090119 18 min

A propos du débat sur la comparaison sionisme / nazisme

L'idée première que je voulais creuser était celle de l'analogie entre le corps et le composant, entre la fonction du réseau et la fonction de ses noeuds. Les humains forment un réseau par leurs différents types de relations et chacun d'eau, est lui-même un réseau de fonctions vitales.
Si c'est très difficile de faire le lien entre les fonctions vitales et le but de la vie, ça l'est moins de le faire dans une matrice fractale où chaque noeud de réseau est lui-même un réseau, et qu'ainsi il soit régit par les mêmes lois, qui sont interdimensionnelles.
Cela donne une portée philosophique à la façon de désigner ce qui est observé, et ça doit rester dans le domaine de la philosophie si on veut faire de telles comparaisons.

L'idée est celle de la dimension intergénérationnelle des guerres peut être comparé avec le paradigme selon lequel la violence peut être héritée du parent chez l'enfant.
Déjà il a fallu et il faut encore de gros progrès pour faire admettre le rôle empoisonnant que certains parents peuvent avoir sur leurs enfants, en leur transmettant des schémas comportementaux frauduleux, puisque par culture « la mère » est toute puissante dans l'éducation de son enfant, et même la société n'a que peu à y redire.
Ceci, est embryonnaire de la pensée totalitaire, il s'agit de faire rejouer une pression morale supérieure ayant prit forme d'une incarnation bénévole, appelé « le maître ».

Considérer un groupe, un consortium ou même une nation, ou encore toute l'humanité comme un seul cerveau, qui est l'objet le plus sophistiqué de l'univers connu et donc en comparaison duquel on a de bonnes chances de pouvoir faire des analogies, n'a pour seul but que de servir d'échafaudage à une meilleure compréhension (et ne peut pas être érigé en méthode unique)..

Cela dit le thème s'est répandu et comme souvent, seul le caractère flagrant a été retenu, selon lequel du nazisme au sionisme il y avait une relation de type père tyrannique – enfant traumatisé reproduisant les expériences qu'il n'a jamais pu ni voulu digérer, et qu'il fait rejouer sans cesse autour de lui, plus ou moins volontairement, afin de pouvoir les observer et mieux les comprendre.

C'est juste une manière de comprendre.
Ainsi quand je vois que Hitler disait des Juifs, dans une propagande honteuse et ostensiblement mensongère, que les juifs étaient « des tyrans assoiffés de sang, qui ne cherchaient qu'à répandre la haine et à faire couler le sang », mon idée est d'observer comment ce qui est craint alors que c'est imaginaire, peut devenir réalité.
Si on n'a pas la vision d'une relation de cause à effet, il restera à se dire que Hitler était simplement un visionnaire, et qu'il voyait ce qui allait un jour finir exister, alors que personne d'autre ne le voyait.
Eh bien moi c'est cela que je trouve insuffisant. Il y a forcément une relation de cause à effet selon moi. Et même si ce n'est pas le cas (juste une coïncidence malheureuse), ce n'est pas mauvais d'y réfléchir.

- Ainsi donc, (au début je pensais comme tout inculte moyen que les nazis étaient seulement méchants et sans cerveau – et cette vision est celle qui préserve le mieux d'être mit en contact trop jeune avec de tels états d'esprit de la démence, car il faut avoir maturé son sens critique pour pouvoir se confronter à leur analyse) j'observais que « le sieur Hitler » était le point d'accès à une auto-psychanalyse que l'humanité possède encore le devoir de faire (et que j'avais déjà dû faire).

Après la guerre, comme après l'atrocité à Gaza, à un moment les gens se sont retrouvés écœurés de toutes parts, et ont dû cesser brutalement, comme toute guerre se termine. Autant les nazis que les « sans-opinion » ont troqué leur statut contre respectivement « des qui-se-cachent « et des voix humanistes qui s'élèvent avec une grande solennité, d'où la constitution des Droits de l'Homme de 1948, avec pour thème central « plus jamais ça ».

Là-dessus au moins nous sommes d'accord dans nos débats contradictoires sur le droit à l'utilisation on non de la comparaison entre sionisme et nazisme.
(Et ces débats d'idées sont finalement comme les guerres, des débats de différentes manières de voir, et précisément cela ne se résout que par le dialogue, amical et permettant à l'autre de s'exprimer pleinement).

