050129 12 min

raison d'état

Au fond est le conflit de ce qui peut arriver de mieux.
La question primordiale est la façon dont est utilisée l'énergie humaine.
Dans la société à la télé on enseigne sans faire exprès la nature de ce qui la fait exister, c'est à dire la douceur de vivre permise par la possession autorisée par une forme archaïque de la discipline traduite par le respect des lois, et dans les faits une obligation quotidienne de soumission à la nécessité.

L'esprit humain veut se révéler pour exister. Alors il transpire d'énergie pour rayonner. Ce qu'il a à faire il le sait, et l'humain de son côté aussi il le sait, grâce aux enseignements qu'il conçoit avec son cerveau.
A mon avis ce que l'âme sait, hors du temps, ce sont les migrations des futurs qu'il faudrait diriger à travers les actes, et en observant simultanément les conséquences.
Dans une théorie de l'émergence il y a un point unique qui unit tout, c'est lorsque ce point est un moment, et que l'union est son fonctionnement.

L'humain qui voit la télé (anthropologiquement dissocié de celui qui ne la voit pas, quoi qu'aucun des deux camps ne manque d'observer l'autre) sait quand même ce qu'il y a de meilleur pour lui et sa famille pour le futur.
sur ce point l'âme et la programmation du cerveau coïncident.
Par contre il y a des brisures, lorsque l'acceptation d'une loi ne coïncide pas avec une loi qu'on pourrait dire divine, dans le sens où la la plus logique des choses conduit à ce que cette loi divine enseigne. Cela inclut du coup tous les développements futurs, les plus lointains, et toutes les leçons qui en auront été tirées. Cela inclut ce qu'on ignore, ou même sans être aristétolicien sans faire exprès, cela inclut ce qu'on méséstime ou ce qu'on surestime.

Cela inclut aussi la manière de faire, et au fond des procédés non pas les mentalités mais les conclusions obtenues depuis les environements.

Chaque cerveau vit voit et agit, apprend et reproduit, croit savoir mais ne sait pas où placer ce savoir, en jonglant avec les informations reçues et en les traitant de la façon qu'il juge le mieux.

Même les plus malades mentaux d'entre eux.
Car au fond la maladie elle aussi a les mêmes attributs, étant la même fille de ce grand "Tout", c'est comme si elle voulait exister, révéler son existence.

A mon sens (j'espère ne pas choquer mais pour me faire pardonner sachez que j'ai allumé une bougie) c'est une vaine hypocrisie que de croire enfouies les erreurs du passé ; je pense à la Shoa, en mettant une majuscule à ce mot j'espère qu'à travers tout l'univers on saura ce qu'il signifie.
Et d'ailleurs les plus évolués risquent de le comprendre mieux que nous, dans le sens où il existe des explications et des méthodes, des choses à savoir, des choses que tout le monde doit savoir ; un savoir qui doit être partagé par tout le monde.

au fond ça dit que la société humaine doit vivre de façon univoque, dans une entente globale, c'est parce que les informations récoltées par les uns sont (comme par miracle?) extrêmement utiles aux autres.
Alors la télé c'est important car au fond ça veut dire l'observation de la télé. Mais si on voit la télé s'observer elle-même c'est comme un reflet de ce qu'on ne fait pas, dont le message est "regardez-moi!" Quoi la télé? - oui la télé demande aux gens de la regarder et de regarder ses enseignements.
c'est ce qu'elle veut. Mais n'est-il pas plus intéressant de démonter les fils et de se demander comment elle fonctionne ? ça je ne sais pas, en tous cas étudier l'émergence du phénomène de communication instantanée, ça c'est une chose à regarder de près sans notion de distance.
Il faut regarder son émergence.

C'est ce qui se trouve à la racine de cet objet, et c'est à cause de nos propres défaillances qu'on croit ce qu'elle dit.
Par exemple si on dit qu'un restaurant chinois est pollué de microbes à la télé, c'est comme si tous les restaurants chinois du monde l'étaient également. Et agir ainsi est une réaction légitime d'auto-défense, collectivement le monde dit "attention à l'hygiène car c'est de notre santé dont il est question". C'est très difficile de surpasser un tel mouvement collectif, si il constitue un message.
alors on est pas "raciste de chinois" ou accusable d'avoir des idées préconçues, mais c'est le cas, mais ça provient d'une contre-réaction d'échelle. Une sorte d'avertissement. Une requête qui a besoin de plus qu'une enseigne lumineuse pour être assouvie. Quoi qu'au fond c'est ainsi que s'exprimerait un éventuel passage aux mines.
A force d'y croire dans un tel monde on passerait de l'époque des guides pour restaurants notés selon le goût, au guide des restaurants non dangereux...

