée ou non) et emplis d'autosatisfaction. En de nombreux faits, on peut détecter un comportement sioniste ou fasciste dans les usages verbaux de la société : ces phrases toutes faites toujours très pratiques en de nombreuses occasions.

Ce sont ceux-là qui engendrent des contrariétés parasitaires à son développement.
Il y a des principes simple pourtant qui permettent de détecter ce qui est porteur de violence.

Par exemple le principe (illogique mais non filtré comme tel) qui consiste à utiliser une conséquence comme une cause, sous-tendant que la conséquence était voulue.

Si c'est sibyllin, un exemple très archaïque et néolibéral dans l'esprit peut le mettre en valeur. Cet exemple qui consiste à accuser le pauvre d'être un pauvre.
Il n'avait qu'à pas l'être, il n'avait qu'a choisir de ne pas l'être. C'est à cause de lui que la société ne fonctionne pas comme prévu par le capitalisme.

D'un côté, les états-unis font un blocus sur Cuba, condamnant ce peuple à rester dans le tiers monde, et de l'autre ils condamnent leur politique pour la pauvreté qu'elle engendre, et leur chef de dictateur, en raison de ce qu'il représente comme menace pour les idées préconçues du capitalisme et de son utopie irrationnelle.
Dans ce cas, la condamnation est illogique, et rentre dans le cadre de la violence psychologique.

En société, dans les relations interhumaines, c'est moins saillant, mais pas moins volent.
L'agresseur oppose sa propre vision au résultat de ce qui procède d'une vision qui n'est pas la sienne, qu'il ne veut pas comprendre et dont il refuse l'existence.

C'est ainsi qu'apparaissent les "moi j'ai trimé toute ma vie, pourquoi tu n'en fais pas autant ?" ou les "Ils vivent sur le dos des allocations", "ils s'excluent eux-mêmes de la société".

Les exclus, ne le sont jamais volontairement, du moins aussi peu volontairement que les artistes sont artistes, ou que les noirs ont une plus grande densité de pigmentation sur la peau.

C'est neurologique quand quelqu'un fait ce genre de confusion, simplement le cerveau utilise des ponts commun pour tout. ça peut aller loin, le manichéanisme étant le fondement des courants politiques sociaux comme le nazisme ou le sionisme.
C'est un principe d'une inéluctable existence.
Mais l'évolution, d'un cerveau au cours de sa vie, et d'une société, tend justement à absoudre l'usage de ces troncs commun, en créant à chaque fois des réponses plus appropriées ; idéalement, des réponses trouvées par une réelle réflexion.

J'ai toujours été étonné par le fait qu'on me juge juif, car ma mère l'était (sans être croyante) car elle l'était par sa mère, qui elle était très croyante.
Comme si la religion devait se transmettre par le sang, comme si c'était la même chose.
Celui qui a inventé ce concept, qui ensuite a colmaté beaucoup d'envies, avait de toute évidence un esprit colonialiste. Le but est d'envahir le monde, et en faisant que tout le monde et d'accord avec soi de façon artificielle mais procurant une meilleur satisfaction.
ceci était sûrement pensé dans le but d'obtenir une société en paix, toute guerrière que soit cette idée.

C'est quand même une énorme confusion. Ça part du principe que l'éducation des enfants "doit" être un endoctrinement. Si cela est cru ainsi, c'est parce que ça a été le cas longtemps. Mais avec la nouvelle société communicante, les enfants préfèrent aller voir le monde plutôt que laisser se sédimenter des croyances irrationnelles, ou du moins non fonctionnelles.

Pourtant l'enfant ne peut juger de ce qui est fonctionnel, et d'ailleurs même les croyances les plus dures, qui entraînent une psycho-rigidité, sont fonctionnelles du moins dans la tête du patriarche.

Mais si la société devient communicante, le mode patriarcal de la culture devient obselète, et l'enfant (les nouvelles générations) essaient de se déshériter de ce qu'on leur lègue.

Les nouvelles générations font en elles-mêmes l'opération qui aurait consisté en plusieurs générations d'erreurs répétées. Dans la société communicante, elles ont un besoin vital d'obtenir une représentation du monde qui soit en meilleur accord avec leur nature profonde ; et donc de se reconditionner rapidement, pour mieux évoluer.

C'est un long mouvement et c'est là que naissent les conflits et les courants conflictuels, car des camps se forment.

Il faut toujours luter contre les idées toutes faites.

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