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Une crise immunitaire

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Une crise immunitaire

C'est une de mes grandes théories, cet univers est un cerveau géant, car en principe il est en conformation, en évolution, et aussi parce qu'il y a autant d'étoiles visibles dans le ciel que de neurones isolables dans l'encéphale, et que tout ce qui compte, ce n'est pas la taille mais l'interrelation.

Les dimensions temps et espace sont de même nature si bien que la gravité qui unit des objets distants, doit avoir son pendant pour unir des concepts dans le temps.
Cette conception, est celle de l'histoire, et elle réagit à des lois aussi rigides que la physique.

Mais bon, ce n'est qu'une présentation symbolique de cette théorie.
Au fond, un groupe social se comporte comme une seule personne, il est identifiable et prévisible selon les mêmes critères.
La science, c'est de pouvoir prévoir ce qui va se passer.

Et mieux encore que cette simple analyse, l'étude d'un humain permet une meilleure compréhension d'un groupe social, la réciproque fonctionne, l'étude d'un groupe social permet une meilleure compréhension de l'humain.
De la même manière, instinctivement l'humanité a toujours été curieuse du fonctionnement le la nature, et cela pour une raison inconnue, émotionnelle, et profonde.

Mais quand même, le fondement de cette théorie ne sera vérifiable qu'avec le maximum de corrélations et donc de connaissance de ces deux entités distinctes en apparence et des lois communes qu'on y décèle. Pour cette raison il vaut mieux rester vigilant avec ce genre d'analyse comparative, mais en gros certains faits sont parlants.

Dans un groupe social, un seul humain peut mettre en branle tout le groupe social auquel il appartient.
Ce groupe peut être son ethnie, son peuple, ou son genre humain, tout dépend de la taille de la bêtise.

Ainsi de la même manière qu'une pensée absurde peut faire prendre une mauvaise décision qui aura des conséquences néfastes sur tous les développements ultérieurs, qu'il sera long et périlleux de récupérer, de la même manière un seul fou, fut-il bien placé, peut détruire en très peu de temps ce qu'une société aura mit une longue et pénible énergie à construire progressivement.

C'est pour cela qu'un tout petit virus infiltré dans un corps humain, peut tuer ce summum de la perfection de la Nature qu'est l'être humain (en terme de complexité et de capacité fonctionnelle).

Mais ce summum de perfection n'en serait pas un si, dans sa conception, il n'avait pas prévu que de telles choses puissent arriver.

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Pour ce faire il dispose de système interactifs avec ces agressions, qui sont de même nature, mais incorporés et maîtrisés. C'est à dire que les biovirus, co-existent avec le corps, de sorte qu'ils soient présents mais anihilés en permanence, par ces autres biovirus humains, dits "anticorps".

Par exemple le cerveau est un nid à biovirus, qui sont omniprésents mais confinés. Ainsi, lors d'un choc traumatique, les défenses contre ces biovirus sont altérées, et ils se développent, traçant ainsi une relation directe entre traumatisme psychique et maladie physique.

Une fois qu'on sait cela, on comprend pourquoi il est futile de s'attaquer à la destruction de ces biovirus par voie médicale abrupte, si par exemple ça se soustrait, exactement comme le fait le traumatisme psychologique, au processus naturel de confinement.

Selon ce fonctionnement on a pu s'apercevoir que, de la même manière pour les insecticides que pour les antiviraux, leur usage intensif s'avérait finalement lus néfaste que le mal qu'ils voulaient couper (couper = rendre caduque).

Parmi les maladies immunitaires il y a deux grandes catégories, identifiables en ce qu'elles paraissent opposées, tout en étant ces deux-là opposées à une non-maladie.

- La déficience immunitaire, permet aux biovirus et bactéries de se développer librement, on peut dire, sans contrainte extérieure à elle, amenant le corps physique à sa destruction.
- Le principe du virus reste le même pour son alter égo, l'excès de défenses immunitaires. Ce principe est que, dès lors que le processus s'enclenche, il conduit à sa propre destruction holistique (détruisant le corps qui le contient).

Les réactions immunitaires excessives sont observables en nombre croissant au fur et à mesure que la médecine occidentale a cru bien faire en s'attaquant aux biovirus frontalement, en faisant la promotion de la propreté, de l'hygiène, et en instaurant un état de guerre et de frayeur à l'encontre des microbes.

Une telle conception est si erronée, qu'en se développant elle donna naissance à l'idéologie de l'homme parfait, Arien, svelte, sportive, sain, blond aux yeux bleus.
C'est à dire en une apparence de non-microbe, par opposition au barbu qui a une apparence de microbe en lui-même...
Car c'est ainsi qu'une fois conditionné par une connaissance scientifique surhumaine, découverte par la science, le faible cerveau se met à interpréter les choses.
On peut se dire selon ma théorie, que si cet enseignement est non viable, ce qui en est à l'origine doit sûrement être tronqué.

Et donc on a découvert leur interaction, la science du microcosme biologique a prit un pas d'avance sur la science sociale, enseignant qu'il ne fallait pas se fier aux apparences, qui en elles-mêmes sont de nature psychologiques et fallacieuses, en fait, héritées culturellement d'une époque d'ignorance scientifique.

Mais entre temps le psycho-corpus humain s'est bien enlisé dans ces croyances iniques, de sorte qu'au point de vue psychologique comme physique, on dénombre autant une réelle augmentation allergique (excès de défenses immunitaires) que de déficiences immunitaires, parmi lesquelles la plus connue, le SIDA.

Et dans la dimension psychologique, mêmes effets : on note une régression sociale psychotique dénommée "tendance à la soumission".
Cette tendance masochiste et terroriste, revêt les deux pendants que nous venons de voir, selon que l'un, puissant et peu nombreux, consiste en le désir de puissance et de domination et l'autre, très répandu, consiste en un désire de soumission à une autorité.

