060905 10 min

La propagande ébouriffante

w4lk60905

Grâce à l'expérience acquise au bout de plusieurs générations de business antisocial et impitoyable, la politique américano-fasciste, puisqu'il faut bien prendre les devants sur la façon dont l'histoire la nommera, en arrive maintenant à un stade extrême de névrotisme.

Evidemment comme dans toute crise ce stade extrême n'est que le début d'un autre stade encore plus extrême, mais on peut le voir, c'est déjà pas mal.

De la même manière qu'un cerveau est un réseau de composants, un micro-réseau si on considère peu d'éléments, ou un macro si on le considère tous ses tenants, les états-unis aussi sont ce genre de réseau fonctionnel qui apprend de ses erreur, est parfaitement organique, et répond aux mêmes fonctionnements.

Cela est très pratique pour nommer des processus qui n'ont pu être identifiés qu'en psychologie, puisque pour les identifier en macropsychosociologie il faudrait pouvoir l'observer avec la paix du recul historique.
Or on n'a pas de temps à perdre.

Ainsi c'est un être névropathe que nous observons, qui n'a personne à qui se référer, et aucune leçon à recevoir.
Il est névropathe parce qu'il réagit nerveusement, et avec des réflexes primitifs.

Prendre ce point de vue est très important puisque ça désengage de l'obligation de conclure trop vite à une manigance démoniaque - a seule fin de destruction globale - quoi que cette hypothèse soit viable.

Il est d'ailleurs question de virus quand une entité est greffée au rréseau et en prend le contrôle, afin de s'auto-détruire holistiquement (car cette entité est illogique).

Elle est viable parce que, le plus bêtement du monde, la plus évidente et la plus simple solution à la misère humaine dans le monde est d'en finir rapidement avec ceux-ci.
Qu'ils crèvent tous, ainsi, plus de pauvreté !
C'est ça un reflex primitif.

Et ainsi le système social tel qu'il est connu pour fabriquer des bons souvenirs sera conservé intacte comme au bon vieux temps.
Ici, nous somme dans un esprit dit "conservateur".
C'est à dire un esprit qui, autant l'un que l'autre, refuse d'évoluer, et n'en est pas capable.
Un esprit qui a besoin de se faire décoincer, de trouver une solution, tout en refusant d'admettre ses problèmes.

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Et donc nous voilà dans une ère Orwellienne qui était très prévisible en réalité.

Toute cette satisfaction acquise par une ère industrielle naissante est comme un élan qui en réclame encore.
Elle croit en sa perfection et en sa bonne étoile, et dès que quelque chose ne va pas, elle la dissimule, voir l'élimine pour pas qu'on le découvre.

Peu à peu, il y a eu ce genre de retournement.
Au début (de l'§re industrielle) le système est glorieux félicité, alors il aime ça.
Ensuite il place les cadavres sous le tapis, et considère comme minimes ses erreurs.
Ensuite on commence à douter de lui.
Ensuite il exclame royalement que sa parole n'est pas à mettre en doute.
Ensuite il se met en colère en prétendant que les fausses accusations sont la cause de cette colère.
Ensuite il puni en prétendant que c'est bien fait.
Ensuite il passe de nouvelles étapes dans ce que je suis le seul sur terre à nommer "terrorisme" : c'est à dire le fait de dominer par la peur.

On en arrive au stade où ce système traite de terroriste ceux qu'il veut détruire, voulant les détruire parce qu'ils sont nommés par eux-mêmes de terroristes.

C'est un stade où les faibles et les opprimés, appelés "terroristes" leur font peur.
Donc ils sont bel et bien terrorisés, et donc logiquement névropathes.

C'est à dire qu'on passe d'une époque où l'énergie va du civil à son représentant, sa "star", où il le gratifie, à une époque où l'énergie va du dominant sur le dominé pour qu'il soit forcé à le gratifier.

Entre les deux, le principe de "star" a évolué. C'est aussi très important car les gens s'y réfèrent, et petit à petit, se réfèrent à ce qu'il y a de bon dans la gloire. Et finalement ce sera ça l'échappatoire à la terreur.

Parce que "la star" a glissé progressivement d'une personnalité exceptionnelle, à un artiste exceptionnel ("scintillant") puis devenant le rêve numéro 1 (le rêve numéro 1 n'étant plus d'être une personnalité mais seulement une star très riche pour avoir l'air d'avoir une personnalité scintillante) ça a encore glissé pour se populariser, jusqu'à l'époque récente des stars jetables.

Ce à quoi cela nous mène est passionnant, puisque dans le même temps une pensée étatique a prit corps, ce fameux virus, tellement puissante et active que peu importe qui est président de la république, peu importe encore moins leurs sbires, cette pensée est dominante et s'empare de ces hommes politiques comme de marionnettes.

Il y a des façons d'agir, des protocoles, des constantes...
Un président a toujours, culturellement, du sang sur les mains.
C'est comme hérité des ancêtres animaux.
Et les gens votent pour eux.

Evidemment l'impression que ça donne est celle qu'il y a un sur-gouvernement démoniaque derrière tout ça, c'est franchement la solution la plus apparente, surtout quand on voit que les plus crétins sont les plus présidents, et quand en plus on observe avec quelle aisance les votes démocratiques sont truqués.

Une aisance qui force presque le respect.

Voyant ça, ou voyant le 911, ou voyant la guerre en Irak, c'est tellement gros que pour oser faire ça il vaut mieux se taire si on ne veut pas se retrouver avec une balle perdue dans la tête.

