050325 8 min

Affrontements sur la frontière Lilban/israël

La disette mondiale est annoncée.
Encore une fois les riches vont compatir en étant désolés de ne pouvoir rien faire. N'ayant aucune idée... qui ne soit compatible avec leur préservation.
L'annonce de la fin du pétrole a eu lieu au moment où, publiquement, pour assurer une stabilité des prix les chantiers ont redoublé d'activité. Alors que justement c'est la cale sèche qui est crainte, publiquement on avoue "faire croire" le contraire de ce qui est. Le plus terrible serait si ça marchait.

Mais à ce niveau-là en s'en moque, de toute façon la fin est programmée.
Les bateaux transportent plein de choses, armes, drogues, et vident leur vieille huile en mer en laissant des traces visibles par satellite.
Si on retire les armes et le pétrole aux humains, la moitié de l'économie mondiale est anéantie, en fait elle s'écroulerait comme un édifice fait de cartes...

Mais elle dispose de ses défenses immunitaires, s'autopréserve, notamment logiquement en transbahutant la quantité d'argent fluctuant du pétrole vers les armes. Comme en psychologie, en situation de dépassement (du premier acte maladif à la catatonie) c'est le corps qui commande à l'esprit et non l'inverse ; c'est le système social humain qui dirige ce qui doit être fait (il est limité à ce qu'il connaît) ; c'est le débordement nerveux qui prend en charge la responsabilité de l'acte.
C'est à dire que les besoins seront dictés, et les effets suivront : le besoin d'armes avant la guerre. Ensuite la guerre est amorcée, de toutes façons comme une aiguille qui s'approche d'un ballon, elle veut catalyser le défoulement nécessaire induit par l'ensemble du système. Même si c'est pour débattre de la fabrication des armes, si jamais le dialogue arrive jusqu'à ce niveau-là, il y aurait de quoi déclencher des guerres.

ce qu'il se passe actuellement est que les possesseurs d'armes sont regroupés en lobby puissant, tandis que les non possesseurs d'armes ne sont pas regroupés en lobby puissant. C'est juste dommage, on peut y penser.
ça n'amènerait rien d'intélligent, si ce n'est de montrer aux personnes qui croient en l'utilité de leur arme, qu'elle ne leur serait pas utile dans un système social où justement, il n'y aurait pas d'aussi grands déséquilibres, à cause de sa construction improvisée.

C'est important d'être conscient du principe de construction improvisée, comme si les nouvelles pierres arrivaient pendant qu'on fait les murs d'une maison avant que nous en ayions fait un plan étant donné qu'on ne sait jamais quelle nouvelle pierre va arriver, même si on a une idée statistique et projetée depuis la perspective historique. Mais au début ce n'est jamais le cas, et on est toujours au début de quelque chose...
Admettons que la structure de base hiérarchique ait été cette hutte du grand-chef de tribu en forme de pentagone à cause des arbres qui gênent.
Les structures secondaires seraient des murs parallèles rajoutés, et puis d'autres structures identiques apparaissent plus loin dans la campagne, puis elles forment en pentagone géant, autant que les habitants reconnaissent ce signe comme une raison de dresser le dos, ce qui fait que les commerçants l'utilisent pour vendre leurs produits.
Mais comme la belle symétrie des choses n'est pas ce qu'on croit, une harmonie est cette symétrie et non une ligne droite, les fluctuations et les nombreuses échelles où ça se répercutent désignent finalement une société en perpétuel changement, évolution. (C'est ce qu'elle "dit")
La liberté de cette évolution à l'échelle des générations est telle qu'elle est tout simplement imprévisible, rendant caduque d'office toute sorte de figement dans la structure de la société. Or en face de cela, une autre "fragilité" veut rendre caduque tout changement.

Parmi les choses fluctuantes, l'humeur des dirigeants, leur psychologie, le "club d'échecs pour retraités" (le contexte dans lequel les politiciens sont involontairement immergés) les jugements judiciaires, tout comme dans l'injuste répartition des richesses, des chances, et donc finalement des responsabilités et donc finalement tout le mal que ceci cause à la société, parmi toutes ces incertitudes, il existe un bien plus grand nombre de sujets à faire traiter par la philosophie connectée aux autres sciences (appuyée scientifiquement, on peut dire une épistémologie publique), que le nombre de lois qui sont sont rajoutées à celles existantes, créant ainsi un total de plusieurs tonnes de papiers imprimés qui porte le nom de "la Loi".

