090521 17 min

Des aspirations plus vastes

L'idée de Paul Jorion de dessiner unes constitution pour l'économie ne cesse de me séduire sans que je ne sache trop pourquoi.
Je n'ai pas nécessairement l'idée glorieuse de vouloir participer à une des oeuvres de l'humanité en marche, je tiens surtout à faire valoir ce qui me semble juste. Pour ce faire, je pars toujours du principe que l'existant est insuffisant, et que tout est à faire, qu'il ne faut rien croire.
Surtout, un jour il y a quelques années, je me suis demandé quels devraient être les Droits de tous les Humains, et j'ai écris une constitution, avant de découvrir avec stupéfaction que les Droits de L'homme existaient déjà, que toutes mes recommandations y figuraient, et presque dans le même ordre. Je dis cela afin seulement de présenter mon CV.

Voici l'état actuel de la constitution : elle est déjà écrite, il ne reste qu'à formuler les Comment :

1
Le don, la gratuité, font partie de l'économie au même titre que le marché et doivent être pensés ; à tout moment l'économie veille a concevoir leur développement en complémentarité.

2
La collectivité internationale a le devoir de maîtriser les risques de l'activité économique.

3
Les acteurs économiques ne peuvent dissimuler les risques qu"il font courir à la collectivité

4
Les circuits de la monnaie : sa création, sa circulation, sa mise en réserve, doivent être transparents à tous

5
"La collectivité fixe les limites dans lesquelles l'intérêt s'alimente lui-même."

6
Les stock-options ne sont pas autorisées.

7
Débarrassons les banques centrales de l’idéologie monétariste : les sociétés humaines ne sont pas faites de masses monétaires mais d’êtres humains. Les banques centrales ont mieux à faire que de prendre systématiquement parti pour les investisseurs et les dirigeants d’entreprises contre les salariés.

8
Interdisons aux spéculateurs l’accès aux marchés des matières premières : interdisons les aux « non-commerciaux »

Ce qui donne : L'accès aux marchés des matières premières est interdit aux « non-commerciaux »

9
Appliquons sans tarder une politique fiscale appropriée pour augmenter les chances que le capital se trouve là où il est effectivement utile.

Ce qui donnerait en Article : Le capital ne peut stagner et doit affluer vers l'endroit où il est le plus utile.

10
Les paris sur la fluctuation des prix sont interdits

- Bin ça mes bons Messieurs ce n'est pas une Constitution !
(Désolé normalement en lisant cela, tout citoyen doté d'intelligence ne peut que se trouvé heureux, c'est aussi un peu mon cas mais...)

Déjà la déclaration des Human Rights, aurait dû rester universelle et intouchée, tant que toutes ses recommandations n'avaient pas été remplies, ce qui est difficile puisqu'il y est décrit à peu près l'état de la société idéale.

Tout en s'en éloignant, les constitutions suivantes on ajouté des nuances et des réglementations, à ce qui ne devait rester qu'une préconisation d'ordre historique.
On ne peut pas inclure dans une préconisation d'ordre historique des méthodes ou des propos qui affèrent à des usages éphémères en fin de compte.

Et même, cela n'est qu'une manière de dire que toute retouche ou modification est d'office illégitime, si on ne sent pas à travers elle que leurs auteurs ont été touchés par la grâce de la structure sous-jacente de toute Constitution !
Le plus important message je crois, dans les Droits de l'Homme, c'est l'ordre dans lequel les soucis sont exprimés. Les premières choses auxquelles on pense sont mal exprimées et grossières, mais très énergétiques, tandis qu'à la fin le discours deviens plus méthodique, et contraint sur lui-même de ne pas entrer en contradiction avec les précédents articles (et préconisant carrément ce terme de la non-contradiction en guise de conclusion héroïque).
Et là voilà, on a un beau document précieux à tenir entre ses mains.

