091011 18 min

L'organisationnisme

Ontologie d'un système social meilleur

Au cours des précédentes années on a pu extraire certains principes qui restent à assembler ensemble afin de fabriquer le phénomène de société.

Le phénomène de société ne consiste pas seulement en groupes d'amis reliés par une culture commune, la question ici est d'étudier ce qui relie les gens au sein de ce à quoi ils participent à l'échelle humaine.

Ce à quoi les humains associés par le système actuel participent est la destruction d'eux-mêmes et de ce système. Dans cette mesure il est virus, et on comprend vite pourquoi (parce qu'il est impensé).
Par un autre système, l'association des humains peut produire des résultats facilement meilleurs.

D'abord, il faut noter que la fabrication du système social actuel, tant qu'elle est empirique, due à la sédimentation culturelle, n'est comparable qu'à un logiciel dont on se serait forcé à ne jamais défaire la structure initiale, et dont les lois sont empilées les unes sur les autres jusqu'à ce qu'il devienne impossible de développer n'importe quelle évolution. En d'autres termes, il s'asphyxie.

Cela est dû à ce que la légitimité des constructions précédentes ne peut jamais être interrogée.
Et cela à son tour est dû au fait que les constructions précédentes, pour être remises en cause, nécessitent une quantité d'énergie égale ou même supérieure à ce qu'il a fallu pour les concevoir, tout au long de l'histoire de l'humanité.

Par extension (et dogmatisme culturel) on en arrive à un genre de société où la raison des lois ne peut plus être discutée.
C'est dans ce cas qu'on observe l'échec d'une organisation sociale, et qu'advient le moment de tout reprendre, de tout découvrir et de tout remettre en question.
Dans ce cas, on extrait ce dont on a le plus besoin, on le repense au sein d'un système qui prévoit les développements futurs, et on conçoit une nouvelle structure systémique qui se donne l'amplitude de permettre les exceptions et les impossibilités qu'on a connues au sein du précédent logiciel.

(Eh oui, le système social en tant que logiciel, prédit combien il doit être « logique », et par définition fonctionner correctement, et même mieux : « fonctionner comme une horloge ».)

Ce qui est important ce sont les grandes lignes du système, qu'on nomme la structure, et dont découlent les constructions futures.
Le but qu'il poursuit doit être souple et facile à modifier.
Le but poursuivit doit pouvoir être atteint et servir une stratification constructrice, dans le cadre de ce qu'on nommerait « le constructivisme incrémentiel », qui veut dire que tout ce qu'on fait sert positivement le système, et n'est plus à refaire ensuite.
Le système actuel se croit capable d'une telle performance, alors pourtant que son degrés de complexité est insuffisant pour le permettre.

L'idée majeure dans la conception des systèmes, est que dans un bon système :
1. les améliorations servent positivement son fonctionnement et donc son but ;
2. le but du système ainsi que ses sous-buts (qui permettent son fonctionnement) ne doivent pas être prendre le dessus l'un sur l'autre.

Nous avons décris préalablement comment et pourquoi ce qui permet la vie sur terre, que sont les biens et services de première nécessité, doivent se situer comme sous-buts du système.
Car s'ils sont le but, ils sont inatteignables.

Ce qui se passe dans la système de société empirique et impensé, est que les buts sont en concurrence les uns avec les autres puisqu'ils sont placés sur un même plan, qui impose de devoir choisir entre ce qui permet la vie sur terre, et ce qui permet ce qui permet la vie sur terre.
(soit on est heureux jusqu'à la souffrance, soit on souffre pour pouvoir ensuite espérer être heureux, en contraste à la précédente souffrance).

Mais dans un cadre structuré ces questions n'entrent pas en concurrence, tout bien pensant peut estimer facilement qu'il est possible d'être « heureux en travaillant ».

Pour ce faire, (plus généralement) pour que les peuples « aiment la loi », il faut qu'ils soient conscients et donc témoins de ce que le système est profitable pour tous et donc pour eux.

Ainsi il s'avère que, contrairement à ce que l'ont croit avec le dogme de « démocratie », la suppression de la liberté de choix ne rime pas forcément avec un système dictatorial, si des question parviennent à devenir régies par la science.

