060826 13 min

favoritisme et permutations

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L'ingérence consiste à supplanter le pouvoir d'un pays par le sien en imposant des choix qui ne lui appartiennent pas.

Le seul cas d'ingérence licite qui pourrait être connu serait celui d'une intervention dans un pays pour le sauver de lui-même.
Par exemple si un pays est dictatorial ou en guerre, une ingérence est possible afin d'imposer des décisions que ce pays ne peut prendre.

Une ingérence illégale, recouvre l'ensemble des dispositions, intimidations, pressions, ou obligations imposées à un pays de sorte qu'il courbe sa liberté pour répondre à ces modifications qui proviennent de son extérieur.

Cela est sans aucun doute une déclaration de guerre, sauf que le rapport de force peut l'empêcher. Dans ce cas c'est de l'oppression.
Dans ce cas l'ingérence sur un pays est criminelle, car sa liberté est rompue ; or la liberté est le plus précieux de tous les acquis.

La privation de liberté est une effraction d'une extrême gravité.
De la même manière, une privation de liberté peut être légitime si elle est motivée par la protection de ce pays contre ses propres actes déraisonnables.

Dans tous ces cas, on voit combien il est urgent de créer une ingérence internationale sur le pays raciste et oppresseur d'Israël.
(pour le peu que cette colonie soit qualifiable de "pays").

Elle même qualifie ses pays voisins comme des colonies et pratique l'ingérence illégale et immorale à leur encontre.

Israël destitue les politiciens qui ne lui plaisent pas en les kidnappant, en Palestine, ou bien impose par la force son désir de voir disparaître un parti politique au Liban.

En France on n'a jamais appliqué de méthode aussi violente à l'encontre de partis pourtant extrêmement dangereux comme les partis nazis, les laissant exprimer leurs opinions déviantes en espérant qu'ils évoluent.
Pourtant il aurait été licite dans une certaine mesure, de les rendre illégaux et de chercher à obtenir leur dissolution.

Le comportement d'Israël envers ses voisins est qualifiable de néonazi si on accepte ces définitions :

Le nazisme est le déni et l'interdiction de la liberté d'autrui.
Un prétexte fallacieux pour motiver ce comportement inhumain est toujours trouvé et cru avec beaucoup de force, comme un mantra répété chaque matin afin de forcer son inculcation.

Le refus de ce refus est vécu comme une agression, qui déclenche une agression, qui oblige à l'acceptation de cette idéologie.

Cela se fonde principalement sur le refus de la différence des autres, qui s'explique par une incapacité à comprendre cette différence.

Sur un plan énergétique ça consiste à récupérer l'énergie de ceux qui sont haïs, afin d'augmenter son pouvoir insatiable.

Suite à la Shoah un mouvement international de refus du nazisme s'est déployé, comprimant le désir des nazis de s'exprimer librement.
Il s'en est suivi un déni, et c'est sur ce déni chronique et maladif que se fonde le néonazisme.

Le nazisme primaire, pourrait-on dire, agissait naïvement et pouvait pénétrer le psychisme des gens du peuple car ils ne pouvaient pas se défendre contre des semi-vérités assénées avec force. La conviction primait sur le sens, et cela suffisait à permettre la conversion du plus grand nombre.

Le nazisme s'établissait librement et sans complexe, comme une idéologie légale, nullement honteuse. De même les autres peuples témoins de nazisme, même sans être concernés, avaient du mal à identifier où se trouvait la faute.
Cela peut paraître brutal en le disant comme ça, mais c'est l'argumentaire présent à l'esprit qui l'explique.

Sans avoir procédé à cette identification, il demeure impossible de contrecarrer des discours bien rodés.

Mais avec le temps cette identification a été trouvée, puis s'est répandue, et a été accompagnée d'une répugnance qui a obligé les nazis à se dissimuler, et à améliorer leurs arguments et leur méthode.
Ce qui est étouffé resurgi.

Il s'en suit comme un rebond de l'histoire, que le néonazisme réapparaît muté.
Quoi qu'identifiable par les mêmes effets, la façon dont sont présentés les actes néonazis sont mieux élaborés pour pouvoir être convaincants à nouveau.

Quoi qu'on puisse toujours démontrer à court ou moyen terme le mensonge qui se dissimulait derrière un discours néonazi, le plus alarmant est de constater combien ce mensonge, aussi énorme soit-il, est inconscient d'être mensonger.

Si bien qu'une autre caractéristique incroyable a été héritée du nazisme, est le sentiment d'aisance et d'inculpabilité qui motive les actes et les paroles du néonazi.
L'israélien tel qu'on le voit est extraverti, "moderne", porte des lunettes de soleil et élégamment habillé.
Sa société est démocratique dans le sens où il peut y avoir un débat contradictoire, bien que dans ls faits il soit factice ; il n'est pas spécifiquement réprimandé.

