050215 15 min

discours

Discours d'investiture de Davy comme président de la république :

Qui parmi vous s'il vous plaît n'a pas l'espoir d'un futur paisible et heureux ?
Quel traitement est-il habituellement destiné à une telle aspiration ?

Qui parmi vous aspire à un monde plus équitable, et constate chaque jour combien il se gangrène de l'intérieur du fait de systèmes de mouvements des énergies qui s'avèrent néfastes finalement ?

Qui parmi vous a osé caresser l'espoir que la France, pays de naissance des Droits de l'Homme, ne puisse pas encore une fois apporter une réponse appropriée à la souffrance humaine et à l'injustice ; faire preuve à nouveau de sens de l'invention et d'un courage qui permettra de se défaire d'un destin visiblement péréclitant !

En 1789 les structures mentales s'améliorant il a été proclamé rien d'autre que la nécessité d'une fonctionnalité rationnelle préalable à chacune des lois.

Après encore un cycle d'évolution ce sont les mêmes questions qui se posent encore mais à une autre échelle, cette fois ça concerne le destin du monde ; et encore cette question n'est soulevée qu'en dernier instant à la vue de la simple nécessité !

En raison d'une somme inconcevable de constructions systémiques nous voyons finalement que l'injustice s'exprime dans l'injuste répartition des richesses et donc des chances, et encore une fois nous ne pouvons qu'observer combien ceci est injuste ; et tout à la fois notre impuissance dans la manoeuvre qui consisterait à changer tant de choses...

Indubitablement, le système social humain basé sur le commerce engrange des fusions grandissantes, de sorte que l'ensemble du système ne soit finalement régit que par des multinationales puissantes, et non plus par les belles paroles devenues livides des discours politiciens et de leur dispute de territoire idéologique !

C'est une étrange coïncidence si ce qui devient obselète, à savoir l'attaque mutuelle des opinions irrationnelles où finalement le plus brutal gagne toujours, soit en même temps dénué de toute influence du fait du transfert du réel pouvoir vers les sphères commerciales.

Pour les mêmes motifs que ceux qui les ont fait exister elles continuent d'exercer avec la même voracité "sa" politique dite politique commerciale, à l'intérieur de laquelle une somme gigantesque de lois strictes laissent toutefois la possibilité de donner naissance à des crimes contre l'humanité ou pire, au mépris de la personne humaine.
Si on comptabilise les sommes engrangées le temps que la loi ne s'adapte...

C'est le business ! Le monde est un business, un jeu stupide où le gagnant est celui qui désenrichit le plus de monde, et sans même qu'il ne se soit posé la question de savoir que faire une fois subsistant seul sur une planète dévastée écologiquement et surtout psychologiquement !

L'obtention d'un système social humain plus juste est le résultat d'un travail dont toutes les entrailles possèdent en elles l'ensemble des règles que ce système génère.

C'est pourquoi l'évolution ne cesse de montrer comment mieux reconsidérer les forces dont on a l'usage, afin d'améliorer grandement son intelligence et donc sa vivacité.

Car l'intélligence n'est pas un vain mot, elle doit apparaître dans la moindre strate de chaque action humaine, et être dirigée vers un but évolutif d'ensemble parfaitement cohérent avec les forces en présence !

Cela signifie qu'au final comme dès le départ, chaque action humaine a son importance dans le système d'ensemble, car il y est connecté au moyen de ses causes et de ses conséquences.

Lorsqu'on est dans un système stupide, on est amené à faire des choses qu'on trouve soi-même stupides, mais on s'exécute humblement, mais ça participe pleinement à l'entropie du système, finalement !

Et si c'était de là que partait ce nouveau et pudiquement salvateur refus de masse, le refus de ce qui est connu pour avoir des conséquences néfastes, ce qui implique que l'être humain est pensant et conscient, chacun à son niveau, participe déjà sans le savoir à une pensée humaine globale et planétaire !

Il s'agit d'un nouveau paradigme, à travers lequel les objets sont analysés avec plus de profondeur, dans le sens où on se soucie des causes et des conséquences, qui prennent en compte l'ensemble du système social humain.

Et non plus des objets eux-mêmes, en les atomisant et en les dissociant de leur environnement, ce qui les dénature évidemment, qu'on juge, puis segmente, puis juge à nouveau, puis dissocie encore, puis finalement naissent des contradictions qui impliquent tant de précepts que leurs défendeurs créent des lignées politiques de plus en plus divergentes et, du point de vue de la clinique psychiatrique, "déviantes".

