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Etre né nazi

"Je souligne cet article (site ci-dessous) comme quoi la population
israelienne subit la même désinformation que subissait la jeunesse
Hitlérienne :

Tout le monde leur en veut ! Ils sont les agressés.

j'ai des amis en Israël dont j'ai perdu l'adresse.

Je pense à eux et la haine qui se retourne contre eux du fait de leurs
dirigeants me fait mal

Cet ami avait subi Auschwitz et était parti en Israël pour que sa fille
n'ait jamais à subir le même sort... "

Michèle

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"Etre né nazi"

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Oui j'aurais très sûrement du placer à la base de tout le développement - de l'article "Tout est lié" - que ce sont toujours les peuples qui sont les victimes, des actes de leurs dirigeants, ou même des dirigeants d'autres pays...
En terme général, ce sont toujours les faibles et les opprimés pour lesquels le monde entier se soulèvera et dont ils prennent la défense. Pour cela il n'y a pas à s'inquiéter.

Le jour où les israéliens seront faibles et opprimés, malgré toutes les injustices que ce pays religieux a commises, toutes les atrocités inexcusables, et toute sa furie destructrice, le monde prendra sa défense.
Mais vu les développements actuels, il se pourrait bien que ce soit à titre posthume...

Nous sommes au bord d'une apocalypse.
Bien pire qu'une "Shoa" qui veut dire "catastrophe" en hébreux. La Shoa, c'est ce qu'Israël fait au Liban.

C'est explicable que ce qui est subi et indigeste, ressorte, et soit à son tour accompli ; tout en donnant l'impression de ne pas l'être.

Le rôle des peuples là-dedans est quand même important. Ils soutiennent cette Shoa ; bien que les sondages ne retiennent pas les avis des musulmans qui sont 20% de la population israélienne, les politiques, intellectuels, artistes israéliens la soutiennent.

Ils pourraient la faire stopper en se révoltant. Dans le monde entier il y a des manifestations, en Israël aussi, il y en a quelques unes, mais cela reste insuffisant pour que la honte, avec le recul que donnera l'Histoire, ne s'abatte pas sur eux et leurs complices silencieux, les autres pays collabos et leurs citoyens aveuglés.

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On va donc étudier (ce qui se rattache à) la responsabilité des peuples.

C'est aussi parce que le monde (et l'histoire) sait reconnaître ceux qui sont faibles et opprimés, que l'adage répété mille fois (la répétition est la méthode de la propagande) selon lequel "on a le droit de se défendre" est étriqué, tronqué, et fallacieux.

Avoir confiance, avoir la foi, est contraire à la peur.

En vérité les faibles et les opprimés sont toujours défendus par la justice, Justice qui est un mot de vocabulaire très important, bien plus que l'organisation législative qui en résulte.

"La haine se retourne contre eux" : c'est bien cela qui arrive, et c'est légitime, logique, et parfaitement prévisible.
Et même, ce retournement est toujours forcément plus puissant que la force qui l'a impulsée.
Si il y a une chose dont il est légitime d'avoir peur, c'est des conséquences de ses erreurs et de ses manquements.

Les manquements, le silence, sont autant de violence.
Une violence d'une rare gravité, puisqu'elle est à l'origine de ce qui permet la violence physique de s'exacerber.

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La haine c'est surtout dû à la méconnaissance et au refus de connaître et de comprendre.
La peur de l'inconnu, dont la seule promesse est de devoir réfléchir laborieusement.
C'est pour ne pas avoir à réfléchir que la haine prend le relais, car elle simplifie tout.

Du refus on glisse rapidement à l'incapacité. L'incapacité n'est dès lors plus une excuse si elle découle d'une acceptation fallacieuse.
Cette ignorance faite raison, a pour principale caractéristique de se retourner contre celui qui la libère.

Un peuple ou une personne, ce sont les mêmes fonctionnements.
l'égo d'une personne, ce sont les lois d'un peuple égoïste.
Un individu d'un peuple est ainsi embrigadé dans la mentalité de son peuple.
Mais il peut se révolter, si il en a les moyens. La portée de ses arguments doivent faire une émulation pour que ça ait une influence sur tout le peuple.

La responsabilité du peuple injuste retombe ainsi sur celui qui, en son sein, la contrarie, et à son courage d'affronter ces contre-courants. Mais elle est toutefois partagée par ceux qui veulent le faire taire car ils trouvent cela insupportable.

De la même manière, au lieu de susciter l'adhésion de la communauté, celui qui veut faire taire un dissident dans un peuple inique, agi directement lui-même.
On peut reconnaître la bonne parole avec cette méthode : c'est celle qui attend le consentement d'autrui.

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Le nombre de témoignages de racisme ultra-nazi israélien est incommensurable.
Je pense bien que toutes les limites et les records ont été dépassés.

