090313 10 articles 8 min

Stratégie pour un monde meilleur.

Le but étant de s'approprier la création monétaire de sorte qu'elle puisse avoir lieu au moment de la demande d'un bien ou d'un service, de sorte que l'éducation, la médecine, la culture, bref toutes ces choses non entables ou possibles puissent être réalisées sans autre contrainte que celle de ce qui est possible, il convient d'adopter une stratégie de transition d'un système à l'autre.

En premier le système désiré doit être bien pensé et testé par des simulations.
Celui que l'étude a amené à dessiner au cours des années de réflexion sur ce sujet est assez vaste à expliquer, mais en gros le principe central est très clair à dire : c'est au moment de la demande que la monnaie se crée, comme par magie, ou plutôt comme si chaque avait les mêmes droits qu'une habituelle banque.

Donc face à cela la réaction légitime est de demander : mais à quel moment alors, est-il question de travailler, participer, produire, si tout le monde peut avoir tout ce qu'il veut n'importe quand ?
Bien sûr il n'en sera pas ainsi, c'est seulement pour les biens de première nécessité qu'il doit en être ainsi, et encore, seulement sur le principe de l'équité globale. Il doit y avoir une gradation entre ce qui est de première nécessité et de dernière nécessité (le luxe) de sorte que le coût de chaque chose soit accompagné de devoirs.

Chacun est prêt à remplir des devoirs, les humains adorent cela ! Il n'appartient qu'à la rhétorique anti-révolution systémique que de croire que le confort apporté par une société qui a pour but de pourvoir aux premières nécessités de chacun conduira les gens à se prélasser dans l'inactivité.
Il n'appartient qu'au système social injuste de considérer « le chômage » comme le fait d'une paresse ou d'un problème individuel, là où en réalité c'est une violation du droit humain.

L'idée, seulement, doit être celle de la participation à un système capable de produire l'effet de justice, la joie de faire partie d'un monde qui incrémente positivement son niveau évolutif à chaque fois que chacun fait le moindre effort.

Ce concept est primordial, tout effort doit avoir un but et un sous-but, et un sous-sous-but, qui chacun d'entre eux doivent agir positivement sur le destin du monde.

Le pragmatisme nomme « but » ce qui est effectivement produit. Il faut bien s'entendre sur ce terme, si un politicien veut « faire le bien social » en donnant plus d'argent aux riches, son but réel et pragmatique ne peut aucunement se contenter d'être strictement égal à ses intentions. Le but réel de sa manoeuvre ne peut être qualifié qu'au regard des résultats qu'il a obtenu, et avec cet exemple, on peut dire que le but réel de la manoeuvre qui consiste à inonder les riches de sorte que, comme dans la fable de la fontaine à plusieurs étages, l'eau descende sur les couronnes les plus basses, en observant que ça ne marche pas (car évidemment ça ne marche pas !) on considère que le but est seulement d'accentuer l'injustice de ce monde.

L'esprit dans lequel il faut être pour participer positivement à sa société et à ce qu'elle veut léguer aux générations futures, est couramment nommé l'altruisme.

Dans un système juste l'altruisme a une action positive sur le système, de sorte même qu'il n'en est plus vraiment, puisqu'il devient évident que le but de l'altruisme est un gain palpable.
L'erreur à ne pas commettre est de faire passer l'appât du palpable avant l'altruisme, car comme je l'ai suggéré, à tout but il y a de nombreux sous-buts, si nombreux qu'on ne peut pas réellement avoir d'emprise sur eux. Ainsi il devient très important que l'état d'esprit, le subconscient qui pousse à agir, soit purement défait de toute contrainte et empli de bons sentiments. (Ceci est très important, voire primordial !)

- Dans cette société, ceci n'a jamais été analysé, quand le monde de « biens numérique » que sont les films, les musique,s les logiciels, est absolument inadapté au système du bénéfice et du but lucratif.
Les produits commerciaux qui ont le plus de valeur peuvent être distribués gratuitement par copie informatique, dont le coût est infiniment faible, car totalement mutualisé.

Il se passe que lorsqu'un gars décide de donner à copier des oeuvres originales, le premier réflexe de la société du but lucratif est de le punir bruyamment, en s'étouffant de scandale et d'horreur devant cette transgression inconcevable !

Mais pourtant c'est bien là que tout ce joue, car en réalité l'état d'esprit dans lequel ce « pirate-master » est celui de l'altruisme. Il agit dans le but d'apporter un incrément positif à sa société. Les gens qui, grâce à lui, sont des pirates-utilisateurs, peuvent accéder à une culture qui leur serait restée étrangère sinon. A chaque fois qu'il constate un téléchargement, un sentiment de joie s'empare de lui, bien qu'il n'en retire aucun bénéfice pécunier. L'état d'esprit dans lequel le pirate-master se trouve est l'altruisme, et je soupçonne qu'au-delà de l'apparente (barbarie anticapitaliste) qu'il représente, ce que le pouvoir tient le plus à sanctionner est précisément son altruisme.