- Le système économique actuel n'est pas un système, c'est une catastrophe et une injustice, construite par strates culturelles infondées et malheureuses. Tout n'est que rafistolage et négociations sophistes.
Une constitution pour l'économie ne doit en aucun cas se référer au système injuste tel qu'il existe.

Le système social humain, qui permet au système économique injuste de continuer de fonctionner, est toute la partie qui fait abstraction du système économique et qui brise ses lois. Ainsi l'état-providence, l'humanitaire, les associations de groupement d'achat (...), sont autant de rafistolages qui permettent au système injuste de prouver qu'il fonctionne, alors qu'ils n'en font pas partie !
Et ce sont justement ces lieux de non-capitalisme qui sont attaqués pour être remplacés par les usages du système injuste. Comme s'il voulait prouver sa propre impotence.

En fait c'est un système qui oppose communisme et capitalisme, dans la mesure où les plus riches pratiquent le communisme et les plus pauvre le libéralisme, chacun des deux motivant l'autre à faire le contraire et vivant dans l'illusion de l'inverse...

Il faut revenir à l'idéal. La pratique de l'Argent fait de la monnaie un moyen sans valeur de localiser les échanges de biens, marchandises et services. Le but est de formaliser tous les échanges possibles, y compris les échanges gazeux d'oxygène respiré et de CO2 expulsé des poumons (et de l'eau qu'on boit ou même les idées dans les cerveaux), afin d'obtenir une vision de plus en plus précise du système global humain, dans le sous-but de savoir où il faut orienter les énergies... et en espérant que ce mécanisme découle tout seul de l'offre et de la demande.

Ce serait vraiment super pratique si ça pouvait être aussi simple de concevoir un système social.

Mais quand même il n'y aurait aucune objection suffisante si la monnaie était abondante, observant que la monnaie pourrait être abondante pour tous si chacun acceptait de se montrer honnête.
Cette honnêteté est l'ultime endroit où le capitalisme veut avoir de l'emprise.
De par sa construction (grossière) il utilise des moyens grossiers, à savoir par la force.
Et c'est ici que devrait s'arrêter toute réflexion, enfin officiellement.

Et même si tout le monde était honnête et compassionnel, tourné en priorité vers le bien d'autrui plutôt que vers le sien propre (sachant que c'est une meilleure économie de faire comme ça puisque si chacun s'occupe du bien de plusieurs personnes, le bien de tous est assuré, tandis que si chacun s'occupe de son propre bien, les altruistes sont éliminés).

Dans l'absolu l'idée du capitalisme est légitime, le but étant l'augmentation du contrôle, dans le sous-but que l'injustice rétrécisse.

Mais déjà on constate que le phénomène de Justice pourrait s'incrémenter positivement avant même d'obtenir un meilleur contrôle, si seulement la méthode était meilleure.

Le mouvement actuel, vers plus de contrôle, apparaît ainsi comme le refus de l'aveu de l'échec du système capitalise, dont les strates les plus profondes sont le bien égoïste. (D'ailleurs le Système ne tourne que pour son propre bien, c'est sa vocation première, mais elle ne doit pas être unique ni prédominante !).

Le bien égoïste n'est pas un mal en soi, mais il le devient si il est au détriment du bien des autres.
Il pourrait être obtenu en passant auparavant pas le bien de tous, de sorte que les crimes n'auraient plus de raison d'être et que chacun pourrait s'épanouir à sa convenance.
(Lao-Tse dit : le sage n'est pas fou, s'il donne c'est parce qu'ainsi il possède ! »)

- Les Droits de l'Homme ne disent pas, à l'origine, qui fait quoi, comment, pourquoi, ils donnent seulement les lignes directrices des buts à atteindre, parmi lesquels l'égalité de droit (afin d'obtenir le phénomène de justice), la non-exclusion sur des motifs illégitimes, et l'épanouissement spirituel.

Seulement voilà !
Une société ne peut fonctionner que mécaniquement, et les mécanismes qu'elle adopte doivent corroborer les Droits de l'Homme. Ainsi une constitution sur l'économie doit-elle être une deuxième strate aux Droits de l'Homme, dans le sens où elle y conduit, et où elle s'y reflète.