Ainsi il devrait en être des gouvernements et de la politique, et au premier chef de l'élection (de ce qui élit) des chefs de gouvernement (à savoir la compétence, l'intelligence et le degrés de moralité).

Cependant, l'obtention de cet objectif (comme de tout objectif en général dans la vie) reste une utopie vers laquelle on ne fait que tendre.
C'est pourquoi tout objectif est toujours un sous-but d'une utopie plus vaste !

Aucun système ne peut produire de réponses déterministes en ce qui concerne ce qui régie la vie des humains, étant eux-mêmes propriétaires de leur liberté.
Par contre l'utopie trace les lignes de ce qui doit être accompli, et ensuite le système régi cet accomplissement, et ensuite seulement les choix sont libres.
C'est à dire que la liberté ne peut se poser que sur des constructions concrètes.
Ainsi la liberté de choisir un délégué national lors d'une élection par exemple, souffre-t-il ne ne pas s'appuyer sur des règles légales et logiques.
C'est seulement en cela qu'on observe ou non l'existence d'un système.

Avec ceci en tête on obtient finalement rien d'autre que la construction de ce qui permet la liberté de jeu, qui est une composante de la nature et qu'on nomme le libre-arbitre.

Cela doit placer la loi en-deça du choix.
Toute loi, tout système et toute mécanique doit toujours se situer en-deça de la liberté de choix.

En effet le choix ne peut être majeur, il ne peut que s'appliquer aux réponses déterministes occasionnées par des calculs qui sont issus des lois qu'on se fixe.
Tout résultat d'un calcul produit par un logiciel, ne peut se placer que comme une proposition de l'ordre du bon conseil.

Déjà au moins avec ceci en tête il est possible de concevoir un système social théorique et logiciel, dont la fonction est de produire des conseils, que les gens sont libres d'appliquer ou pas.

Et donc déjà au moins, il est possible de faire naître ce système de façon conventionnelle sans attendre l'éternité nécessaire à la classe politique pour apercevoir de son intérêt.

Ainsi le non respect de ce que produit comme résultat une loi ne doit pas être considéré comme une agression ou une dissidence, mais comme l'application du principe élémentaire de libre-arbitre, qui est un fondamental de l'humain.
Cela doit (au contraire) devenir l'occasion d'une discussion et d'une modification des résultats que produisent les lois, donc des lois.

- Un phénomène peut être rendu visible quant à la topologie des systèmes, qui est celui de l'effet des systèmes appliqués à des non-systèmes.

Dans « la solution par défaut » (18780) j'essaie de dire que les non-systèmes, tout aussi performants qu'ils soient, crient au secours de la science afin de se trouver améliorés.

Les non-systèmes, c'est par exemple le système social actuel qui n'a jamais été pensé dans son ensemble sauf pendant 0,3 secondes tout au début, ou encore des denrées sociales telles que l'éducation instinctive ou la satisfaction du désir.

L'absence de lois pour régir ces procédés revient à l'accomplissement de ce qui est « naturel » à ceci près qu'on omet volontairement d'incorporer dans le « naturel » la faculté humaine à posséder une expérience scientifique.

Les solutions par défaut ont l'avantage de produire des réponses qui sont un équilibre très fragile d'équité et de justice, et dès qu'on essaie d'appliquer une loi ou un nouveau régissement dans le but de perfectionner cette justice, on risque très vite de provoquer des troubles que le système naturel aurait « naturellement » évité.
La peur populaire de l'établissement de lois sur ce qui est naturel est donc très fondée, quoi que scientifiquement inculte, car si un système est bon c'est qu'il produit de meilleurs résultats que les non-systèmes.

J'ai un exemple à donner pour faire figurer plus facilement l'idée des effets de l'amélioration d'un non-système.
Sur un appareil photo, léger maniable et rapide, les images sont floues si l'exposition est trop lente à cause du bougé. Le cerveau de l'appareil décide de l'ouverture du diaphragme et du temps de son ouverture en fonction de
1. la luminosité détectée (paramètre inflexible)
2. les réglages sur la priorité de l'ouverture ou la priorité du temps d'exposition, dont découle inflexiblement le second paramètre afin de répondre à la première loi, qui dépend de la luminosité.