Danielle, tu t'étonnes de te sentir seule dans la réflexion que tu as sur l'illégitimité de cette comparaison qui est, c'est vrai, laissée libre à de mauvais usages.
Mais ça c'est parce que tu défriches une nouvelle voie de réflexion à laquelle je n'avais pas pensée, et pas beaucoup de monde apparemment non plus, et que je trouve très juste au fur et à mesure que tu creuses ton refus de cette comparaison.

Ce dont tu parles ce sont les raisons au niveau communément observable, et ces raisons souffrent d'avoir à s'appuyer un peu trop confortablement sur la comparaison. Ce qui est dangereux est spécialement de monter un discours dont la raison s'appuie sur la comparaison entre sionisme et nazisme, alors que normalement cette observation devrait être laissée libre à l'interprétation des vraies raisons qui auront été citées.

Ton observation est celle du mauvais usage de la comparaison, par des gens qui sont les serviteurs d'un système injuste.
C'est exactement ce que tu dis, une manière de blanchir l'impérialisme, que de vouloir excuser d'une manière ou d'une autre les crimes sionistes par les crimes nazis, tellement ils étaient pires, et tellement ils les ont enfanté en fin de compte. Mais en fait tout est bon pour les « blanchir ».
Ça c'est ce qu'en retirent les lecteurs peu attentifs et ils l'utilisent après dans leur rhétorique.
De même tes lecteurs pourraient très bien ne pas tarder à brandir des pancartes « non à la comparaison ! » et s'attaquer physiquement à ceux qui ne sont pas d'accord.

C'est toujours la même histoire, c'est là que débouche le non-sens.

- Je disais, après la guerre on a jeté tout ça aux oubliettes le temps de se refaire une santé morale et du point de vue d'une civilisation, il faut bien cinquante ans, quoi que les premières minutes de la Libération aient fait le plus grand du chemin.

Ce qui se passe souvent dans les cas individuels est le refoulement ainsi on peut se demander quelle forme a prit le refoulement du nazisme, dans une société qui interdit de commettre des erreurs légitimes d'immaturité et qui rendent obsessionnel ce qui ne devait être qu'un passage vers une meilleure compréhension ?

Il faut se demander comme il était possible à l'époque du nazisme de penser aussi sottement de façon locale, étroite, égoïste et criminelle une idéologie qui se prétendait universelle ? (je veux dire, sans même qu'il soit possible de la confronter à n'importe quel dialogue contradictoire paisible).

Comment peut-on soutenir l'idée qu'un peuple national doit prédominer sur les autres car c'est ce qui permet son propre bien ?
La seule solution en gros c'est l'ignorance de ce qu'en réalité on a besoin les uns des autres, aussi différents qu'on puisse être les uns et les autres.
L'idée c'est qu'ignorer cela, c'est aussi le détruire ; et qu'en son absence on réalise son importance.

Mais pour autant le schéma mental d'association d'idées qu'on appelle le nazisme n'est pas effacé de la réalité de l'humanité, il est seulement dissimulé. Il se dissimule partout, comme par capillarité.
Pour moi tant qu'il n'est pas résolu, même refoulé il existe.

Argumenter avec des motifs universels des activités à but lucratif pour une très faible partie est quand même le lot commun de tout le commerce.

La question vers laquelle il faut se diriger est celle de la recherche de ce qui profite véritablement à tous, et même pas seulement au plus grand nombre.

L'auto-psychanalyse de l'humanité est un travail qui appartient à ce genre de soucis.
Il y a de nombreux facteurs qui entrent en jeu, et à chaque fois qu'on appelle « sionisme » ou « nazisme » on nomme bien deux choses différentes, par contre ce qui change c'est la perception que chacun a de ces termes.
Et bien sûr c'est très vite épidermique.

Il faut donc savoir les définir et c'est ce à quoi fait appel la question, par exemple, de savoir si on est autorisés ou non à faire un trop grand rapprochement entre le sionisme et le nazisme.

En fait dans mon idée, si la société condamne le besoin d'appuyer son analyse sur des clivages de « races », ça n'empêche pas de continuer sans cesse à toujours vouloir appuyer sa réflexion sur des clivages.

Or je trouve cela stupide, par exemple on dit « les femmes n'ont aucun sens de l'orientation, et savent mieux manier les petits objets avec finesse », on sait aussi qu'elles ont plus les pieds sur terre que les hommes et qu'elles sont stupéfaites à chaque fois de constater leur naïveté.