Donc déjà quand je lis « pas de stock-option », j'aimerais dire au monde entier que je ne sais pas ce que sont des stock-options, que je m'en moque absolument, et que ça n'a rien à voir avec le sujet !

En premier, il s'agit en parlant d'économie, de parler de la mécanique, de la systémique, des règles adoptées par la société pour s'organiser rationnellement... et non pas bien sûr de l'économie telle qu'elle existe aujourd'hui, puisqu'elle n'a rien à voir avec les notions de « méthode » ou de « système ».

L'économie actuelle n'est pas un système : le système social humain existe au détriment de l'économie actuelle.
Un système, (je passe ma vie à en construire) est défini comme étant quelque chose qui fonctionne.
A partir du moment où l'argent part et revient des/aux banques, en rendant ce mouvement payant, il ne s'agit plus d'un système mais d'un commerce au sein d'un système.

L'économie dans son sens littéral, c'est ce qui permet à la nature de faire fourmiller une quantité extraordinaire d'espèces animales dans un environnement qui, à lui seul, est largement insuffisant pour les nourrir tous. Toutes les espèces animales adoptent la meilleure économie possible, dans la mesure où ils ne se nourrissent que de ce dont ils ont besoin. Cette méthode leur permet avec assurance de pouvoir se nourrir en permanence, même en cas de grave crise climatique/biologique.

L'économie c'est le fait d'économiser, d'être astucieux, intelligent.
Dans notre société tout ce qui s'achète est jetable au bout de trois ans, téléphones vêtements voitures, dans le but d'aider l'économie à fonctionner ! C'est quand même un summum de l'aberration, quand le mot économie prend la signification d'exactement le contraire de ce que c'est (= la dilapidation).

Le système dilapidatif actuel est une injustice et une monstruosité.
Il produit du malheur et de l'injustice.
Certes on sait bien que la régénéressance de l'intelligence ne va pas se faire d'un coup de baguette magique (quoi que, à l'échelle historique, c'est ce qui va arriver), et que donc l'intelligence oblige à considérer l'existant comme base de notre futur, et le futur comme une mutation de l'existant. On ne peut pas redessiner les routes, les canalisations, les réseaux, l'agronomie, les cours d'eau et les fleuves sous prétexte que ce serait mieux ainsi : il faut forcément partir de l'existant pour dessiner le futur.

Ainsi je trouve que c'est légitime (malgré ma virulence) de se référer au système économique existant pour faire une constitution sur l'économie.
Mais déjà l'erreur est très proche, car ce n'est pas le mot économie qui devrait être employé, mais plutôt « système ».
Il ne doit pas s'agir, comme pour la constitution Européenne dont personne à part les politiciens (amis des industriels) ne veut, de règlementations ayant pour but de forcer la prééminance du capitalisme. De même une constitution pour l'économie ne doit pas être une réglementation faite pour forcer le capitalisme à produire plus de justice.

Non seulement une constitution pour l'économie doit être anticapitaliste, mais bien mieux, elle doit être (avec le a privatif) acapitaliste, apolitique, atemporelle, voire même aphilosophique.

- J'étudie les système car j'ai découvert toute une science sur les lois des systèmes qui attendaient dans l'ombre des événements, qui sont des choses sur lesquelles on retombe si souvent qu'on se dit qu'il vaut mieux les savoir avant de prétendre construire un système (= une chose qui fonctionne).

Je pourrais faire un petit topo rapide sur la topologie des système, en formulant dans l'instant trois lois de base :
1 – Tout système doit être conçu en connaissance complète de ce qui veut être obtenu ;
2 – Tout système produit son propre arrêt s'il n'est pas pensé plus puissamment que nécessaire, c'est à dire avec Amour !
3 – Tout système doit posséder en lui la potentialité d'une immense quantité de mutations, et à la fois s'intégrer parfaitement au système plus vaste auquel il appartient (en l'occurrence La Nature !).