On pourrait plonger au fond du subconscient de l'initiateur de ce reportage pour savoir ce qui l'a motivé, et l'interroger sur la sensation qu'il a d'avoir provoqué une telle électrisation sûrement sans faire exprès, d'avoir modifié le futur quoi qu'on peut voir qu'il va se rétablir, se recaler sur un autre plan encore plus vaste celui-là.
(celui qui guide notre monde vers les inquiétudes qu'on a pour lui)

Car ce qui peut arriver de mieux à la société humaine ne correspond pas du tout à ce qui pourrait arriver de mieux dans l'imaginaire de l'humain, imaginaire étant le futur qu'il se dessine lui-même.
L'humain veut assurer son avenir, mais la méthode d'échelle est une mauvaise méthode (l'appropriation) tandis que la société ne rêve que de paix, donc de justice donc d'équité donc de raison. C'est au fond ce que veut l'humain mais sa traduction est celle induite par son système (social).

On a bien assez tapé sur S. Hussein, et comme toute action à son encontre est comme dénuée de répercussion, on peut parler d'un autre déséquilibré mental qui provoque des attentats, mieux vaut celui-là aussi se l'imaginer qu'avoir à le croiser. Car dans cet exercice, on peut comprendre ce qui fait aboutir à une telle attitude, qu'on peut qualifier d'entropique pour le système (humain celui-là ; dont les fonctionnements appartiennent à la Nature).

On sait qu'est entropique la destruction des gènes pour leur nécessaire mutation, mais on ose pas croire à quel point cette mutation et donc cette cassure est dirigée, consciente ou juste. (pour dissocier les bonnes entropies, nombreuses et mentales, de celles qui sont injustes rares et physiques)

Il y a souvent des très faibles nuances comme celles-là, mais d'une importance radicale, et c'est justement cette finesse (infinie) qui fait que l'humain ne peut finalement jamais être sûr et certain de lui-même, quoi qu'il construise ce sur quoi il existe, son radeau dans l'océan... sa personne au fond.

chez le terroriste, un sujet qu'il ne faut pas bâcler, la façon dont est utilisée l'énergie humaine est mauvaise selon toute vraisemblance. On pourra voir que le cerveau a acquit une méthode, et que dans ce système cybernétique (je cherche un autre mot) le subconscient fait en sorte d'avoir à utiliser cette méthode.
Au final pour le terroriste tout prête à terroriser.

C'est qu'au fond de l'enseignement, est la construction de sa nature, c'est pour ça que les héros à la télé, comme ils sont bons dans l'âme, ils ont toujours les bonnes réactions. au bout d'un moment ça devient automatique.

(après l'humain qui regarde se dit qu'il va faire pareil alors qu'ils n'en est pas capable ce qui est déprimant en soit mais la part de vérité que ça contient ne s'éteint jamais).
J'aurais pu écrire "l'enfant qui regarde" mais localiser le mal de soi sur les petiots en profitant que ce n'est pas faux, est un exemple de mauvaise direction de l'énergie, ce qu'on montre du doigt ça doit être l'imaginaire, c'est à dire une sorte de mémoire-vive-qui n'est pas une poubelle, mais où rien n'est figé, et où rien ne subsiste.
A force de faire cela au final ça deviendrait une nature, une nature mauvaise qui profite du bien en se dissociant du réel, mais en n'étant pas imaginaire, à ça non surtout pas.

ça devient une nature dans la mesure où, avec notre pantin expérimental qu'est le terroriste (hélas réel jusqu'à ce qu'on comprenne son mal qui est aussi le nôtre) produit les conditions pour avoir à exercer son expansion d'accumulation d'expériences, tel l'organisme qu'il est.

Dans son cas l'énervement et l'éclatement permettent la réalisation du moi, c'est la seule méthode connue, or le moi parfois est un puissant esprit, alors son influence est grande. ça peut arriver à n'importe qui.
Chez l'occidental, les mêmes incompréhensions de nos besoins en tant qu'humain, conduisent plutôt vers l'accumulation de richesse (donc de paix pour soi et les siens), et quand ce n'est plus possible à cause des névroses multiples qui entraînent l'acceptation que ce n'est plus possible (s'entraîne elle même) ça peut se reporter sur le sexe, le meurtre (désolé de les mettre dans les mêmes axes, ça concerne seulement les pathologies ; est pathologie quand le "soi" est prioritaire dans les décisions).

Finalement le terrorisme est un comportement très répandu dans les comportements, finalement il arrive qu'il soit accepté, en fait au moment où on se rend compte qu'il est accepté, c'est qu'il existe une raison nouvelle qui vient d'apparaître, laissant entendre qu'il y a quelque chose de mauvais là-dedans, et donc du meilleur ailleurs.

C'est peut-être que cette fonction a existé pour dire quelque chose, que finalement le bon mauvais qu'on peut accepter, le bon "entropique" qui est vraiment dirigé dans le sens évolutif le plus positif, est l'entropique imaginaire.

Alors je vois à la télé qu'on le déplace dans le passé.
Dès lors on mesure les conséquences et le poids si la science a soudain besoin de dire que le temps n'est qu'illusion, ça voudrait dire que l'endroit où on a posé le mauvais est instable, qu'il peut nous concerner encore ; resurgir.
Tout ça parce qu'on ne l'a pas vraiment expliqué.