Mais ce sont des traits communs. Si on prend une population, il y a un pourcentage de gens qui sont comme-ci et un autre pourcentage de gens qui sont comme ça. On peut voir qu'au cours de la vie et même des circonstances un seul individu peut changer.
Si on combine ça avec un deuxième clivage (le sexe, la race, le groupe sanguin...) on a dès lors 4 combinaisons possibles, dont deux qui forment un groupe majoritaire, et dès lors ça y est les conclusions pleuvent, alors qu'il n'y a aucun lien entre ces deux clivages combinés (par exemple race et bêtise, rang social et intelligence, richesse et sexe, etc...) puisque précisément c'est ce sur quoi porterait cette recherche.
C'est quand même d'une stupidité cosmique que de sans cesse faire cet exercice.

J'aime même à dire que dans une population qui produit 6% de criminels, si on supprime ces criminels par désintégration, encore 6% réapparaîtront, puisque c'est la société qui les produit, par sa violence et son injustice, son inculture et ses manquements ; et que ce n'est que justice s'il en est ainsi, le crime consistant précisément à vouloir le nier.

De là y'a des gars qui vont sûrement vouloir s'appuyer sur ça comme raison pour dire « libérez tous les criminels ! » par exemple ! Et de là la seule objection raisonnable sera d'interroger la méthode par rapport au but recherché.
Pour moi il doit y avoir une relation de cause à effet entre ces deux dimensions d'un réseau de raisons.

En fait le caractère sioniste n'appartient pas qu'aux sionistes. Il y a plein de gens qu'on peut qualifier de « sionistes » dans leur comportement. J'ai vu des sociétés se faire racheter devenir des déserts arides là où il y avait avant des gens heureux de vivre, ce qui les a conduit à changer d'activité.
Ceux-là ne sont pas plus malins que les dirigeants, et quand ils se plantent il le font en grandeur nature.

On le voit il y a une très forte conjonction de point de vues entre la société occidentale et le sionisme, qui s'aiment beaucoup, et on a l'impression que le sionisme est comme un enfant gâté à qui on ne fait jamais aucun reproche, et qui donc fait croître la grandeur de ses bêtises jusqu'à arriver en butée sur quelque chose qui le fera réfléchir et donc grandir, et donc cesser sa bêtise.

La caractère juif, ayant une grand-mère maternelle juive, je l'associe un peu aux gâteaux arabes très sucrés et super bon, à cette force verbale dans l'amour emplie d'une exagération folklorique (« Il est BEAU mon fils ! » - il faut le dire avec l'accent), et à toute une somme de bénédictions religieuses qui sont très typiques finalement, dans le (stupéfiant de beauté) monde Arabe.

Il y a un caractère aussi qui est celui de l'intelligence, les juifs aiment à dire combien des hommes les plus riches du monde sont juifs.

Le caractère sioniste commence avec cet oubli d'une autre partie de l'intelligence qui n'est pas liée à la morale et à l'émotionnel, au profit de celle qui est stratégique et aussi rhétorique, mais il n'est pas le propriétaire exclusif de cette connerie.

Il y a un trait de caractère qui est effrayant, qui pousse un bourreau à reprocher à ses victimes de le pousser à devoir être un bourreau.
Cela se voit souvent, j'ai pu observer cela chez certains parents et c'est là que j'étais content des miens. Je trouve cela particulièrement vicieux, et quand on pense que c'est surtout la méthode qui est enseignée, on comprend comme cette violence peut être régurgitée chez l'enfant devenu adulte.
Et de là on peut tracer une ligne géométrique théorique pour se dire qu'un peuple terrorisé dans sa chair et son âme, aura du mal à s'en remettre.

Soit c'est le cas alors les crimes actuels contre les palestiniens sont un crime contre l'humanité à cause de ses répercussions et lésions, soit ce n'est pas le cas et alors les crimes actuels ne sont pas excusables !

Ceci ne fait dire qu'une chose, que l'injustice se mesure par les dommages qu'elle cause. Mais pourtant ce ne sont que des rivières (nombreuses injustices) qui aliment un grand fleuve (de haine refoulée).