J'ai déjà écrit pendant des années sur la topologie des systèmes en employant la méthode analogique afin d'obtenir une meilleur compréhension. De toutes façons les lois ne peuvent s'exprimer que de manière analogique, et non littérale, sinon elles perdent de leur substance.

C'est comme ça qu'on fait les bons poèmes et aussi les bonnes lois !

- Une constitution pour l'économie, d'après 8119, qui est un numéro :

(Une table des lois doit, selon moi, se structurer selon les lois des systèmes, de façon à garantir quelles soient fonctionnelles et non contradictoires.)

1 - Les Définitions

On appelle « Economie » la mécanique des échanges interhumains.
Le fondement historique de l'économie est l'appât du gain, et le fondement syntaxique de l'économie est l'intelligence permettant l'appât du gain.

Les humains sont liés entre eux par des voies familiales, amicales, associatives et professionnelles.
Ces canaux sont principalement l'échange des idées, et dans certains cas une structure hiérarchique, dans laquelle le subordonné ne s'inquiète pas des questions globales, et où les supérieurs sont personnellement responsables des subordonnés.
Et donc ils passent leur temps à s'échanger des biens et des services.

2 – Les Lois

Les citoyens acceptent et aiment les Lois car ils ont la preuve qu'elles sont faites pour le bien commun, et le sentiment d'un effort permanent de la part des décideurs de vouloir produire le phénomène de justice.
Dans ce cadre aucune preuve de l'inintelligence d'une loi ne saurait être écartée ou oubliée.

3 – La mécanique

Les données utiles au système doivent toutes être prises en compte.
Le but du système est de permettre l'agencement de ces données afin qu'elles perdurent.
Ces données sont autant de nature philosophiques que matérielles : le droit à l'épanouissement, le principe de « consommation », de « production », le niveau d'activité de chaque humain (enfant, vieux et impotents sont considérés comme inactifs).
Il faut inclure tous les besoins liés à ces données, que sont l'alimentation l'habitation l'éducation la médecine et le transport. Il est possible de promettre que tous ces besoins inhérents au système doivent pouvoir avoir lieu sans la moindre contrainte, et que dans son état minimal, le Système a au moins pour but de permettre ces besoins (de sorte que ces humains puissent faire fonctionner le Système).

4 – L'éthique

Le but du système est un projet grandiose qui consiste à ce que l'ensemble de l'humanité travaille de façon coordonnée à contrôler son destin.
Toute la partie alimentaire et fonctionnelle ne doit être qu'un sous-but du Système.
Ponctuellement, l'humanité doit se fixer des objectifs rationnels et les atteindre.
En particulier, l'évidente contradiction entre natalité exponentielle et concurrence internationale doit être résolue (autrement qu'en injectant des maladies !).

5 – Les préconisations

(Ce chapitre constitutionnel est celui qui est le plus soumis à ce qui est temporel, et est à-même de se trouver modifié plus souvent que les précédents)
(C'est là que se placent les préconisations formulées par ECCE (Espace Collaboratif vers une Constitution pour l'Economie, ecce-home.wikispaces.com

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Etant Ordonné que :

Un système se définit en ce qu'il fonctionne et son fonctionnement est prouvé quand le système produit ce dont il a besoin pour produire ce dont il a besoin (fonction itérative) ;

Ce qui définit une société est son degrés d'organisation et l'efficacité de celle-ci vis-à-vis des objectifs qu'elle s'est fixée ;

Un système social n'est pas une Société, il ne fait que permettre à la société d'avoir lieu, et à tous ses projets, ses rêves et ses espoirs se concrétiser. Le système social est par essence en-deçà du système Social Humain ; Il ne saurait que produire des préconisations auxquelles la Société acceptera de se plier, et ne peut entrer en contradiction avec la Déclaration qui concerne ce groupe supérieur ;

Par essence un Système n'est pas unique, il existe Des Systèmes, comme il y a « des » Mathématiques.