- Or précisément c'est au moment du téléchargement que l'auditoire d'une oeuvre doit être mesurée, et en cette conséquence que la création monétaire doit se faire.
L'artiste ou l'informaticien délivrant le fruit de sont travail, apporterait un incrément positif à sa société tout en devenant capable d'en vivre, donc d'avoir des crédits lui permettant de justifier son activité.

Ce qui se passe précisément, est que d'une part l'achat est avalisé sans contrainte quand il s'agit de produits autorisés à être accessibles au plus grand nombre, et de l'autre côté, le producteur qui agit de la même sorte lorsqu'il veut se nourrir, doit fournir une contrepartie en forme de participation au bien de sa société.

En réalité l'argent que touche le producteur est un argent négatif, c'est une somme que lui doit déjà de par sa consommation courante. S'il crée plus de richesse qu'il n'en a besoin, alors il soulage sa société de devoirs à accomplir. Si au contraire il est inactif, alors pour autant cela ne l'empêche pas de pouvoir accéder aux biens de première nécessité.

Qu'on ne s'y trompe pas, malgré cette explication trop peu rigoureuse le bon fonctionnement du système se prouve par un équilibre comptable strict, en plus de l'assouvissement de la fourniture de tous les biens de première nécessité à qui en a besoin.
Dans un tel système c'est le fait d'aller chez un médecin qui créer la monnaie dont le médecin a besoin pour justifier ses dépenses.
Mais pour autant, immergé dans un système global conçu sur le principe de la mutualisation des comptes et du principe de la propriété non-privée, il n'est pas sujet à des calculs de brocantiers pour savoir s'il aura les moyens de se pourvoir en matériel médical dont il a besoin.

Le concept le plus important est celui de la comptabilité globale (le but lucratif étant le bien du tout, et « la croissance » étant celle de la richesse moyenne), et de la mécanique d'attribution (rétroactive) de la valeur de toute chose. Nous sommes maintenant dans l'ère de l'informatique qui permet amplement ces calculs de haute complexité, et l'affectation de coefficients de valeurs produits par la politique algorithmique, dont le but est de permettre des ajustements salvateurs.

- Dans la pratique, il faudrait commencer par créer des nouvelles sociétés à but non lucratif et à comptabilité générale, au sein de coopératives plus amples, capables de régir de façon prototype de système désiré.

Dans le tout premier temps, ce qui me semble être le plus urgent, il faudrait commencer par créer des associations de consommateurs capables de se présenter comme un seul et unique client auprès de fournisseurs de biens de première nécessité, qui eux appartiennent encore à l'ancien système périclitant.

En effet il est flagrant que seul, chaque individu prit comme consommateur, possède un risque trop grand de trop mal se conduire en tant que consommateur, en achetant des produits trop onéreux ou fournis par des sociétés qui, par un biais ou un autre, participent au malheur du monde, en fabriquant des armes et en ayant un bénéfice à tirer des guerres et de la famine, ou encore du retard scientifique et technique (comme par exemple la réticence à se passer de pétrole).

Être un bon consommateur est un travail pour un parti politique pleinement informé des conséquences de ses actes, et les citoyens devraient se conglomérer en associations de consommateurs-acheteurs, dont le travail consistera à grouper les achats et assurer leur distribution, de façon à se porter garant de la qualité et de la faiblesse de ses prix.

Une fois cette étape franchie, comme dans toute grande structure qui se respecte, il ne tardera pas à ce que cette coopérative à but social devienne elle-même productrice des aliments et des biens de première nécessité qui auront été promis à ses « citoyens ».

Dès lors, c'est le système mécanique social le plus compétitif, le plus intelligent, le mieux élaboré et le plus à-même de produire l'effet de justice qui justifiera l'intérêt d'une telle communauté, qui pourra ainsi obtenir son autotomie du système social injuste.

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On arrive au moment où soudain, en raison de l'eclipsante angoisse qui plane sur le devenir de toute l'humanité dans un avenir proche si jamais elle persévère dans sa destruction, des questions qui autrefois étaient repoussées d'un revers de main prennent toute leur ampleur :
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Le but d'un système

Un Système est un mécanisme qui permet de réaliser des projets dédiés.
Le mécanisme dépend intégralement du projet, et réciproquement, si le projet est trop vague le mécanisme révélera « ce qui est réalisé », qui sera inattendu.