Cependant même sur cela on ne peut être aussi affirmatif que je le suis, parfois il peut arriver que cela soit approprié à certaines circonstances extrêmement graves, que d'infliger « une correction ». Mais le plus souvent ça devient un comportement automatique, et ainsi ça dégénère.

J'ai en mémoire des trucs du genre où le sioniste va dans une école palestinienne, voit la photo de Nasrallah en fond d'écran de téléphone portable, et frappe violemment l'enfant avec la crosse de son fusil en lui hurlant « Pourquoi tu ne nous aimes pas ? ».
C'est quand même bien une relation punitive qui est à faire entre le tyran et l'opprimé. Ce sont quand même bien des propos d'une insoutenable violence, auxquels il n'est possible de répondre que posément et sans craindre pour sa santé (comme le préconisent les Droits de l'Homme).

Ceci n'est pas parlant de la cause à effet, mais seulement du comportement humain typique de cette époque (arriérée).

C'est abominable car c'est la mise en œuvre d'un principe selon lequel il est possible de rejeter ses raisons d'agir sur ceux-là même à qui on se propose de faire « du mal », « pour un bien ».
Ici est la question de la retrospectivité du « mal » et ainsi on entre dans une dimension du débat qui, au fur et à mesure qu'elle s'affine, est dangereuse à réutiliser.

Cette idée, elle, est typiquement occidentale, ça consiste à « donner des leçons ».
Apparemment pour devenir président d'une république il faut conforter ces mauvais réflexes culturels, propres à une culture patriarcale, rurale, et qui accumule le grain pour pouvoir passer l'hiver.

Combien de fois ai-je lu que le but du sionisme était de faire regretter le peuple palestinien d'avoir élu le Hamas ? C'est leur discours officiel, même pas une critique antisioniste, ils le disent textuellement et carrément.
Comment est-il possible de dire publiquement qu'on veut leurrer et berner dans le but de conformer ? Est-il possible de soutenir que cette violence est moindre que celle qui consiste à directement « corriger » ?

Quand ils disent « ils n'ont plus qu'à s'en prendre à leur gouvernement s'ils veulent que nous arrêtions de les frapper » comment peuvent-ils eux-même se croire ? Ce sont eux qui frappent, c'est à eux d'arrêter ! Ils donnent l'air de croire qu'aucune objection ne peut rivaliser avec leur point de vue, et montrent le visage de ceux qui sont bien obligé malgré eux de devoir sévir pour le bien de tous. Alors que ce sont leurs actes qui sont la cause de tous les drames, de même que « le terrorisme » n'est jamais gratuit.

L'idée délirante pour sûr, c'est de dire que certains agissent juste pour faire le mal et sans autre raison, et qu'il faut les corriger ; alors qu'eux-mêmes construisent les raisons de leur agression sur des délires indicibles.

C'est le fait même, de « frapper » pour « corriger » dont il est question en fin de compte. Ceci est d'une stupidité astronomique, disons qu'en l'absence de toute culture c'est normal d'agir ainsi, puisque ça enseigne surtout « qu'il faut frapper pour éduquer ».

(souvenez-vous que la question du débat est celle de l'impunité d'Israël, et donc que beaucoup de choses restent impunies malgré la foi en la méthode de la correction).
Ça devrait être une foi en la méthode de l'auto-correction, ce serait mieux.

L'idée est vieille, c'est celle de la réflexologie, en frappant de façon systématique, on ôte l'envie de faire une chose, outre l'énorme complication qui consiste à retrouver un bon équilibre psychique après ça, qui à son tour peut être considéré comme un bon exercice cérébral, et puis par la suite, comme une perte de temps pour l'évolution morale (etc...).

Et de là « la résistance » à l'injustice est ce qui protège les conséquences futures de ne pas dégénérer de ces injustices. On peut même dire que ceux qui résistent au sionisme sont ses plus grands protecteurs, puisqu'ils empêchent le mal qu'ils font de se répandre.

Et il y a son pendant, qui est la récompense, le su-sucre ou la carotte, qui lui aussi possède un intérêt réflexologique, de sorte que la société (capitaliste) favorise et récompense ceux qui manient la rhétorique et le non-sens (le bon non-sens), et exclu ceux qui ont plus besoin de penser de manière sociale et responsable, en les isolant (et en leur mettant le nez dans leur caca).