Mais suffira-t-il de faire taire, d'exterminer ce peuple ?
Non car cette méthode est trop peu efficace.
Au contraire, je trouve le comportement sioniste tellement typique de ce qui, jusque là dans mes développements, n'étaient que des raccourcis, que ça vaut le détour.
L'étude de la propagande sioniste, sa psychologie, est très instructive pour l'étude de la psychopathologie.

Aussi la question de la responsabilité d'un peuple criminel va-t-elle se rattacher à l'étude de la responsabilité d'un psychopathe-névropathe (qui agi sur commande de ses nerfs).

Il n'est pas tant question de guérir le sujet que de comprendre comment fonctionne le virus psychologique.

Et même, la notion de virus (c'est à dire qui s'accroît, se transmet, et conduit à l'autodestruction) ne peut être considérée comme "mal" aussi simplement que cela : puisque seul un autre psychovirus - la sagesse, la foi - pourra le combattre.

Ces "médicaments" se trouvent dans les textes religieux - et surtout la méditation qu'invoque leur lecture attentive. Tous les textes religieux, pas que ceux d'un seul clan.
Tous les textes intelligents en soi, leur complexité est un médicament.

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Aucune excuse ne sera sincère tant que l'humanité n'aura pas développé les moyens scientifiques de formuler ces excuses : c'est à dire découvert les raisons profondes, établi les fonctionnements.
On ne peut accuser ou rejeter un fou, un schizophrène, victime en réalité d'une maladie dont il est victime, parfois de naissance. Mais cela ne fait que peu de décennies, et c'est réduit à peu de lieux, que les fous sont excusés car compris.
Tout comme les trisomiques.
Mais le plus souvent chez les gens peu capables, ils provoquent le rejet et la haine.
Le racisme procède de cette même incapacité à pouvoir comprendre, c'est à dire inclure des composantes complexes dans sa pensée.
Tout est rejeté en bloc, l'individu avec les problématiques qu'il soulève.

Bien sûr dès l'enfance on apprend aux israéliens que la Palestine est un désert sans habitants squatté par des sauvages sans valeur, et bien sûr, les nazis de la deuxième guerre mondiale étaient eux aussi intoxiqués par une propagande fondée sur la méconnaissance, la crainte et la peur.

Être né nazi ou israélien, ou palestinien ou africain, personne ne peut en être tenu responsable.
Mais si cette vérité simple à comprendre n'apparaît à l'esprit qu'après seulement avoir développé et subi le retour de la haine, alors c'est dommage seulement.

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Il est toujours possible de comprendre les choses par soi-même, et ne pas se contenter de gober ce qui en est dit à la télé, de ce qui est "commun".
Ne pas réfléchir et agir quand même peut très légitimement être considéré comme un acte criminel ; comme si la réflexion avait eu lieu mais qu'elle avait été ignorée.

Tout crime commis suscite des doutes, c'est impossible de le nier, et c'est l'acte qui consiste à scotomiser ces doutes qui est le plus grand crime.

C'est tout seul, sans me fonder sur aucun texte, que je suis arrivé à la conclusion de la réelle signification d'un attentat-suicide.
L'attentat-suicide est justement au centre de toute la construction haineuse contre les Islamistes. Il signifie "ces gens-là n'ont aucune estime pour eux-mêmes". C'est cela qui est névralgique en occident, et c'est sur cela que se fonde la propagande anti-islamique que propagent les médias, avec une grande satisfaction parce que ça comble leurs fautes antécédentes.

Car l'occident est une société de l'individualisme, tandis que l'attentat-suicide, procède d'une société dans laquelle la Société a plus de valeur que sa vie propre.
En cela, un attentat-suicide est un acte remarquable par sa beauté et sa foi.
Mais en occident, les attentats-suicide sont présentés comme un non-sens haineux et destructeur, comme du fanatisme.

Que la Grande-Bretagne ait "déjoué un attentat suicide de grande ampleur" ne peut être qu'un mensonge de la propagande pro-néonazi. Les attentats-suicide ne sont pas égoïstes ou haineux, ils sont des actes politiques, faits pour que l'histoire s'en souvienne, et qu'elle finisse par admettre en quoi l'acte était fondé et légitime.
Tuer pour tuer et faire peur, tuer pour "donner des leçons", n'appartient qu'aux occidentaux.

Etre victime d'un attentat-suicide, c'est surtout inquiétant et mauvais signe.
Plutôt que de servir la propagande pro-néonazi, cela devrait affermir le sentiment d'injustice dont la Grande-Bretagne est à l'origine.

Plutôt que d'augmenter la carapace, l'épaisseur des murs des forteresses comme au moyen-âge, comme le fait incessamment Israël, cela devrait pousser à une introspection poussée.
La question c'est : Voulons-nous vivre tous ensemble et profiter de la richesse de nos différences ?
Plutôt que "untel est-il réellement accusable, et si oui comment effacer son existence ?"

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