Donc on peut jouer là-dessus mains ce n'est pas suffisant. Nous considérons ceci comme un non-système puisque c'est acquit et impossible de revenir en arrière, puisque sinon on aboutira inlassablement aux mêmes constructions ; ça tient des lois de l'optique.

Alors le constructeur rajoute un stabilisateur d'images.
Le stabilisateur possède un détecteur de mouvement, un algorithme, et un bras oscillant capable de compenser ce mouvement, en agissant sur une des lentilles ou un des miroirs de l'objectif.

Le non-système est très bien si on pose l'appareil sur un pied. Mais si on cours après la voiture de la star pour obtenir une image il faut ce stabilisateur.
Au début de l'aventure du stabilisateur, vont se poser une grande quantité de problèmes quant à la vitesse de réponse, aux réglages de l'algorithme, ou à la sensibilité du détecteur de mouvement, doit-il être mécanique ou électronique (en se fixant sur un point de l'image) ou les deux inter-compensés ?
Je veux juste dire qu'un stabilisateur trop mal évolué va produire une image plus floue que s'il n'y en avait pas. Il va se sentir obligé d'apporter une correction qui n'a pas lieu d'être ou trop en retard. Mais heureusement l'intelligence ne s'assouvit qu'en résolvant les problèmes posés par le besoin d'améliorer et de perfectionner. Très vite les stabilisateurs sont dotés de nombreux paramètres, allant de son extinction complète (ce qui est difficile à obtenir) à son fonctionnement basé sur le mouvement ou le bougé numérique.
Dans tout bon système, il y a un interrupteur de base à OFF qui permet toujours de revenir à ce que produit le non-système. Et lorsqu'il est à ON, tout bon système possède de multiples paramètres sur lesquels on peut jouer, ainsi qu'un réglage de paramètres par défaut.
Cela, est de l'ordre des lois des systèmes.

Alors je ne vois pas comme le système social actuel ose s'emparer du terme de « système » pour s'auto-qualifier, alors même qu'il ne permet aucun paramétrage, et qu'il se considère comme impossible à éteindre !

Ceci sert d'analogie pour dire que, par exemple quand est apparu le communisme, tout le monde est d'accord pour crier à l'échec, mais en même temps il faut vraiment être stupide pour jeter la pierre à ceux qui en ont jeté les bases théoriques.

Aujourd'hui on se trouve à la fin du système (ou du non-système) capitaliste, où les gens ont peur de revenir à une solution qui n'a pas marché alors qu'elle n'avait pas été améliorée (et au contraire avait été pourrie de l'intérieur).

plus que ça, la nature humaine a peur de toute création d'un nouveau système social, qu'il réponde ou non aux idéaux jetés par les théoriciens du communisme, pour la seule raison que cette nouveauté va produire des échecs cuisants... et alors même que de ne rien faire devant l'arrivée en butée du non-système est promis à produire plus de crimes et de malheur que toutes les guerres qu'a connu l'humanité réunies.
Mais cela est le fait de l'inculture scientifique car comme je l'ai dit, tout système ne peut être que suggestif.

L'idée de fond est que dans un stade primitif tout système est moins bon qu'un non-système, mais ce stade primitif est toujours très vite dépassé pour peu qu'on ait assez confiance en la science.
Et ce n'est pas pour autant qu'il faut rejeter toute l'idée, la conception et les concepteurs aux oubliettes de l'histoire, dans un désir psychotique de se protéger « du mal ».

- Je disais au début, il y a donc déjà au moins quelques composantes du nouveau système à fabriquer qui sont d'ores et déjà certains.

Ces bases sont les nombreux principes comme celui qui vient d'être exposé et que j'ai jeté dans mes récits de « la Topologie des Systèmes », mais j'aime bien les réactualiser de temps en temps.

Surtout, il ne peuvent pas facilement être ordonnés.

« En premier » il y a le principe de « système ».
Un système doit poursuivre un but et ses sous-buts doivent être ce qui permet au système de reproduire son mouvement cyclique de fonctionnement.

