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politic

inéxorablement un malaise s'empare de la population qui s'empetre dans la paupérisation et la précarité.

la suite de gouvernements consécutifs n'a que tres legerement influé sur ce processus de dégradation du niveau de vie moyen.

meme s'il se bat pour garder des chiffres présentables le niveau de vie moyen ou le nombre de manifestations comptabilisées ne sont pas plus significatives qu'une réforme peut l'être pour le malaise soial ambiant.

il est bien plus vaste que la dénomination du contrat qui les rémunère(rait), car la simple déduction permet d'entrevoir que l'intéret des entreprises est de dépenser le moins possibe tout en obtenant le plus possible.

dans certains secteurs les nouveaux sortis des écoles sont plus performants que les anciens, ce qui s'ajoute au fait que les jeunes acceptent les stages mal rémunérés qui remplissent des taches inaccessibles aux moins formés, à moindre frais.

Le devenir du français moyen est à cette image, on a de moins en moins besoin de lui ; cette idée est confortée par la connaissance des profits engendrés par la bourse selon un système délaboration des valeurs qui n'a que peu de rapport avec leur quete de rémuération.

aujourd'hui la société s'organise autour d'une politique qui s'organise autour de concepts immuables avec lesquels elle n'obtient aucun équilibre satisfaisant.

Le peuple doit s'accomoder de coutumes liées au monde du travail qui sont aussi difficiles à mettre à jour que perturbants pour la santé morale ; à savoir l'imprégnation de sentiment de supériorité pour une personne qui occupe une haute fonction ; là où dans les faits cette fonction ne nécessite pas un tel comportement. Il s'agit d'une somme de pratiques non fonctionnelles ou bien memes relatives à l'abus de pouvoir et la pression psychologique, qu'elle soit directe à but de rentabilité ou hypocrite en simulant une quelconque honorabilité.... dont les cadres apprennent par ailleurs à se défaire.

c'est à dire que c'est aussi au fond de chacun que les choses sont mal distinctes, et cela se reflete dans les textes de loi aussi nombreux que désuets, impénetrables et profitant à ceux qui les étudient le mieux.

il parait difficile d'accomoder la fonction politique qui constitue la vie d'un pays comme si c'était un etre à part entiere, avec la necessité ideologique, en ce sens qu'il doit y avoir une continuité dans les politiques successives, l'une apportant des ameliorations à la précédente.

cela s'avère insuffisant et beaucoup de propos laissent deviner meme succintement "une autre façon de procéder" sans pour autant jamais approfondir cette voie qui semble appartenir à l'année 2050, se dit-on pendant le silence qui succède à une autre phrase qui n'aura rien à voir ou qui se voudra recentrer le débat.

la notion qui echappe a tous est relative à ce qu'on ignore encore, c'est à dire aux développements qu'on pourrait tirer d'une étude globale de la situation.

La politique semble pressée d'agir et de ne laisser aucun répis ou temps de reflexion sur les fondements de ce qui la fait agir.

dans ce contexte il n'est pas révolutionnaire ou risqué de faire remarquer que les Droits de l'Homme sont régulièrement frolés de près, comme si le discours officiel était devenu dans le fond : "eh, faut quand meme pas rêver non plus!".

Or rêver est une aptitude qui s'acquiert avec l'exploration de son esprit et permet d'obtenir durant la nuit des solutions harmonieuses et originales.

rêver, permet de se dire, ou d'entrevoir comme un filet de lumière quand une pensée positive (rare) apparait dans un discours, la réminiscence d'un fonctionnement enfantin et enfoui, dans lequel les choses allaient bien.

Cela dit ça n'empeche pas d'écrire en une phrase que pourrait exister une société où le maximum de choses serait robotisée, tout le monde recevrait les provisions nécessaires à sa vie courante et décente, accentuée par les paies relatives aux travaux qu'ils ont effectué en raison de leurs compétences qui sont administrées par une agence du travail (par exemple).

Ainsi les entreprises de toutes natures commanderaient à cette agence ses besoins sans frais pour elle étant donnée les richesse que cette initiative est sensée produire, meme à long terme, je dis ça pour les secteurs scientifiques et intellectuels ou artistiques.