Là où ça devient instructif de la part de l'étude sociologique c'est que l'un ne va pas sans l'autre.

Aussi on peut admirer une rotation pertinente, selon laquelle si au niveau microbiotique l'excès de défenses immunitaires est la maladie la plus courante, et sa déficience la maladie la plus virulente, au niveau social (macrobiotique, juste un niveau au-dessus puisque le corps n'est plus l'humain mais le groupe social) la maladie la plus virulente est l'excès d'agressivité, tandis que la plus courante est l'absence de défenses psychologiques face au cynisme et à la perversion des premiers.

Car en effet, de la même manière que lors de l'étude microbiotique on a constaté un lien étroit entre psychisme et défense immunitaire, au niveau social on ne manque pas de constater un lien étroit entre psychisme et psychosocialité (loi des relations humaines).

De toutes façons la psychologie, science très pertinente puisqu'elle porte sur le réseau interactif le plus complexe qu'on puisse trouver dans l'univers (le cerveau), s'était déjà rendu compte à quel point, de quelle manière et pour quelles raisons, pouvait s'opérer une déconstruction de la personnalité donnant lieu à un détachement affectif et social, ou comment cette faible psychoaffectivité pouvait au contraire signaler une déconstruction de la personnalité (démence).

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Les castes

On l'a vu, plus il y a de dictateurs et plus la soumission est imposée, puis par habitude elle est requise, et plus il y a de soumis, plus certains se rendent compte qu'ils peuvent devenir des dictateurs grâce à leur intelligence, à la place de se rendre compte que leur intelligence pourrait servir la cause des faibles ;
puisque l'intérêt psychosocial comme le développement psychoaffectif sont liés.

Ainsi on a d'une part une aristocratie, qui est et se croit supérieure, mais ne l'est plus dès qu'elle désert sa société, et les faibles et les opprimés, simples d'esprit mais dignes devant Dieu.
(en gros, pour stigmatiser)

En fait pour déstigmatiser, il y a une grande par de culture héritée du moyen-âge qui intervient dans ce clivage social, de par laquelle il convient de faire hériter aux rejetons du pouvoir de leurs parents, même s'ils n'ont pas l'intélligence pour la gérer.
Tandis qu'en face, dans "la masse", un être doué d'intelligence et dont les capacités auraient pu sauver le monde de certaines catastrophes, lui ne sera écouté ni de ses congénaires incrédules, ni des aristocrates qui refusent tout par réflex.
Que le monde connaisse des catastrophes n'est que la preuve que ceux qui auraient pu les faire éviter, ont été brimés.

On pourra noter que l'intéret pour "les autres", la compassion, bien que ce ne soient pas une intelligence propre à tirer son épingle du jeu pour pouvoir accéder à une caste supérieure (ce que certains appellent "l'ascenseur social" avec une joie qui me révulse), est un contre-pendant naturel à l'intelligence rationnelle, qui porte spécifiquement sur le niveau psychosocial, plutôt que sur soi-même.

Ainsi on peut distinguer ceux qui sont tournés sur eux-mêmes, et ceux qui sont tournés sur "autrui", sachant que l'un et l'autre sont antagoniques mais complémentaires.

L'intérêt de se soucier du niveau psychosocial de la portée de ses actes, ne s'avère logique qu'une fois qu'on pu transférer dans l'intelligence rationnelles ces raisons. C'est ce qu'essaient de faire les angéliques.
Mais pour autant, accéder à ces justifications, nécessite d'avoir eu le grand coeur de se lancer dans des actions uniquement motivées par une foi profonde, et un amour indescriptible.

La question profonde, consiste à se demander quelle est la porté de ses actes, notamment si il n'y avait pas de castes, tout-à-chacun pouvait agir d'une façon absolument identique ; donc de façon complètement théorique, idéale.

Dès lors on accède à une dimension théologique, qui quand elle est mal comprise est transférée en vrac et de façon fallacieuse à l'intelligence rationnelle, dont la conclusion abrupte consiste à croire qu'il faut tout standardiser si on veut obtenir un effet de justice.

Dès lors au niveau psychosocial on distingue les deux faces d'un psychovirus, une selon laquelle l'anarchie désordonnée, ultra-gauchiste, alliée à de l'angélisme déculpabilisant, permettrait un "équilibre naturel" de s'accomplir tout seul (ex: loi de l'offre et de la demande), et l'autre, ultra-droitiste, uniformisateur, dénué d'affectivité et tourné sur lui-même, inconséquent, permettrait un équilibre social maîtrisé (ex: le communisme, les dictatures...)

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L'inéluctable analogie

Un jour j'aurais voulu féliciter davantage une voisine jardinière pour la profondeur de sa remarque, "le temps devient fou, comme les Hommes".

Eh! oui la relation est loi d'être un simple hasard.

C'est l'humain, qui utilise des condensateurs électriques pour refroidir l'air, qui en même temps fait produire le CO2 à l'origine du dérèglement climatique. Ce dérèglement n'est pas détectable tant que les scientifiques s'obstinent à utiliser des méthodes trop fables pour leurs mesures : la statistique. En effet cette dernière ne permet pas de déceler le plus important, à savoir l'amplitude des variations.

Et c'est cette amplitude des antagonismes qu'on constate de la même manière qu'on constate l'amplitude psychologique vers les extrêmes, et l'amplitude bactériologique immunitaire.

C'est à dire que si on se donne la peine de jouer sur ce qui est à notre niveau le plus accessible, la dimension psychologique, on aura tendance à tirer sur des ficelles auxquelles sont liées toutes les autres dimensions.

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