Les buts poursuivis par le système doivent être cohérents avec les Droits de l'Homme et volontaires. Le premier but que poursuivra ce système sera, avant d'être entièrement opérationnel, la fabrication des moyens de son fonctionnement, à savoir ce qui permet la vie sur terre. Ainsi son premier but est fixé d'avance, il consiste à élever le niveau de vie (et de culture) moyen des gens jusqu'à un stade déterminé.

Certains buts seront annexes-prioritaires, comme la capacité à guérir immédiatement toute cicatrice dans le système, telles que les catastrophes naturelles et épidémies.

Les lois civiles doivent être revues.
En effet les lois du système ainsi que tout produit du système doivent pouvoir se trouver contrebalancées par des motifs moraux ou sociaux.

Le principe de propriété doit être entièrement revu et corrigé.
Le principe de propriété est inutile (non-fonctionnel) au sein d'un système qui fonctionne.
Ce qui compte en premier est ce qui permet physiquement et moralement la vie sur terre.
Ainsi, il existe différents niveaux de propriété :
1. La propriété privée concerne les biens personnels auxquels on est attachés, et qui ne sont pas utiles à la collectivité.
2. Les habitations n'ont besoin d'être appropriées à des personnes que dans le non-système, par envie de se sentir en sécurité. Pourtant dans un système fonctionnel les habitations doivent appartenir à la collectivité (de façon à répondre aux normes en vigeur) et affectées aux citoyens de façon fiable. Ce sont donc des propriétés publiques affectées à des personnes privées au moyen de lois et de choix. Cela inclut ainsi les moyens de production.
3. Le reste de « la nature » doit être réservé aux végétaux et animaux, considérés comme habitants inéluctables de cette planète, dont les droits ne peuvent être préservés que par les humains. Leurs droits sont ceux de leurs instincts et de leurs fonctionnements. Les animaux ne peuvent pas être soumis aux lois de « frontières » ; les animaux et végétaux ne peuvent pas être décimés si ils n'ont pas été cultivés dans ce but. La seule exception logique à cette règle est le prélèvement, libre et légal.

- En fait tous ce genre de « lois » découlent du regret que nous pouvons ressentir face à ce qu'a pu produire un système social sédimentaire et impensé dans son ensemble.

En fait une autocritique, (le travail des néo-cons) pourrait consister à retourner mes propres arguments contre l'idée de devoir concevoir un vrai système social.
Car si en effet le système capitaliste « ne fonctionne pas » cela peut être mis sur le compte de ce que les système trop peu évolués ont « des résultats moindres que les non-systèmes dans leur phase primitive ».
L'idée serait que le système actuel doit encore être amélioré.

Mais cela serait « bypasser » le fait inéluctable que l'organisation de la société actuelle n'est PAS un système. Ce n'est un système que dans la mesure du principe de l'argent, où on évalue de tête la valeur des choses. Ce système est tellement primitif qu'il est insuffisant.
Or un système se définit par ses buts et ses sous-buts, ainsi que par le fait qu'il fonctionne correctement.

Si déjà la base élémentaire du système, son noyau, qu'est le principe de l'argent, bien qu'il ait été déjà hautement sophistiqué, ne fait que d'aggraver de plus en plus le niveau de vie des gens, il faut bien admettre que la société a pris la mauvaise pente, et qu'il faut remonter au noeud où tout a basculé.

Et ce noeud, c'est précisément le principe de l'évaluation des biens et services qui se fait de tête, c'est à dire le fondement même du système social actuel.
Ce fondement ne devrait être qu'une composante d'un système plus vaste et réellement pensé, de sorte qu'en théorie il fonctionne, déjà au moins.
Car le principe des échanges évalués de têtes, rien qu'en théorie, ne fonctionne pas, dans la mesure où il ne permet pas la vie sur terre.

(lire « l'intercoopératives » (17092). où les comités d'étude régissent les activités au sein d'un système à but non lucratif, mais à but social)

La question de ce qui permet la vie humaine du terre est bien plus vaste.
La société de l'informatique dans laquelle nous sommes entrés apporte immédiatement des solutions du type communistes, bien que ce mot ait à se trouver redéfini.

