081229 4 min

psychotique

je pense devoir prolonger la réflexion de johndoev qui dit "une excuse bidon et idéologique à un défoulement de violence pour se faire bien voir de ses électeurs.",
pour dire, justement ce n'est pas si facile, si il faut faire observer que le déchaînement de haine est préalable au discours des motivations (officielles et télévisées).
Or quand les nerfs commandent la raison au lieu de l'inverse, on atterrit dans le champ de la névropathie. or ce malade cherche désespérément à pouvoir faire ce qu'il dit afin de sembler reprendre le dessus sur son dérangement. mais contrairement à ce qu'il croit il ne peut pas faire ça seul, et même on aura dû prendre soin de lui en retirer le droit.
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c'est très compliqué ces questions, je m'interrogeais sur le fait qu'un peuple soit forcé à adopter des coutumes qui auraient très bien pu devenir les leurs naturellement au bout d'un certain temps. Leur seul réflexe est de retourner à leur point de départ, pour reprendre leur liberté et possiblement arriver au stade où on les a forcé, librement, mais traumatisés.

Comment ne peut-on désigner autrement un crime contre l'humanité, autrement que par le thème de la rétroaction du mal commis, de cicatrices et de douleurs non physiques mais insupportables qui découlent de l'acte criminel ?
(qui lui-même germa dans ce même bain)

Puisque le crime contre l'humanité a été reconnu (celui des nazis, où germa l'israël d'aujourd'hui), les conséquence traumatiques doivent l'être aussi, et dans ce cas, on doit pouvoir leur appliquer les meilleurs moyens pour qu'ils se trouvent résolus.

Le comportement des européens est comme celui d'un non médecin face à un psychopathe, il va seulement chercher à rester le plus poli possible et ne surtout pas le contredire ou susciter la moindre irritation.

Le sujet (le patient, l'objet de notre étude...) aimerait croire que dans le monde n'existe que ce qui est apparent, et ayant fait dégénérer cette anfractuosité illogique, il ne peut plus voir que les faits dont il est à l'origine. Il vit dans un monde isolé de l'invisible, et à la fois paranoïaque, et par extension, isolé de ce qui ne vient pas de lui-même. Il n'évaluent les crimes que les uns par rapport aux autres, ayant l'habitude que l'augmentation dans l'horreur ne soit pas trop grandement supérieure à la précédente, de façon à rester couvert sous le grain de sable d'une excuse toute faite, ou d'exprimer ainsi son mécontentement par une variation proportionnelle dans la hauteur de son crime... comme si c'était son seul moyen d'expression. Il ne compare plus son crime avec "la morale" mais les crimes entre eux.

Tout ce que le malade veut c'est pouvoir reprendre le dessus et faire que ses actes soient consécutifs à sa réflexion, (et donc avoir une pensée ordonnée et relativiste)... et que celle-ci ne soit pas un paravent pour un autre réflex criminel.

mais cette sociomédecine ne sera pas applicable (avec succès) avant de l'avoir inventée !
quand c'est un pays c'est encore moins simple qu'avec des gens.
c'est pourquoi leur dire "eh les gars ça va pas ou quoi?" (si seulement on le pouvait) resterait insuffisant.
Or seules les actions qu'ils avalisent, ils peuvent voir. (on ne peut pas agir contre)
par contre dans le monde symbolique, on peut agir.
Pourquoi n'ont-ils pas muré leurs frontières au lieu de murer celles de leurs voisins ? ils font un mur de protection, mais rejettent ce concept en refusant de se trouver enfermés et isolés, donc repoussent ces murs autour des villages voisins.
c'est comme si ils s'étaient dits que symboliquement ils paraîtraient construire leur propre tombeau, et que par la mécanique (l'action) ils avaient voulu signifier le "non-tombeau", et donc rejeter cette réalité.

or le principal problème de celui qui refuse la vérité est qu'il se trouve déconnecté de la réalité et y a du coup un effet néfaste.