Car c'est ainsi également qu'on juge l'humain responsable devant ses actes, en l'accusant du crime qu'il a commis, et en ignorant effrontément l'ensemble des causes qui ont donné naissance à ce crime.
Et encore une fois d'un point de vue psychologique, l'action du crime n'est que de dénoncer la préalable injustice, un dénoncement longtemps refoulé qui finit par resurgir s'il n'a pas pu être digéré, c'est à dire compris et donc logiquement expliqué.

Il n'est pas question de juger le criminel, ni l'importance du crime ou en tous cas de donner une couleur mentale à un fait, pour qu'ensuite votre cortex préfrontal soit préparé à percevoir une information selon ce biais.

Il est question de l'observer baignant dans sa société humaine, et elle, de l'analyser.
Il est question de ne pas se voiler la face lorsqu'il faut avouer ses propres erreurs, dont finalement on finit toujours par estimer qu'elles nous permettent de mieux nous connaître nous-mêmes, et que finalement elles ont pour but commun de ne jamais se reproduire !

Alors faut-il vénérer pour autant les erreurs ? N'ont-elles pas aussi comme but commun de montrer comment elles étaient évitables ? A quoi aurait-il fallu penser et quelles auraient dues êtres les conditions dans le système social humain pour permettre cette souplesse qui consiste à les éviter ?

Comme juger la Shoa si au final elle avait eu comme propriété ultra-bénéfique d'éteindre à tout jamais toute possibilité de laisser naître des maladies mentales d'une aussi grande échelle ?
Et si jamais on ose dire que, hélàs, ce n'est même pas le cas ? Comment le juger ?
Pourquoi vouloir juger ?

L'observation, est la première de toutes les entrées qui nourissent nos cerveaux.
C'est pourquoi l'éducation et la structuration de la pensée sont primordiaux si jamais on veut voir apparaître un monde plus juste.

L'information, à son tour, doit être dénuée de sous-entendus, et globalement les messages distribués aux cerveaux ne doivent pas impliquer ou associer des concepts en réalité antinomiques ou illogiques.

Ce matraquage devenu culturel et de provenance subconsciente a pour conséquence immédiate d'habituer le cerveau à percevoir une réalité simplifiée et approximative, dirigée et colorisée, en lieu et place d'un fait scientifique incontestable ou au contraire d'un début de présomption qui ne se suffit jamais en lui-même.

De cette manière même la brillante idée de la démocratie peut être teintée de soupçons de malhonnêteté, quand on est capable d'estimer la probabilité d'une fraude, ou bien plus malin encore, d'une préparation psychologique de masse articulée en plusieurs étapes toutes plus immorales les unes que les autres, parmi lesquelles l'assouplissement de la capacité d'imbibation de information, puis la mise en scène symbolique forte proposée comme réponse à ces préparatoires, déclenchant une contre-réaction qui se croit libre mais qui en réalité fut consciemment planifiée !

Là aussi, la conscience de cet acte n'est qu'en émergence, en réalité ce fonctionnement est bien plus profond dans la psychologie humaine, et la plupart du temps, la conscience du mal de l'acte se trouve en-dessous du niveau de notre conscience.
Mais même sous-consciente on peut la sentir !

Seul ce qui est apparent, en raison de l'évolution des mentalités qui se perfectionnent, peut être considéré et utilisé dans la construction de nos grandes lois.

Mais il faut garder à l'esprit que ce ne sont que des résultantes de fonctionnements que l'évolution tend à révéler, tend à soumettre à une conscience grandissante et à un pouvoir de Liberté grandissant lui aussi.

Comme quoi la liberté en elle même ne se suffit pas, n'est pas même un argument si jamais votre interlocuteur vous parle de liberté de travailler plus ou de choisir la couleur de votre voiture.

La Liberté, ce fondement primordial qui a été déclaré conscient en 1789, est elle même emprunte se toutes les faces éclairées et sombres d'une sphère immergée dans l'espace.

Elle n'est pas une pensée-magique, une chose irrationnelle et inaccessible, un lointain futur paradisiaque ou encore un siège pour asseoir une quelconque posture !

Elle, comme toute chose de la Nature, se construit progressivement et permet de dégager de nouvelles possibilités à chaque fois que de nouvelles contraintes sont levées, et toujours en connaissance même imaginaire des conséquences, et donc se trouvant autant que possible face à la nécessité d'user la liberté de s'abstenir d'agir !!