Cette méthode qui semble être la seule connue pour agir sur le monde, « la correction par la force » prouve qu'elle laisse derrière elle un grand flot d'impunité. Tout ne peut pas être corrigé de cette manière, et même, rien ne devrait l'être.

Le bon précepte devrait être : comment transmet-on la sagesse ? La réponse est en étant sage soi-même. Il faut de la patience et de la détermination, mais ça aussi ce sont des traits de caractère du nazisme et du sionisme, c'est à dire que ce n'est pas « tout » ce qui fait la sagesse.

L'idée est « qu'est-ce qui pourrait produire une société moins cruelle ? »
A cette question, la seule réponse connue est le fait de frapper et détruire ce qui nuit à ce que la société soit moins cruelle. Même Hitler voulait un monde meilleur, ainsi cet argument est-il rendu aberrant pas des actes eux-mêmes cruels.

A chaque fois les humains érigent une partie de ce qui fait la sagesse au détriment de tous ses autres composants, comme dans un cours de CP où on apprend les lettres une à une mais toutes sont utiles.
Sauf que là, sans « maître » capable de donner des limites, l'humanité n'a plus qu'à se fier à « la morale » si elle ne veut pas s'auto-détruire par inadvertance, car sinon rien ne viendra l'en en empêcher. Aucune raison n'est suffisante en elle-même si elle n'est pas cohérente avec toutes les autres qui peuvent être trouvées.

En fait, au contraire de ce que préconise le fait de comparer une injustice avec sa descendance (ce qui en découle) j'ai de plus en plus tendance à croire que l'erreur fondamentale est le fait d'ériger une partie pour le tout, comme ça devait être suffisant (avec toute la suffisance qui en découle) et qu'après il n'y avait plus qu'à appliquer la méthode de la punition pour détruire tout ce qui contredit ce nouveau clivage arbitraire.

C'est même pas du nazisme ou du sionisme, c'est de la connerie.

- Ce qui est flagrant dans la comparaison, en plus du tronc commun de comportements natifs de la société, ce sont certains usages comme la véhémence de leur foi en leur cause, l'aplomb déconcertant avec lequel les propos les plus – dignes d'être entendus dans un bar tard le soir – sont tenus. C'est le bruit de bottes, qui terrorise la population.

J'ai trouvé stupéfiant que les sionistes reproduisent le fait de parachuter des tracts par avion prévenant poliment d'un bombardement imminent, ou appelant à la délation.
Pareil quand nous assistons à l'expulsion des étrangers de France, on peut appeler cela une déportation, comme quoi « ça » existe encore, mais surtout il convient de questionner les raisons d'agir ainsi. Et si ces raisons sont difficilement avouables, alors il convient de s'y précipiter – c'est juste qu'on manque de bras dans la guerre contre l'inexpliqué.

Il y a aussi ces « Bang » supersoniques qui étaient utilisés pour terroriser la population, de façon à créer des réflexes de terreur chez les enfants. Le fait de construire un « mur de protection , projection mentale d'une peur irrationnelle, qui au lieu de s'auto-circonscrire, allait plutôt circonscrire les lieux symboliques des causes apparentes de leur inquiétude.
Ils ont enfermé les populations, détourné leur eau, rejeté leurs déchets chez eux (et de là c'est tout juste si ils ne leur reprochent pas de vivre dans la saleté), coupé les arbres, transformé la verdure en désert, installé des mirador et snipé des enfants qui rentraient de l'école, ils ont freiné drastiquement la capacité de se déplacer, considéré toute marchandise entrante comme potentiellement dangereuse pour eux-mêmes comme on le fait dans les prisons, ils ont même préférer échanger un de leurs cadavres contre une centaine de leurs prisonnier, au moment où l'aération devenait tellement folle qu'on pouvait presque commencer à en rire, en apercevant une lumière au bout du tunnel : Que seront-ils prêts à céder en échange d'un seul mot de compassion ?

Il y a seulement que dans le langage courant il faut pouvoir faire sonner un immense ensemble de frustration, d'oppression et d'injustice de façon claire et limpide. Qualifier le sionisme de nazisme est forcément un raccourcis pour de très longs débats, et même pour une recherche qui devrait être profitable, c'est pourquoi il ne faut croire en cela strictement, ni pour autant le rejeter catégoriquement comme si ça n'avait strictement rien à voir et qu'il fallait oublier tout ça. Cela, il semble y avoir des gens payés pour le faire.

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