Le principe de « mettre en commun » est très bien connu des multinationales dont le but est lucratif et privé. Ils savent très bien que ça marche. C'est pour ça qu'il y a des « assurances » : ça ne coûte rien à chacun et permet de sauver tout le monde (et ça pourrait coûter moins si ce n'était pas à but lucratif).
Car en effet quand les choses sont organisées le rendement est toujours meilleur que quand elles ne le sont pas.
A la place de « communisme » on devrait dire « organisationisme ».

Le but lucratif n'est plus prioritaire dans un système régi par l'organisationisme, puisque tout est planifié pour faire exister les productions jugées utiles.
Le « but lucratif » se converti alors en une notation de rendement et d'utilité publique.

L'organisationisme dit que les humains, du fait qu'ils existent, requièrent des biens et des services qui doivent leur être offerts, et qu'on peut donc estimer d'avance.
L'accumulation de données et de contraintes produit des règles de résultats qui doivent être obtenus.

Les biens et services de première nécessité (BESDPN) ne doivent être que la base sur laquelle se fonde le « but de la vie ». Il ne sera question de s'attacher à ces questions qu'une fois résolue la question de l'approvisionnement en biens et services de première nécessité.
(par réciproque tout système social dont le but est d'obtenir les BESDPN n'a pour effectif objectif que d'éloigner l'humain des questions philosophiques sur le but de la vie).

Une société organisée stipule dès le départ que les BESDPN y seront assouvis par convention, sans contrainte et sans difficulté.
En fait il s'agit d'une société d'abondance.

Alors, là se pose un couinement, quand on parle de société d'abondance, vu que l'abondance à laquelle nos société ont droit est gravement destructrice au niveau écologique, et donc promise à être très éphémère.

Or l'organisationisme, c'est aussi la planification à long terme et c'est pour cette raison que l'abondance en est un des premiers résultats.

De là on voit qu'il ne s'agit pas de la même abondance que celle du plastique jetable.
Dans le système actuel, l'abondance est celle des biens de tierce nécessité, tandis que les BESDPN sont inassouvis.
Ni même les données numériques, pourtant gratuites en pratique, ne peuvent se permettre d'être gratuites en effet. : c'est quand même pas mal, dans la catégorie des systèmes qui arrivent en butée contre leur propre fonctionnement.

Si on parle de planification à long terme, (on sous-entend l'organisationisme) cela signifie qu'on connaît déjà à l'avance les organes qui doivent exister.

Ces organes sont ceux de la production, qui tend à devenir le plus possible robotisée, ceux de la gestion, et ainsi ceux de la gouvernance.

Je persiste, par rapport à mes premiers écrits d'il y a plusieurs années, qu'il n'y a pas grand chose à changer au système actuel pour le convertir en un organisationisme efficace.
Ce qui est à changer ne figure qu'au registre des lois et de l'entendement collectif.
Et en même temps c'est beaucoup d'effort (apparemment).
C'est d'ailleurs pour éviter cet effort de réflexion et de remise en cause que les gouvernements préfèrent envisager de décimer la population à l'échelle mondiale (tout en disant se soucier de la santé !).
Comme pour avouer sans se l'avouer, que le système social n'a pas été réellement planifié ni pensé.

Alors que ce qui est à détruire, se situe uniquement dans la dimension systémique.

Ce qui est détruire d'urgence est la mentalité des politiciens, le conservatisme, les idées reçues, et tous les dogmes qui motivent « la raison » à produire des arguments contre-productifs (et névrotiques) qui désirent empêcher toute solution d'apparaître, quitte à en mourir.

- Le fait est que ni l'argent ni la propriété privée sauveront l'humanité.
Ce qui sauvera l'humanité du monstrueux système qu'elle a laissé se développer en espérant qu'il s'améliore bien que n'ayant jamais été pensé, et dont le développement est tout autant impossible à contrôler, c'est ce que sont sensé permettre d'obtenir les principes de l'argent et de la propriété privée.

Le principe de l'argent est sensé produire l'effet d'équité, or il est possible de l'obtenir par des voies meilleures (nombreuses et simultanées, au lieu de unique et dogmatique).
Le principe de propriété privée est sensé produire l'effet de sécurité sur le long terme, or cela ne peut être obtenu que par l'organisationisme.

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