C'est à dire que les certitudes philosophiques qu'on acquiert au fur et à mesure de notre évolution conditionnent la façon dont on voit ce qui serait l'idéal pour notre société. Ces certitudes, comme le "chaos" qui stimule l'angoisse comme maître, ou comme l'observation de l'interpénétration fonctionnelle des espèces animales et végétales, qui conditionne plutôt une société d'engrenages qui s'emboîtent.

Il y en a une que les humains ont bien compris d'instinct, le principe de hiérarchie.
(on aura de cesse de se référer à des principes semi-mathématques)
Il faut dire que l'évolution se fait en cycles et que le recommencement marque toujours une nouvelle strate.
Cependant le positionnement d'un chef de groupe (chef de tribu à l'origine, sur l'échelle du temps on peut dire qu'il y a juste un plus grand nombre de strates) possède plusieurs inconvénients, issus de la confusion que ce concept possède.
Car c'est un concept sophistiqué en réalité.

En préambule on peut voir que les ricochets de cet accroissement de la pyramide hiérarchique font que dans les plus infimes des structures, puis dans la psychologie collective on retrouve des traces du fonctionnement dysharmonique que ça possède.
C'est à dire que n'importe quelle humanité, théoriquement, poursuit une évolution qui est par défaut biaisée afin de mieux la cerner.
En tout état de cause, une société comme un être humain doit toujours savoir faire preuve de "présence d'esprit", de justice, de paix ; et donc ça va directement à l'encontre de la stature hypnotique proposée par le tout-puissant grand-chef de tribu. =Grande contradiction.
On se rend compte que la pire chose qui pourrait arriver serait qu'il n'y en ait qu'un, pour toute la planète.
Dès lors les questionnements légitimes seraient tout bonnement :
"de quel droit nous dit-on ce qu'on doit faire ? n'est-il pas plus intélligent que ce soit systématiquement au mieux placé de transiger ?"

Que programmes scolaires soient le fait d'une recherche scientifique désignée à cet effet, que l'économie du pays soit publique et que les comptes soient affichés en permanence sur internet (d'une façon limpide svp) avec de systèmes de votes continuels, et bien sûr il est nécessaire qu'il y ait une sorte de tête dirigeante, composée d'un petit groupe de sommités dans leurs domaines respectifs, à qui on ferait appel dès qu'il faudrait, en cas de grand recours, opérer une modification majeure dans la structure du fonctionnement de la société.
Les choses courantes, elles, seraient renvoyées à leurs automatismes.
Les contradictions qui surviendraient, seraient l'objet d'études spécifiques.
Mais hélas dans notre société, les aveugles parlent aux sourds, les problèmes difficilement dicibles ne font pas le poids face aux problèmes d'argent;
alors qu'ils sont prioritaires, comme on peut s'en apercevoir si à l'extrême, un mal moral entraîne une maladie évaluable cette fois avec plus de précision.

Le principe de l'argent, à lui seul indécrottable, s'il est mauvais fait qu'il s'émiette naturellement. En devenant électronique, la valorisation peut tout aussi bien remplir d'autres fonctions. Sans coût des billets ni besoin de banques, en l'absence de tout système boursier destiné utiliser ce même argent comme produit de spéculation, la rémunération peut revêtir d'autres significations très fonctionnelles.

Par exemple il peut n'être qu'additif à un minimum légal assurant à tout citoyen les moyens de vivre décemment. les 5 minimums sont l'alimentation l'habitation l'énergie, la prophylaxie et l'éducation/information.
Il est impensable si on se projette dans 200 ans par exemple, de penser que la pauvreté et la misère et l'inculture soient aussi répandus qu'aujourd'hui; tout comme les "pays en voie de développement" (au lycée on me disait que cette dénomination était préférable) sont finalement "redevenus" des pays du "tiers-monde" et même on a rajouté "quart monde".

Si on estime préférable que, pas pour nous mais pour les générations suivantes, la vie sur terre ne soit pas un tel calvaire, si jamais cette collante angoisse ne devient pas trop culturelle non plus (beaucoup confèrent à la souffrance toute l'intensité de vivre) on peut légitimement penser que tous les humains vivant sur terre finiront bien, comme dans un but évolutif commun, par faire en sorte que chacun puisse vivre et se développer harmonieusement, égalitairement, et faire profiter sa société de toutes ses qualités qui n'auront pas été brimées mais plutôt encouragées

Il faudra bien à un moment que, ceci fonctionnant, les flux de nourriture ne soient plus hasardeux mais constants, routiniers, automatisés. Ainsi les déchets subissent logiquement ce traitement capital, tout doit logiquement retourner en usine. Une autre alternative est impensable !
Ou alors la matière est maîtrisée et on peut la désagréger chez soi...