060901 4 min

PsyOp - La guerre mondiale psychologique

w4lk60901

La PsyOp c'est la partie psychologique des guerres, la plus importante.
(voir d'autres articles).
-

Internet commençait à fanfaronner en tant qu'espace de liberté, contre-pouvoir à l'influence étatique criminelle propagandiste.
Mais voilà qu'une nouvelle vague de propagandistes déferle sur le net, avec des méthodes aiguisées en terme de PsyOp, le dernier modèle.

Il ne s'agit plus tant de nier ou utiliser des technique éprouvées de propagande, que d'opérer un lavage de cerveau quantifié.

Le point principal est le message qui passe au moment où l'attention critique est endormie après une mise en condition.

Des années d'efforts pour des sites qui veulent faire voir ce que l'information étatique occulte, peuvent se voir occultés à leur tour par ces opérations.

Leurs techniques sont insidieuses et devenues qualifiables transversales.
Un article de ce type peut très bien lui-même faire partie d'une PsyOp.
C'est pourquoi il conviendra de l'analyser et de le critiquer, mais pas gratuitement SVP.

- ils peuvent lier effrontément un fait sous-jacent à une démonstration implacable, du style "seul 1% du Liban a été bombardée", et sans que cela ne puisse être contredit "dans l'absolu".

- Ils abondant dans le sens commun : "les médias nous le cachent la vérité, mais..." et hop, là je balance ma propagande.

- Ils peuvent s'y mettre à plusieurs, de sorte que la première réaction au message posté, soit du type "tout à fait d'accord, enfin un qui dit la vérité".

- Ils peuvent se montrer très cultivés et faire dévaster au lecteur de longues minutes dans un texte arrosé de choses déjà dites avant d'en arriver progressivement aux conclusions qui arrangent leur parti-prit.

- La méthode pour nier consiste à exposer bruyamment ce qu'ils nient, autant les informations incommodes, en les salissant, qu'en exposant leurs propres torts, de sorte d'en paraître désolidarisé.

- Les techniques qui sont celles de leur parti politique (sioniste, nazi, inhumain en terme général) sont dénoncées directement mais mises sur le dos de leurs adversaires.

- Ils peuvent abonder dans le sens de leur adversaire mais en le mettant dans la bouche d'un type qui précisément "ne peut être capable de voir à propos de lui-même le sadisme qu'il semble occulter". Très fort.

- Ils peuvent également mettre l'accent, sans aucun besoin de dissimulation ou de torsion de sens, sur les convenus douteux de leurs adversaires, leurs points faibles en fait. Cette mise en exergue a néanmoins pour but de se vouloir comparative, occultant ainsi d'autres faits plus graves, et profitant de l'élan pour insérer des paradigmes guerriers, style "il serait peut-être temps que...".

- Ils peuvent se faire passer pour des pro-pacifistes, dangereusement inconscients de la portée criminelle de leur angélisme.

- Ils peuvent utiliser à leur avantage (détourner) des grands concepts emplis de réflexion et de philosophie, de magie. (mais n'oublions pas que le génie consiste à les trouver non à les répéter ; mais ils peuvent en inventer des pas mal).

- Ils peuvent se mettre dans la peau de leur ennemi (derechef) mais en mettant en exergue "leur" dimension communautaire, exiguë et paranoïde.

- Ils peuvent tout au contraire encore, se mettre dans la peau typiquement d'un opérateur psychologique travaillant pour leur ennemi... coiffant un portrait affûté et évocateur d'eux-mêmes, sentiment d'oppression injustifiée, sentiment de persécution conduisant à la haine, etc...

En terme général, ils sont fous.
Le seul fait de s'exprimer en public, est détourné de sa fonction sincère : servir une cause profonde, pour en faire des exclamations.
Ils sont fous car ils refusent obstinément et maladivement d'appliquer à eux-mêes une compréhension de la psychologie qu'ils ont pourtant très bien étudiée.

Ils sont fous car ils poussent au crime et à la division, n'ayant qu'un seul objectif, celui de la PsyOp : gagner la guerre, rester les seuls en vie, éliminer l'adversaire, et rendre complice le peuple qui ne possède pas les défenses psychologiques (le sens critique) pour lutter contre.

Enfin, une autre vision permet d'ouvrir le débat : au sens historique de la manoeuvre, de la même manière qu'un virus détruit le corps dont il fait partie, l'activité PsyOp détruit l'environnement psychologique dont il profite, en lui donnant à se fabriquer, comme avec un antibiotique, de nouvelles défenses psychologiques.
Ce qui lui permet de se renforcer et de devenir plus virulent.
Ce à quoi conduit la manoeuvre, est, là encore, comparable à un virus, mais dans le sens où ça conduit au mutisme (on ne peut plus rien dire), mutisme qui conduit à la démence, démence qui aura été transmise par contagion.

-8119