Ce n'est qu'au terme de ce qui est impossible que la connaissance et la conscience grandissante, la responsabilité, agissent ensemble et savent toujours franchir le cap du surpassement,
le surpassement qui accorde favorablement toutes les contraintes et produit des effets bénéfiques immédiats !

Ce même surpassement qui demande du courage car au fond lorsqu'il y a changement, c'est toute la neurologie et de fait la psychologie de groupe qui est altérée, dans le sens de modifiée.
Ce travail est toujours relativement douloureux à un niveau ou à un autre.

Si justement les changements nouveaux prenaient ça en compte aussi, sans toutefois reproduire l'erreur de croire en l'objet comme représentant symbolique de tout ce qui l'a amené à notre conscience ?

C'est le travail conscient qui amène de nouvelles choses à la conscience, et ce qui est amené peut être, selon la même méthode que les plus viles manipulations de masse, dirigée de sorte à faire apparaître des joies nouvelles, du moins des libertés nouvelles, notamment des choix et des conceptions plus intelligentes, plus en concordance avec leur "milieu", étant nommé ainsi la société humaine !

Que le système social humain, même dans ses règles les plus éloignées en apparence, sache s'accorder avec la nature humaine, dont notre conscience est en perpétuelle évolution.

Il est très important de situer dans ce discours l'extrême importance qu'à prise la considération de la phychologie, là où finalement on constate que toute notre construction sociale et culturelle part du principe très réduit que chaque humain est l'égal de l'autre, ce qui est vrai au fond, mais que de nombreuses différences fond de chacun un être unique, et que ces variations sont loin d'être des anomalies, puisque les humains finissent toujours par s'unir en groupes grandissants, dans lesquels chaque personne se complémente de, et complémente l'ensemble de son groupe.

Les freins qui permettent un équilibre dans un groupe de plus en plus délicat à maintenir stable sont principalement les frictions entre les parties, non en raison de leur différences justement, car ce serait à nouveau une manichéanisation malheureuse, mais en raison des illogismes du fonctionnement...

Que précisément le dialogue, autre fondement des Droits de l'Homme, tend à résoudre nécessairement !

Dès lors comment ne pas observer le refus de dialogue, le refus d'évoluer, ou encore les multiples agressions au niveau psychologique permanents sur la personne humaine, comme de nouvelles transgressions que nos actes doivent désormais prendre en considération ?

Dans mon esprit c'est comme dans un jeu vidéo, là où il y a des ennemis c'est là qu'il faut aller, là où il y a blocage c'est là que je dois débloquer.
Car si jamais une théorie remet en cause un fondement, en lequel on s'est habitué à croire, il faudra la théorie en action démontre la lividité d'une telle perte, ce qui nécessite d'y croire au préalable et donc de l'accepter, ce qui initialement n'est jamais aisé !

Ceux qui veulent vraiment un changement pour le futur de cette humanité sont arrivés à cette conclusion après un long voyage fait de déceptions, désillusions, et surtout de réflexion qui amena de nouvelles résolutions !
Ceux-là, n'auront pas de mal à augmenter le champ de leur considération de leur conscience, car cet exercice est possible dans un cerveau habitué à traiter structurellement l'information dont il dispose.

Ceux qui ont la naïveté de rêver en un futur meilleur tout en l'associant à une pensée magique dont la provenance ne peut venir que de la part des maîtres-dirigeants qui pourtant n'ont aucun intérêt à ce que les choses changent, ceux-là s'exposent, en raison de la conscience planétaire naissante, à se retrouver classéifiés en psychiatrie comme des victimes de maladies mentales, ayant pour fonction d'altérer la perception de sorte à stériliser l'action bienfaitrice que chaque humain peut potentiellement avoir sur son entourage !

Ce qui n'est pas un crime risque toujours de le devenir si les conséquences mesurées montrent l'importance immanquable d'un tel acte, et les destructions qu'il a occasionné.
Il en va de même dans le monde moral, si la morale est heurtée par un fait de société, ce sont autant de courants contradictoires qui sont activés et que seule la pensée humaine, l'intelligence peut résoudre !
Même si le premier bond ne semble pouvoir se libérer que par la violence.

Dieu a certainement fait en sorte que chaque humain ait sa place dans une société dont nous devons trouver la justesse, ça, c'est en toute rationalité qu'on peut le croire !

Dieu fait certainement en sorte que les épreuves qui nous soient révélées par nos propres inconséquences soient précisément à la hauteur de ce dont nous sommes capables !
ça aussi avec conviction on peut le croire !