Par contre par eux-mêmes les peuples soumis et qui n'ont pas encore développé les défenses psychologiques pour refuser d'agréer à des idées et concepts protectionnistes et barbares, préfèrent se placer dans le courant dominant en l'enrichissant de ce qu'ils peuvent lui apporter de mieux.

Si bien que les désinformateurs tels qu'on les perçoit ici, peuvent être d'un très grand panel d'intelligence de façon à s'adresser à toutes les strates de la civilisation planétaire.

Y compris ceux qui se placent dans un discours pacifique, sont capables de faire pivoter l'esprit de leur public dans le sens de l'acceptation du tortionnariat.
L'église aussi, fait ça, sans le vouloir toujours, mais quand même sans pouvoir le voir.

Le déni est au coeur du néonazisme
L'absence d'obligation est un moyen utilisé pour imposer sa force et son influence néfaste.
Vous êtes sensé choisir librement, ça c'est la bonne nouvelle, la mauvaise c'est que "êtes-vous ennemi ou ami ?"

Cette réplique tirée directement de StarWars est assez parlante, la réponse à donner à cela est "seul un Sith pense dans l'absolu".

C'est justement de ce dont le néonazi se défend avec force et conviction qui impose à autrui d'adhérer à sa vision. Il dit "moi je ne suis pas comme ça, alors soit comme moi".
Le néonazi accuse les autres de nazisme, à tous bouts de champs, obstinément.

Par contre il admet que les Droits de l'homme ne sont que de vagues paroles sans réel connexion avec la réalité...
Qu'un peuple en paix est un peuple ayant un maître.
Il veut répandre la paix avec cette méthode, par la soumission.

Ce dont le néonazi se défendra sera toujours exactement ce qu'il fera, mais dans une mesure alternée, de sorte qu'il ne puisse être contredit.
Par exemple il pourra se défendre d'être violent, tout en utilisant la violence psychologique à outrance, il continuera à nier être "violent" dans le sens physique du terme.

Ce processus d'inversion est remarquablement dense quand on observe la psychopathogie.
Par elle-même, la psychopathologie se défini brièvement comme l'altération de l'intelligence de l'ordre psychoaffectif. Il s'agit d'une pathologie car cette déficience, par une mécanique complexe, engendre une sur-intelligence stratégique, et aime cette compensation : ce qui fait que la maladie prise dans son ensemble se sustente elle-même, accélère.

Les israéliens refusent d'admettre qu'ils sont des oppresseurs, et au contraire prétendent n'agir que par oppression. Cela est par ailleurs inéluctable puisque la psychopathologie induit une pression chronique d'ordre paranoïaque.

Ils veulent se protéger des agressions du monde extérieur mais construisent des murs autour des autres villages alentour, et propagent ces agressions, justement.

Sans le nommer fermement, ils obligent les palestiniens à passer par des lieux précis pour permettre un contrôle, mais n'estiment pas pour autant avoir transformé Gaza en un pénitencier, dans lequel par ailleurs les palestiniens sont "libres de circuler", même s'ils font des descentes-violentes, qu'ils nomment contrôles.

Ces points de passage obligés sont nommés "checkpoint" comme si c'était des balises dans une course d'orientation, mais raffolent de ces lieux pour l'humiliation qu'ils peuvent infliger aux citoyens qui circulent, en les obligeant à y rester longtemps sans aucune raison.

Principalement tout laisse voir qu'ils ne cherchent qu'à pratiquer la violence morale, mais eux-mêmes se considèrent comme "gentils" de faire un ce travail si pénible.

Tout ce qui peut faire mal au coeur est bon à prendre pour les israéliens (dans ce cas un bon exemple).
La déracinement d'arbres plusieurs fois centenaires pour placer un grillage barbelé, la destruction des cultures les plus importantes, la transformation des terres fertiles en déserts stériles, le détournement des cours d'eau pour la faire payer à un prix exorbitant...

Les hauteurs du Golan, d'une grande importance parce que beaucoup d'eau pure se trouve en sous-sol, squattées par Israël, n'est pas même considéré comme étant volé à la Palestine mais à la Syrie, qui nie posséder ce terrain, ce qui justifie qu'ils le gardent.

S'attaquer aux symboles est une tactique spécifiquement adorée, car ce genre d'information ne percute pas si elle est racontée, tandis que la douleur ne peut être vécue intensément que par leurs victimes.

Par exemple si l'Egypte se dressait contre Israêl ce dernier n'hesiterait pas à bombarder les grandes Pyramides du plateau de Gizeh, prétextant y avoir vu un terroriste essayant de se cacher à l'intérieur.

Et ce prétexte, en étant mensonger, renforcera encore le sentiment de douleur psychologique, puisque l'action aura été prise dans un but laconique indépendamment de toute forme de sensiblerie pour ce qui à leurs yeux ne sont que des vieilles pierres sans valeur.
"Et alors quoi ?".

