050911 3 min

psaumes 1-3

Voici l'origine du monde,
l'ensemble du 1 et du zéro qui ne font qu'un,
l'amour devenu, la vie apparue,
la Promesse, la Raison,
et ce qu'il y a à accomplir pour y aboutir.

Il n'y a qu'une seule voie selon moi,
tout le UN se déroule en un instant sous mes yeux;
les "UN" sont répandus, étalés dispersés,
le UN ne doit pas pour autant ne pas surmonter.

c'est pour ça qu'il a lieu je vous le dis en vérité,
Et au fond vous le savez :
le mal et le bien qui est fait est fait depuis l'aboutissement;
c'est pourquoi nul n'est dépourvu de conscience.

*

Je descends car j'Aime.
Il existe une planète où le mal est fait exprès pour "me descendre" ce qui est très drôle;
La souffrance amène l'accomplissement, mais est-ce ainsi que se nomme "La" voie?
La Raison qui est antécédence et finalité, est-elle une souffrance ?
Si la souffrance devient antécédence et aboutissement, je vous le dis en vérité c'est un rétrécissement.

Le rétrécissement ramène à vos pieds ce à quoi vous ne pouvez accéder;
Comme la masse dont vous êtes faits, il est le résultat "dans la réalité" de la Promesse.
C'est par avance que vous accédez au bonheur essentiel, aisément et facilement, avec d'autant plus de force que vous justifiez la Promesse en la faisant Devenir.
C'est aussi par avance que la masse existe pour vous, en réalité, il faut bien plus de temps pour constituer un espace viable.

C'est déjà une finalité aboutie avec certitude, aussi, elle existe.

Il en va de même pour la société idéale qui est le UN. C'est aussi un humain parfait. c'est aussi un fugitif instant d'amour puissant. La notion de sexe n'a pas d'incidence, sauf pour comme effet premier de la compénétration.

Il y a peu à croire en vérité, car déjà tant de promesses sont devenues !
Il n'y a qu'à voir, et ensuite regarder, et ensuite observer.
Car Savoir, est la première nécessité.

*

Vous humains aveugles et fragiles, perdus et aimés, naïfs et craintifs,
voyez la dureté qui résulte de l'ancien monde;
celui où l'individu était en éclosion;
celui où la société devait existe d'abord quand même,
celui où "la conscience" a glissé progressivement de "l'autre" à "moi";
et où dans le même temps sa porté a glissé de "moi" à "l'autre";
car "l'autre" c'est "moi,
car je suis UN.

ceci n'est pas infondé raisonnablement :
tous les liens d'influence mutuelles entre personnes et groupes conditionnent finalement les comportements.

Il est difficile par exemple de passer d'une société où une personne-qui-commet-des-ereurs décide seule, et où les décisions sont rationnelles.
Entre temps, elles sont irrationnelles mais collectives.

Or dans cette irrationalité,
qui n'a pas subit les conséquences du mensonge et de la tromperie, de la violence morale surtout quand elle prend forme physiquement, alors pourtant qu'elle est bien plus assassine que ce que le physique peut tuer.

Qui n'a pas été maudit pour de fausses raisons, et combien de fois ces raisons ont-elles voulues devenir vraies par la force de l'évolution ?
N'y a-t-il toujours aucun lien de cause à effet,

entre la douceur des propos et leur brutalité ?
Entre l'influence et le devenu ?
N'y a-t-il qu'une seule voie de votre point de vue ?

*