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Stratégie pour un monde meilleur

en résumé,
- un travail épanouissant est la source de l'intelligence qui permettra de trouver les solutions les meilleures ; (cette notion est très importante)
- le décompte des inactifs doit décider de ce qui devra être à la charge des actifs, et dans ce décompte, on verra que les pourcentages seront toujours assez stables.
- d'où l'utilité du premier de ces amendements.
- La conclusion actuelle de notre étude dit qu'il faut désormais créer des coopératives au lieu de sociétés, (tout simplement) et d'ensuite relier ces coopératives entre elles selon un système économique totalement novateur et fonctionnel fondé sur une répartition équitable, touchant au-delà de l'employé, les personnes à leur charge.
080913 5 min

Contrat coopératif à but non lucratif

Est signé par les associés le contrat de coopération et d'entraide professionnelle suivant :

Les signataires s'engagent à fournir à n'importe quel des autres signataires des prestations professionnelles dont le coût est uniquement fixé par le calcul du prix de vente n'incluant aucun bénéfice commercial.

Au sein de la coopérative ainsi créée, l'ensemble des matériaux assemblés puis vendu pourront être issu d'autres coopérations entre d'autres associés, autant qu'issus d'achats conventionnels à des sociétés externes à un but lucratif.
080919 7 min

la valeur des choses

Bon, alors, ok, vous voyez ? Pendant des années on préconise un système social meilleur, on nous rit au nez, et une fois celui-là se retrouve en faillite avérée, même pas un brin de remerciement ou de reconnaissance pour ceux qui l'avaient prédit.
Pas même une oreille attentive pour des solutions nouvelles.

Ce qui va se passer maintenant, est que le temps va manquer terriblement.
Or dans l'urgence, on ne pense pas à planter, on pense à récolter tout ce qui pousse, y compris les racines des arbres, y compris des gâteaux de terre (dont on apprend qu'ils sont comestible, avec un soulagement relatif).
081011 2 articles 7 min

1000 euros par mois pour tous

A cause du manque d'étude, d'organisation et de prévoyance des peuples, le moment de la révolte légitime risque de n'être accompagné d'aucune contre-proposition à l'écriture du système tel qu'il aura été érigé par les plus grands profiteurs de l'histoire. A part bien sûr la traditionnelle volonté de leur couper des têtes.

N'ayant plus le temps de se plonger dans une somme de lecture qui nécessiterait au moins plusieurs années d'étude à une centaines de scientifiques et philosophes extrêmement bien organisés, car c'est ce qu'il faudrait si on voulait bien faire les choses, on est obligés de réduire ce temps et cette quantité de travail en se tournant vers ceux qui savent.
081117 9 min

Toute solution proposée ne peut pas non plus décemment être mise en oeuvre dans la réalité sans un minimum de méthode et de précautions.

Il n'est pas concevable qu'un mécanicien se fie à des ouï-dires pour s'engager le démontage d'un moteur et le remplacement de pièces.

Ou qu'un informaticien commence en effaçant des fonctions vitales en espérant les remplacer par des autres qu'il estime de meilleur qualité.

L'usage veut qu'on procède de cette manière :
Autour des fonction existantes on crée des fonctions prototypes, qui une fois matures prennent progressivement le relais des anciennes fonction, ne laissant plus à ces dernières que la charge des cas de plus en plus rares.
081122 9 min

Et le capitalisme, il est too big to fail ?

Depuis peu j'ai des ennuis avec mon opérateur internet, qui divise par deux chaque seconde la vitesse de transfert jusqu'à étouffement, demandant 5 minutes entre chaque requête si on veut qu'il soit réactif.

Je me suis renseigné et en effet, cet opérateur étant le seul en France à ne pas voir le nombre de ses clients grandir, se pose des questions.
En ce qui me concerne ils m'avaient prélevé 500 euros en deux mois, et m'avaient abonnés deux fois, sachant qu'il faut un an pour se désabonner, et qu'ils ne répondent jamais à aucun courrier.
090114 4 articles 7 min

Qu'est-ce qu'un système

1. la pensée devient matière
2. l'organisation est le chemin retour

- Le but de l'enseignement est de transmettre la sagesse.

« Tu ne dois pas faire ces exercices d'étirement toutes les semaines, tous les jours ou tous les mois. Tu dois les faire tous les mois, tous les jours et toutes les semaines.
D'abord tous les mois car il ne doit pas s'en passer un sans que tu n'en ai fait.
Ensuite, tu dois en faire tous les jours, finalement, dans chacun de tes mouvement il doit y avoir de la grâce et de la force.