[plongée en enfer : la relation sadique-masochiste.tit]

Le sado-masociste n'existe qu'en couple ou l'un est le sadique et l'autre le masochiste. A différents degrès les deux de la dyade sont l'un et l'autre.
La violence physique imposée par l'un est une violence morale imposée par l'autre.
"Frappe-moi !".
Ce processus peut s'obtenir par une sorte de fermentation où la pratique de l'un influence la pratique de l'autre, l'un se permettant plus de sadisme au fur et à mesure que l'autre est capable d'en supporter/vouloir davantage.
Ce qui est subi au début est réclamé ensuite, par accoutumance.

A chacun de mes articles sur le sujet je rappelle l'extrême dangerosité qu'il y a dans la situation actuelle en Israël-Palestine.
Par habituation les israéliens sont en train de fabriquer un masochisme palestinien, dont la "résistance" ne peut pas être aussi dense que la violence qu'ils subissent, qui possède une ample dimension psychologique.
Il en résulte une perte de sensibilité d'une extrêmement grande gravité, surtout chez les enfants.

Et c'est précisément ce que veulent les israéliens sadiques, en se fabricant un contrepoint à leur dégénérescence mentale, permettant un transfert de la maladie et enfin une permutation des rôles.

Sans le savoir les palestiniens et les libanais sont enclins, car cela s'avère la défense la plus efficace, à refléter les mêmes techniques.
Le virus sera autonome quand il n'aura plus besoin des israéliens sadiques pour s'appliquer à-tout-va.

Après une certaine période de silence et de rejet du sadisme, celui-ci réapparaitra encore une fois muté et rendu presque acceptable par le plus grand nombre, et toujours plus virulent.

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Mais le néonazisme ne peut se localiser aussi facilement en si peut de lieux, il prend naissance comme un fleuve dans chaque goutte d'eau qui innonde la pensée étatique mondiale.

En permanence, personnellement, je suis choqué par les sous-jacences du parti-prit des annonces politico-médiatiques et je dois lutter contre.

On assiste à une double déviance qui justifie l'appellation de sado-masochiste, l'un dans un sens et l'autre dans l'autre sens.
La façon de voir les choses qu'imposent les états aux peuples via les médias leur incombe de penser comme eux au moyen de la diffusion de la peur par les haut-parleurs.

De vielles croyances infondées refont ainsi surface d'autant plus qu'elles n'avaient pas été résolues, seulement refoulées.

C'est donc le moment de les disséquer à cause du risque de les voir reprendre le contrôle des esprits.

Car le trouble de la vision que cela invoque est celui qui autorise à penser de deux manières différentes pour un seul et même fait, selon la préférence qu'on a pour un camp ou pour l'autre.

Ainsi les mêmes articulations / actions exactement selon quelles sont le fait des "démocrates" ou de leurs ennemis les socialistes, sont nommées différemment.

Le Hezbollah procède à des enlèvements tandis qu'Israël procède des arrestations. Pourtant c'est exactement le contraire puisque le Hezbollah a capturé des intrus sur leurs terres tandis qu'Israël va procéder à des kidnapping à main armée la nuit en Palestine.

Les politiciens capturés en Palestine sont "arrêtés et jugés", envoyés en prison, en compagnie d'israéliens bagnards et racistes. Mais ce détail n'entrera pas en ligne de compte car en prison, "c'est normal que ce soit dur, il ne fallait pas être dans l'illégalité si on ne voulait pas y aller".

Les résistants sur leurs terres sont des terroristes tandis que les intrus sur des terres étrangères sont des "forces d'auto-défense".

On accuse la Syrie d'ingérence mais on la pratique impunément au Liban et en Palestine.

Le Hezbollah est qualifié "d'état dans l'état", mais les EU eux-mêmes sont des états d'états... (J. Cook)

D'un côté on fait des attaques et des arrestations "préventives" et ingérentes, tandis que de l'autre on constate une absence de condamnations pour des actes de guerre et des violations flagrantes du droit international.

Dans les deux versants, ça concerne l'international, et le décalage du bon moment pour l'accusation.

Le sadique, psychopathe ou néonazi, c'est celui qui lance l'attaque sans raison (pour une raison interne et non débattue), tandis que le masochiste, ou infiltré par le virus, c'est celui qui accepte de fermer les yeux et de supporter la douleur en silence.

Avec les formes de l'esprit on est capables de convertir un fleuve en un autre, en un instant, comme le temps le ferait en un million d'années.

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Ps

En particulier je suggère comme solution que soit débattue la question de l'ingérence dans des pays extérieurs.
Une autre question d'une extrême importance est la légitimité de ce qui procède de la préemption. Une culpabilité ne peut être annoncée avant le crime. En revanche il est possible de rendre le crime inutile en le dissuadant. La force ne dissuade pas, car par imitation elle enseigne la force.
Le constat se porte donc sur une absence de condamnation d'un côté, et des condamnations préemptives de l'autre.

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