Le phénomène de « rendement » est inhérent au principe d'Economie (et supplante le principe de concurrence de par son efficacité) ;

Il ne saurait se distinguer plusieurs sociétés ayant des buts contradictoires, même si au sein de la société humain il est admit que des Entreprises puissent poursuivre les mêmes buts ;

Le fonctionnement des Entreprises, parties fractale de la Société Humaine, ne doit pas être en contradiction avec Elle (en l'occurrence il doit être interdit de considérer l'humain comme une marchandise ; ce en raison de quoi c'est au système lui-même de ne pas rendre cela possible) ;

L'obtention d'un meilleur contrôle est inhérent à la faculté d'orienter le Système vers des buts (par nature) changeants. (corolaire, c'est par absence de contrôle que le système devient injuste) ;

… Les préconisations qui semblent s'imposer sont que :

Le système économique doit posséder un caractère fractal ; Pour autant il ne serait « cristal » (parfaitement homogène) que s'il était parfait : Ainsi le Système possède comme première essence de pouvoir engendrer d'autres systèmes, et de se trouver supplanté par un de ceux-là.

Le système économique doit être possible à admettre par Tous pour des raisons réelles de bénéfice et d'attrait (que nous nommons l'appât du gain) ;

Le système économique doit posséder une comptabilité (Note : autre que « La bourse ») ;
Dans cette mesure une comptabilité globale, nationale, régionale, locale, entreprenariale, familiale doit figurer dans une base de données commune) ;
Aucun autre service comptable que celui administré par les états et la comptabilité mondiale n'a la peine d'exister ;

L'anciennement nommé « but lucratif » doit devenir un « but social », et au-dessus de la propriété privée (tel que c'est déjà parfois le cas) doit s'ajouter une propriété publique prédominante. Certaines zones ne pourront n'avoir qu'un des deux statuts mais le statut Public pourra être décrété démocratiquement.
De cette manière les défaillances écologiques pourront être contrôlées plus rapidement ;
De la même manière les traitements des déchets, l'urbanisme, les biens et services publics doivent être l'objet premier du « but social ». (Et bien sûr la gestion publique serait démocratique et guidée par la comptabilité globale).

L'anciennement nommée « croissance » est un souci qui doit s'appliquer au niveau de vie moyen et à la résolution de tout ce qui peut empêcher les activités qui le veulent d'avoir lieu.

La fabrication des prix, actuellement confiée aux bons-soins de l'estimation grossière mais pratique, doit être sans but lucratif en incorporant en temps-réel tous les coûts représentés par un produit. Comme c'est pas encore possible on se contente de proposer que les sociétés soient des coopératives dont les surplus de bénéfices seront automatiquement Propriété Publique.

Comme la comptabilité est globale, les salaires des actifs et des inactifs sont versés indépendamment des chiffres d'affaire des sociétés (qui ont quand même des « comptes à rendre »).

Se dissolvent immédiatement l'utilité des banques (une base de données suffit), des sociétés d'Assurances (par soucis d'économie), le plus grand nombre des crimes de survie et des crimes stratégiques (à but lucratif), ainsi que toute la politique telle qu'elle existe...

Merci d'avoir écouté !

- De toutes façons je n'étudierai jamais que les bases fondamentales des choses, et quand ce projet de constitution pour l'économie aura assez mûri, il ne m'intéressera plus. Je le verrai soit avec fierté d'avoir assisté à sa naissance, soit avec désintérêt si, même sans le vouloir, il confortait des usages injustes.

Le plus grand défi dans le fait de faire une constitution pour l'économie, c'est l'organisation des idées et des apports de chacun, de sorte que cela produise un résultat cohérent et structuré.
L'Organisation, c'est le vrai macro-défi à remporter, et s'organiser pour écrire une constitution est le premier pas ; La Cohérence viendra de l'adhésion unanime, et la Structure, c'est ce qui est présent avant la conception d'un système, et ce qui devient visible une fois qu'il fait son temps.

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