On peut rigoler mais en tout état de cause les français travaillent au maximum de ce qu'ils peuvent et pourtant depuis 50 ans aucune évolution majeure, à part les téléphones portables couleur, n'a modifié la structure sociale qui est devenue comme un village abandonné par ses heures de gloire, en un peu empetré dans son béton, son nucléaire, sa pollution et ses déchets qu'elle produit de maniere conventionnelle, et jusqu'à preuve du contraire sans fin définie.

aux yeux de tout le monde certains développements de la science sont manquants ou n'auraient pas eu intéret à émerger si par exemple ils consistaient à produire de l'électricité et par ce fait se passer des hydraucarbures.

Au contraire, l'avenement des voitures electriques est présentée comme une évolution progressive et futuriste bien que peu goulue pour les amateurs de "vraies voitures".

on comprend comment la politique comme le commercial s'appuie sur des ressorts psychologiques qui confortent la personne sans pour autant totalement effacer les doutes qu'on peut avoir sur l'honneteté de fond.

les personnes les plus puissantes tiennent à conserver leur statut et trouveraient injuste que les regles du jeu soient ainsi changées

je trouve effrayant qu'on soit obligés de devoir vouloir augmenter la quantité globale de travail produite dans le but de résoudre des dettes provoquée par ce meme processus d'accroissement d'une société désiquilibrée dans le fond.

Elle est qualifiable de déséquilibrée non par sa faute mais à cause des inexorables failles qui tendent à prouver que le systeme sociétal en vigueur n'est pas viable, failles qui s'accroissent d'autant qu'on cherche à sauver ce systeme.

une erreur de concept pas évidente au début apparait peu à peu, c'est à dire qu'en théorie les gens s'unissent pour faire des entreprises, qu'elles se développent, déposent leurs brevets par sécurité, et produisent des richesses.

Cela dit entre temps il a fallut vivre et ces richesses sont ponctionnées ce qu'il a fallut manger pour vivre durant le temps qu'a prit l'opération. Le temps presse, c'est la premiere mesure non voulue par un tel systeme. On sait qu'en situation de stress on est pas capables de voir les choses avec assez de clairevoyance et de recul, ainsi se produisent les erreurs ou s'en infiltrent d'autres.

la criminalité et le banditisme on continué d'exister mais non dans les spheres de la confrontation physique reservée aux collegiens qu'on se dit éduquer avec la police, mais à l'application de la meme démence à des opérations financières ou tactiques dont consciemment leurs auteurs connaissent les dégats ou peines provoquées par leur choix vénaux.

Ainsi la criminalité de type influence mafieuse a grandit comme l'ombre du système, ce qui se traduit par l'usage de société trop concurrentielles qui sont autant de trafics financiers qui peuvent en dissimuler ou en blanchir d'autres.

ces questions sont autant de doutes latents dans les esprits etant donné qu'il est plus raisonnable d'y croire que de se faire croire que ce ne sont que des feuilletons, étant donné que cela est par les faits permit.

la société est très demandeuse de lois qui stabilise ce qui est permit et avec une mauvaise interprétation de cette volonté l'erreur est de durcir le pouvoir d'omnibulation d'influence psychologique et de supériorité intouchable de l'Etat (dit de droit).

cette notion se retrouve dans les tribunaux qui remplissent une fonction de jugement d'une faute, pour laquelle auparavant on ressentait de l'humiliation de façon intime, et dont on pourra se sortir moyennant contrepartie financière.

Dans une certaine mesure, il apparait que la justice ne fait qu'estimer la valeur d'un préjudice, sur des motifs si variables que les juges seuls sont responsables de leurs jugements.

Pour en finir avec le tour d'horizon des obligations auxuelles il est difficile de souscrire il faut penser aux personnes retraitées de toutes natures, qui qu'ils soient, ne peuvent pas toujours prétendre à un quelconque réconfort s'ils n'ont pas remplit les conditions prealables, ce qui décale le sentiment d'avoir travaillé pour la société en sentiment d'avoir travaillé pour soi uniquement lorsqu'on est un heureux beneficiare.

c'est pourquoi l'on dit que toute la structure sociale est à réenvisager, mais elle n'est pas réenvisageable si la politique continue de jouer avec des pieces qui ne s'emboitent pas entre elles.