091019 2 articles 8 min

Allô Houston on a un problème

Bien sûr, il existe de nombreuses civilisations sur d'autres planètes, et évidemment, elles ne connaissent (en majorité) ni guerre ni famine ni pénuries d'aucune sorte.
En général on admet que les civilisations devenues capables de percer l'espace pour se déplacer d'une planète à une autre ont forcément atteint un niveau de compréhension scientifique, et donc forcément atteint un niveau de maturité sociale qui leur permet ces voyages (à part celles qui sont tombées sur ces technologies par hasard).

En effet l'accès à une source d'énergie aussi puissante que celle requise pour percer l'espace implique nécessairement qu'une faible fraction de cette puissance est très peu onéreuse et suffisante pour alimenter les besoins quotidiens de toute la population.
De là découle la déduction selon laquelle les approvisionnements sont suffisants pour tous.

Que le premier contact ait déjà eu lieu sur terre semble relativement évident, et d'ailleurs ce ne sera pas forcément avec les organes étatiques dont la légitimité est très faible. En revanche de là à ce qu'il soit officialisé publiquement il y a un pas dont nous sommes en train de nous rapprocher.

De là apparaît la notion d'exopolitique, alors même que la simple notion de « politique » n'est pas elle-même encore assez mature pour réellement posséder un tel qualificatif ; en général ce sont surtout des arrangements et des torsions de sens afin que dans les faits, les puissants y trouvent leur compte et que dans les mots, les citoyens aient l'impression que tout est normal.

Mais dès qu'il s'agira de parler d'éxopolitique, les politiciens actuels n'auront plus l'exclusivité des déclarations officielles qui touchent au destin du monde.

C'est sans doute de cela dont ils et ont peut et c'est sans doute la raison pour laquelle, en secret, beaucoup de politiciens s'intéressent à l'éxopolitique, afin d'y avoir un ancrage quand celle-ci sera reconnue comme faisant désormais partie de la vie publique.

Notamment, Hilary Clinton (et son staff), qui rencontre Rockfeller, ainsi que toute une somme de politiciens américains tels Robert Gate (ce qui permet de mieux comprendre pourquoi il a été reconduit à son poste sous Bush et ensuite sous Obama) ainsi que toute une clique sont prêts à surgie sur le sujet de l'éxopolitique, afin de l'incliner dès le départ dans le sens des affaires courantes.

Pourtant, pourtant, (allô Houston) il y a un problème.

L'éxopolitique va consister à créer un organe de diplomates amenés à faire l'interface dans les relations extérieures, qu'on appellera les relations interplanétaires.
Les attributions des éxopoliticiens, bien qu'elles soient encore à dessiner, sont bien plus larges que celles qui consistent à légiférer.
Bien souvent les thèmes abordés concernent la science, la psychologie, et les mutations paradigmatiques auxquelles l'humanité se doit de faire face.
Il se peut que l'éxopolitique soit le lieu où se conforment les contraintes auxquelles le système social devra pouvoir répondre.

En général (pour le peu qu'on en sache) les relations entre les civilisations sont très concises et de l'ordre du conseil amical.
Cependant il va de soi que face à des limitations qui sont surtout d'ordre psychologiques, ont ait envie de demander « plus » que des conseils, une vraie analyse impartiale de notre situation et des causes réelles du malheur et des menaces qui planent au-dessus de la civilisation de la Terre.

En premier, bien que les langues extra-terrestres soient très hétéroclites et difficiles à traduire, ils diront que notre premier problème concerne l'usage d'un langage insuffisant pour laisser passer l'information (surtout émotionnelle), impossible à adapter aux circonstances, et laissant une trop grande marge d'erreur ce qui engendre de graves distorsions qui sont une réelle perte de temps et d'énergie.

Mais au-delà de ça, pour le sujet qui nous intéresse, il va s'agir de critiquer sévèrement l'inefficacité du système social basé sur l'argent, le but lucratif privé, et l'évaluation mentale de la valeur des biens.

Dans cet article nommé « La planète Terre peut-elle être accusée par la Grande Confédération d'être une source de pollution insupportable à l'échelle galactique sur un plan de fréquences qui nous est inconnu ? »(http://w41k.com/19850), nous abordions la question cruciale de la souplesse du système.

Le système social doit pouvoir se moduler pour atteindre des buts qui peuvent être variables, et surtout multi-dimensionnels, c'est à dire des buts de grande et de petite échelle simultanément.

(et qu'on ne vienne pas dire que le système actuel est « souple » du fat qu'on puisse subventionner ou interdire certaines productions, puisqu'en en général cela n'est fait que pour poser des béquilles au système social afin qu'il puisse continuer d'exister)

Sans cette capacité de contrôle et d'adaptation des buts, le système social est finalement incapable d'incorporer des nouvelles technologies telles que la fameuse, et temporairement imaginaire « boîte magique » qui permet de produire de l'électricité à volonté et gratuitement.

