040320 6 min

psychovirus

Des biovirus sont presents dans l'encephale de façon plus ou moins dense, mais toujours maintenus inéfficaces par les défenses immunitaires. Une variation de ces défenses immunitaires imlique une possibilité pour ces biovirus de commencer une phase de croissance.

le virus affecte certaines zones du cerveau qui doivent etre déviées par l'activité (neurone tué - rééducation). Eventuellement la biotique du virus possederait une correlation avec la structure mentale signifiée par les neurons atteints. J'imagine aussi que l'exces de défenses immunitaires contraint le virus à "se refouler" d'une maniere invisible pour ces défenses. la présence d'un biovirus attaqué pourrait ramener à la naissance d'un psychovirus.

Pour donner une image livide du psychovirus il consiste en une confusion admise qui remodule la logique de ce qui est admis/sible. Le cerveau experimentant avec le temps de plus en plus les applications de cette confusion fait que le psychovirus semble se greffer et grandir. Il se transmet via la violence psychologique des propos anxiogènes ou delirants (créant une confusion non analysée - latente - chez l'auditeur).
J'ai aussi l'impression qu'une inversion serait un mot pour decrire la transmutation du biovirus en psychovirus, me basant sur l'observation que l'inversion (ou déplacement, renversement) est omnipresent à de multiples niveaux en psychopathologie (ex : le fou prend tout le monde pour fou).
Il y a donc une phase de croissance et d'enrichissement du psychovirus qui semble apporter des explications satifaisantes tout en "oubliant" une autre grand part de la logique liée (la morale, les procédures, etc..). c'est très pratique pour les shizophrenes poètes ou génies, mais le plus souvent montre une tendance entropique à l'autodestruction.

Le psychovirus se nourrit de ce qu'il explique, et constitue des defenses psychologiques contre des agressions de plus en plus nevralgiques.
D'autre part, j'ai pu constater une correlation entre la crainte de la variation du niveau de stress, anticipée par le psychovirus (entité intelligente) via la manipulation (du sujet par le psychovirus, de l'entourage ou contexte par le sujet - ramene aux doublement de personalité = automanipulation subconsciente), et la faible aptitude physiologique à compenser physiquement un effort ou des deficiences cardiaques.

Le psychovirus miroite la conscience avec son filtre psychopathogene (vision du monde onirique, ou meme super stricte) mais etrangement cette activité, qu'elle aille jusqu'au doublement de personalité ou les hallucinations, consiste toujours à vouloir déplacer la conscience "au-dessus" de cette mécanique (c'est a dire la connaitre et la comprendre), ce qu'il ne peut faire car le psychovirus "manipule" les reflex en rattachant les angoisses précisément dans ce qui serait nécessaire à cette prise de conscience, ou résolution.
Subir le psychovirus est souffrir, s'en sortir est le rendre plus virulent.

En effet si le psychovirus semble grandir et potentiellement affecter à son tour les connexions thalamiques, afin de le certifier, le souder, le solidifier, le rendre réel et physiologique pour ne pas etre detecté en tant que virus (il s'est greffé), il n'en reste pas moins que cette croissance est due à l'ensemble des experiences validées par la réalité peçue avec le filtre du psychovivus (psychopathologie) et qu'une "résolution" permetrait de l'invalider entierement, quitte à ce qu'il faille à nouveau du temps pour recomposer les anciens souvenirs (les reconsidérer).

D'une maniere naturelle c'est ce qui arrive quand une retrospective remet en cause la qualité d'un souvenir (s'etre fait arnaqué) ; le psychovirus opere ainsi par le jugement filtré par une considération confusionnelle dont la logique est reconnue.

Ce qui apparait au conscient provient de ce traitement subconscient du cerveau psychovirusé, et est immediatement admit avec une grande certitude, car de l'autre coté le psychovirus a "prévu" par la maniere dont il a imbibé les souvenirs, une signature de satisfaction que le conscient reconnait lorsqu'un choix pathogène lui parvient subitement.

D'autre part le choix pathogène dialectique (phrase-support pour un psychovirus, "petite phrase") apparait pour satifaisante à cause de la profondeur qu'elle sucite, mais également pour la plage de liberté d'interprétation qu'elle laisse, dont l'usage déplacé (utiliser un non-dit à contresens) est un support pour le psychovirus. en ce sens je le vois comme une marque laissée dans une pate à modeler (l'indécision de la phrase et son usage biaisé) que le recepteur du message "risque" de combler en créant ainsi une réplique du psychovirus présent chez l'émétteur lorsqu'il voudra l'expliquer - ce que l'enfant s'efforce de faire. On peut aussi s'imaginer qu'il le refoulera jusqu'à le transmutter en biovirus maintenu sous surveillance, ou bien qu'il l'utilisera de façon à nourrir un autre psychovirus déjà présent et latent.
Ce qui ramene à visualiser le stress comme des objets dont le malade se debarasse en contaminat son entourage, à la fois pour soulagement immédiat et à la fois pour faire naitre la comprehension.

C'est ce qui m'a rramené à la physioolie d'une personne cardiaque et fusionnelle avec son fils, la variation du niveau de stress etant fatale, le stress est à la fois libéré par le discours et à la fois maintenu par la tension permanente que ça suscite, sous-entendu dans le but de limiter les variations par le haut et par le bas.

A la fin je me suis aperçu que la "petite phrase" apparaissait lors d'une discloquation du niveau de stress rationnel et émotionnel (ce qui se traduit par raison faible, ton fort).

Une personne isolée schizophrene sujette à des troubles psychiques est potentiellement porteur de psychovirus projettés à droite et à gauche, mais une situation unitaire (couple) verra le psychovirus s'installer entre les personnes et les rendant indispensables l'une à l'autre.

A chaque fois que ce soit dans le travail de prise de conscience ou la fusion de personalité par l'instauration d'un terrorisme mental (maltraitance psychologique), la justification en laquelle le malade croit est aussi vraie que les propriétés de ce comportements paraissent dignes. c'est à dire que l'activité et la presence des psychoviruses est inconscient, autant l'émission que le formatage imposé par la reception ; ils sont invisibles mais on constate seulement le effets similaires à la maltraitance physique ou au choc psychologique ponctuel.