Aujourd'hui les institutions politiques se battent avec ferveur pour faire fonctionner une barque qui ne fait que sombrer, à savoir une économie dont le principe est de réduire au maximum les coûts, et d'augmenter autant que faire se peut la satisfaction et le calme des masses dont on sait qu'en France elles sont vigoureuses et alertes !!

Toute cette activité actuelle tend à augmenter la pollution, ne satisfait pas les éxigences d'humanité en terme de sanité et de niveau de vie, n'arrive jamais à s'extraire de ses propres problèmes pour répandre efficacement son intelligence de groupe, de là on peut estimer que c'est sans doute parce qu'elle n'est pas efficiente.

Mais on ne peut pas estimer que chacun n'ait pas toujours voulu faire de son mieux, affilié à une profonde croyance en un futur meilleur, quelle que soit l'acception de ce terme une fois résonné dans la conscience de telle ou telle personne.

Cependant le constat à l'echelle de l'horizon de notre futur est qu'il apparaît une contradiction importante entre ce qui peut arriver de mieux au monde, et ce qui peut arriver de mieux à un seul individu, dans son esprit.

L'individu veut obtenir un confort monétaire lui permettant au final de ne plus avoir à se soucier de cette obligation, à laquelle est rattachée une grande somme de fantasmes au travers desquels la personnalité semble comme plus brillante et heureuse.
Mais cette joie n'est qu'un voile devant les yeux si finalement aboutir à cette apparente stabilité est sans cesse de plus en plus impossible et qu'à la fois cet effort produit des effets qui entropisent le système global.

Il faut croire qu'un système en-dessous d'un certain seuil de complexité n'arrive pas à faire déployer l'énergie humaine d'une façon qui profite à l'ensemble du système.

C'est surtout qu'un fonctionnement logique doit être à l'oeuvre,
que les buts doivent être multiples et non contradictoires.

C'est surtout que chaque partie du système doit servir les autres de son niveau, non pas directement comme lorsqu'une multinationale dépense des sommes folles dans activités promotionnelles en cohésion avec des partenaires du même niveau qu'eux dans l'échelle sociale capitaliste,
mais indirectement en réalité, au travers de son activité et de ses conséquences bénéfiques sur son environnement.

C'est ainsi seulement qu'on peut récompenser une belle activité humaine !

Car en réalité il est simple et évident de voir que le groupe qui produit l'alimentation, a besoin du groupe qui produit des bâtiments, qui a besoin du groupe qui produit les véhicules, qui a besoin du groupe qui produit l'énergie, qui ne pourrait pas se passer du groupe qui produit l'informatique, qui finalement est très proche du groupe scientifique, mais certains domaines étant individuellement peu porteurs dans notre système sont handicapés, à la traîne, ce qui cause immanquablement des freins sur les autres cycles en évolution, et le déséquilibre finalement de tout le système, puis des tensions qui s'ajustent par des choix inadéquates...

C'est un déséquilibre qui en se perpétuant s'infiltre profondément dans la psyché, par le biais de la répétitivité d'actions fonctionnelles dans un système mais qui finalement se montre illogique ; comme si cet illogisme avait été perceptible dès les premiers instants dans le coeur des hommes les plus sensibles, tel Charlie Chaplin dans les Temps Modernes, qui n'est qu'un rouage d'une mécanique dont il ne connaît pas la finalité, mais dont il peut tout juste soupçonner une éventuelle injustice...

Souvent les choses se ressentent profondément, et là encore c'est un autre thème essentiel présent dans les Droits de l'Homme, qui est la capacité psychoaffective de la psychologie humaine.

Car c'est précisément ce pan qui a été freiné toutes ces années, sans que personne n'ose croire que ça ait un quelconque intérêt de le préserver, puisque le système social n'en avait jamais l'usage.
voilà une lacune importante de notre société : sa capacité psychoaffective.

En réalité elle n'est jamais éteinte, seulement non ou mal considérée, mal interprétée, ou tout simplement utilisée à des fins commerciales comme quand la multinationale stimule l'enfant qui stimule à son tour le parent, à lui acheter un jouet qui est anti-éducatif.

La psychoaffectivité contrebalance nécessairement la rationalité et ces deux pôles se servent mutuellement l'un de l'autre.
Ainsi on peut réévaluer les lésions provoquées sur le psychisme et ainsi sur les actions lorsque à chaque fois qu'une abstraction d'un problème grave est faite.

Mais l'humain est solide et malgré les ajustements que nécessite son évolution, a toujours et de plus en plus eu besoin de conscience pour définir ses actes, et pour les justifier.