Toute l'économie mondiale tient principalement au pétrole et à la drogue, et si un seul de ces piliers est retiré c'est sur l'autre qu'il faudra s'appuyer... sinon quoi la famine et le chaos risquent très vite de s'installer.

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Au moment où aura été officialisé un contact avec une honorable civilisation voisine et dévouée, on voudra certainement en savoir plus sur leur mode de vie, leur organisation sociale, leur emploi du temps, ce qui leur permet de « financer » cette entreprise de voyage et de découverte interplanétaire... et surtout de leur technologie.

Il est certain que des réponses d'une affolante efficacité peuvent apparaître et qu'au devant du malheur qui secoue ce monde, on aie envie de leur demander de bien vouloir procéder à un transfert technologique, au moins très infime, afin de produire de l'énergie de sorte à ne plus avoir à saccager notre propre biosphère.

Il est évident qu'ils y seront sensibles et que l'envie ne leur manquera pas de porter assistance à une civilisation qui cours un grave danger d'auto-extermination.
Cependant, il est temps aujourd'hui de prendre note de ce qui pourrait les freiner.

Au premier chef des accusations, il y a le système social.
Si un transfert technologique a lieu, et en fait, c'est exactement la même chose que si une découverte scientifique majeure a lieu le plus naturellement du monde, il va forcément se produire que cela sera immédiatement conduit à ne profiter qu'aux plus puissants, de sorte qu'il s'en servent dans un but lucratif privé.

La nuance entre la découverte scientifique naturelle et le transfert technologique, est très notable et soulève des questions très importantes, qui à leur tout peuvent se répercuter sur notre façon de voir notre système social, et en fin de compte, jeter une lumière nouvelle sur celui-ci.

Dans le cas d'une découverte scientifique naturelle, il on admet, bêtement, que le destin de cette découverte appartient à l'humanité terrestre, et que si son inventeur s'en fait dépouiller et que si cette invention sert finalement à augmenter le malheur de la société, on n'a qu'à sen prendre à nous-mêmes, et mieux encore, on en a parfaitement l'habitude, de sorte que la question du système social ne se trouve pas spécialement soulevée.

Par contre dans le cas d'un transfert technologique, (et il est probable que dans une période de tests, ça ait déjà eu lieu, notamment avec la création des disques CD-ROM ou de la fibre optique à ce que j'en sais) se pose la question de l'influence d'une autre civilisation sur la nôtre, et de la tournure qu'elle peut prendre en fonction de nos propres dispositions.

Est-ce inconséquent de leur part de procéder à un transfert technologique s'il a pour conséquence au finale d'augmenter le malheur des gens ?
Et doit-on s'en prendre à eux ou à nous-mêmes, si nous ne sommes pas capables d'utiliser intelligemment une technologie qui nous aura été délivrée dans une intention pure et désintéressée ?

La résonance que cela peut prendre est assez conséquente.
Quand on rase des forêts, ou quand une invention scientifique est utilisée à mauvais escient, est-il légitime que ceux qui en tirent profit et que ceux qui en souffrent soient ceux-là, sachant que ceux qui en souffrent sont les peuples et ceux qui en tirent profit, n'en sont as mêmes les inventeurs et les découvreurs.
Quand on exploite une nappe de pétrole, ou quand on rase des forêts on ne fait que de prélever dans la nature une matière première, et hormis les coûts de cette extraction, il s'agit quand même au fond de tirer profit de quelque chose qui pousse tout seul et qui n'a rien coûté à faire apparaître, qu'on trouve donc gratuitement, et même tant qu'à faire, dont ils ne payent même pas les conséquences au niveau écologique.

Cela soulève des questions très importantes sur les contraintes qui font qu'un système social est viable ou non.
Or celui-là actuel, mené par des politiciens qui sont avides d'accaparer toutes les reines de tous les pouvoirs possibles, n'est fondamentalement pas viable et tend à transformer automatiquement tout ce qui pourrait servir positivement l'humanité en un nouveau motif de cataclysme.

Cela montre bien, sur un plan philosophique et psychologique, comment la vérité n'appartient pas à l'objet qu'on observe mais à ce qu'il devient au sein du système dans lequel on le plonge.

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La Divulgation ?

Les bruits de couloir ainsi que la déclassification des comptes-rendus officiels sur les affaires ayant trait avec les visiteurs d'autres planètes vont dans le sens d'une prochaine divulgation.

Au-delà de l'intérêt purement égoïste des ufologues qui, en l'absence d'un aval légal, continuent de passer pour de doux dingues, deux autres questions de très nettement plus grande importance se joignent à cette suggestion de la divulgation officielle.