Là aussi il y a des exemple selon lesquels le soldat promu se fait expeditivement expulser dès la première seconde où il oser laisser entendre qu'il y aurait éventuellement des questions à creuser à propos du 911 : w4lk.info

Et là j'en arrive au plus probant à mon sens pour qualifier un état de fasciste, c'est l'aisance, l'extraversion avec laquelle il se livre aux pires crimes.

Il n'est même pas question de se dissimuler hypocritement, car cela affaiblirait la posture, il s'agit d'agir ouvertement de façon criminelle.

Bien sûr, les arguments exposés sont parfaitement conformes à ce que les gens veulent entendre "nous agissons pour votre bien, ne vous inquiétez pas"...
Ils en ont rien à foutre. Ils utilisent seulement une technique.

On peut le voir dans cet article de DeDefensa : w4lk.info où clairement une bourse est attribuée au meilleur collabo, prêt à mentir pour sa patrie.

Dans ce billet de Volaire.net, w4lk.info on voit sa mise en oeuvre, un Washington Post emplit de compassion pour ses dirigeants, et une émission pour les jeunes avec des irakiens qui se déhanchent en Jeans, en guise de victoire de la guerre en Irak.

Dans cet article de WSWS, w4lk.info on peut observer tout le cynisme avec lequel Bush retourne les arguments qui auraient pu être à son encontre, en consommant leur énergie, et en l'utilisant contre les ennemis de son psychisme défaillant. Il fait cela avec joie et décontraction, comme tout bon fasciste qui croit fermement en sa cause, et qu'il n'est pas la peine de vouloir convaincre.

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Et donc pendant que "la star" qui se prend pour Dieu mais n'ose pas le dire et se voit réduite à prétendre que c'est seulement un bon ami qui vient lui parler la nuit, (ce que personne n'a encore rattaché au fait qu'il ait été alcoolique pendant des années) et pendant que les "star'Ac", ou petites stars jetables en devenir se dandinent à Télé-Collabo, il n'en reste pas moins que le coeur des gens reste disponible, prêts à aimer, et à se rallier, au premier vrai héros qu'ils rencontreront.

Et c'est là qu'il y a perte de contrôle de la part des institutions étatiques c'est qu'ils ne peuvent pas contrôler qui sera "la nouvelle star", bien qu'ils essaient.

Les stars jetables, sont elles-mêmes jetées.
Et pendant que les autorités manifestent leur attachement à la démocratie à grand renforts de publicités, d'émissions truquées, de journaux corrompus, le coeur des gens est en attente d'un idôle.

C'est ainsi qu'est apparu un nouveau principe social - qui n'était pas prévisible par les institutions - qui régie ces nouveaux amours vers qui se tourner grâce à l'espoir qu'ils suscitent. Ce principe est celui de la désobéissance.

Désobéir, puisque les gens sont considérés comme des enfants, qu'ils n'ont qu'à subir et se taire, alors leur réaction est de désobéir.

En France, on a José Bové, qui désobéi, on a les "résistants" - comme à la seconde guerre mondiale - qui hébergent les "étrangers" qui sont visés par la déportation - il fait bien l'appeler par son nom. D'ailleurs je me demande comment il est possible de nommer quiconque de "étranger" mais bon passons.
Il y a le refus de se faire ficher biométriquement ficher, très à la mode, surtout quand on voit l'usage qu'ils en font, et qu'on sait l'usage qu'ils peuvent en faire...
Cela aussi est prévisible : trier les passants, tirer à tout bouts de champs en étant convaincu d'agir contre le crime, etc...

Aux états-unis, ça y est, elle est là la nouvelle vraie star des gens, elle désobéit, agit pour sauver des vies humaines, et se fait injustement excomunier des états-unis ;
Celle qui obtient autant de popularité qu'un politicien ayant déboursé des millions de dollars en publicité sans cracher un Cents (ce qui est très probant)...
J'ai nommé le lieutenant-colonel Watada. w4lk.info

A lui seul, un homme qui rivalise de puissance avec Bush, et qui pourrait se présenter contre lui, du coup.

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Mais en attendant, d'autres guerres se préparent.
D'ailleurs signez la pétition : "N'est-il pas tout aussi dangereux et stupide que les états-unis et Israël possèdent aussi l'arme nucléaire ?" w4lk.info

Il serait préférable, plutôt que de tirer sur tout ce qui est contrariant, de critiquer le système.
Ce sont ces critiques qui doivent être le sujet central du débat.
C'est vers ce thème que l'énergie doit s'orienter.

Un espèce de mouvement historique, macrosocial, conduit l'humanité à la guerre globale dans ce but justement :
Puisqu'elle ne peut pas s'interroger sur ses erreurs, par une sorte d'inconscience, elle se destine à s'y retrouver confrontée sans autre choix que de devoir répondre.

Une première remarque à propos du système serait a suivante :
Tout cela a lieu alors que pourtant il y a des gens qui ont les solutions, mais ces gens ne sont pas écoutés, ni pris au sérieux.
Pourquoi ?

Les solutions que ces penseurs auraient pu apporter au système n'ont pas été prises en compte, ça c'est une l'inévitable conclusion.
Car si cela avait été le cas, un ou deux petits politiciens auraient été contrariés, et on en serait resté là (ils auraient perdu leur job - comme les stars jetables).

Mais au lieu de ça, ceux qui ont été réduits au silence sont ceux qui avaient des solutions.
Cela a été un tort de faire ça, car c'est immoral, et si c'est immoral, c'est en raison de ce qui arrive aujourd'hui, qui du coup est parfaitement justifié.
Il n'y a pas d'injustice en vérité.

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