Les maladies mentales, peuvent très bien être re-nommées psychovirus, si on accepte la façon dont elles constituent une entité qui est capable de muter pour devenir invisible, mais dont on sait percevoir la trace de l'existence, puis cerner jusqu'à l'étouffer par attrition (elle mange les actes mauvais, cette nourriture la renforce pour son expansion). Elle peut être disséminée dans les gens comme les pièces d'un puzzle qui fonctionne ensemble, de sorte à créer une illusion collective, selon laquelle par exemple il faut néttoyer la race humaine de ce qui la pollue. En quoi ceci est vrai est terrible, et si l'humain pollue la terre, ce n'est qu'un symptôme. Il y a donc bien quelque chose à "nettoyer"...
ce mot là aussi, est inadapté.

Au fond le psychovirus, monsieur psychovirus = le diable tend à s'auto-détruire holistiquement, en détruisant le corps dans lequel il réside.
L'humain aussi va faire pareil sans faire exprès, le jour où il aura agit pour le mieux, son corps s'éteint et son âme s'élève aux cieux...

Quand dans un tel contexte la perturbation du bien avec l'environnement provoque des étincelles, il catalyse les énergies humaines. Autant celles qu'il sauve que celles qu'il menace.

J'ai dit deux indices de détéction du psychovirus, il conduit à l'autodestruction et il fait agir de façon inadaptée.
ce qui est fond est d'une profonde banalité, l'histoire du diable tout le monde la connaît, mais ensuite le vrai mensonge c'est quand c'est réduit à des histoires pour les enfants.

Car dès lors ça implique qu'à partir d'un moment ce n'est plus vrai, qu'il faut savoir abandonner ses illusions pour affronter la réalité...
Comme dit Charlélie Couture (j'aime bien), la même tristesse qu'en revenant de disney sur l'autoroute déserte la nuit...

Car la maladie mentale est livrée avec l'acceptation, savoir accepter c'est permettre, savoir se défaire des idées non fonctionnelles, comme savoir jongler entre elles avec une grande souplesse, de façon à agir de la façon la plus adaptée, est relativement difficile si on est seul à devoir le faire, d'où l'expression selon laquelle l'erreur est humaine. et du coup, l'acceptation laisse entrer l'incompris, et en retour l'incompris possède la capacité d'exister.
L'illogique doit exister, et pour pas que l'illogique soit l'injuste, l'illogique doit être l'imaginaire.
Au fond l'imaginaire est illogique, si on le prend dans son ensemble et isolément, il ne sert à rien. Il possède les attributs de la violence et de la destruction.

ainsi, comme dit une chanson à propos de la seconde guerre mondiale, "aurais-je été aussi terrible que ces gens ?", les mouvements d'échelle peuvent aussi être maladifs, avoir récupéré l'inexpliqué et étant devant la nécessité de le résoudre, alors l'inexpliqué se charge de la manoeuvre selon la méthode qui l'a fait naître, en détruisant autre chose que lui-même. En déplaçant le problème dans le but de le renforcer.
Comme si à chaque fois que le virus s'auto-détruisait, découvrait à la dernière seconde une nouvelle strate à attaquer.

Au final il ne faut pas passer à côté de l'idée que le fonctionnement prend toujours le dessus, de façon à ce que "le radeau" devienne un bi-moteur bien plus commode, auto-transporté on peut dire, c'est à dire que les automatismes soit en accord avec les besoins, que la nature de chacun soit "un peu plus divine".

C'est aussi ce qui fait exister le mal, celui qui l'incarne ne l'incarne qu'une seule seconde et puis c'est l'acte du suivant qui l'incarne à son tour, mais ce faisant il a une envoûtante sensation de divinité, dans la mesure où déjà son fonctionnement est comme harmonique, où la voie à suivre à ses yeux est une évidence limpide, c'est à dire finalement exactement ce que ça pourrait être si une seule nuance était modifiée, le genre de nuance qui renverse complètement l'élan, et dont le chemin indiqué est une longue pente difficile, mais ça c'est normal au début.

C'est comme ça enfin qu'on voit la cassure de façon visible, si la meilleure chose qui peut m'arriver, dans le meilleur des cas à l'intérieur de cette société, ne correspond pas logiquement avec la meilleure chose qui puisse arriver à toute l'humanité, pour peu qu'on creuse un peu plus profondément que la surface.

Si ce que vous voulez c'est de l'argent, vous êtes comme l'enfant qui ne sait pas dire ce qu'il veut mais qui a trouvé une façon de le désigner, comme ce tout petit enfant traumatisé à 5 ans par un divorce, qui place en Batman et en le captain guerrier (je sais plus son nom, lol) les attributs de personnalité qu'il veut expulser, initiant de fait une méthode entropique. Mais si c'est impossible pour le cerveau de l'enfant de faire autrement, la meilleure solution aurait été de ne pas le traumatiser.
Mais (heureusement ou du coup) l'élasticité de la structuration du traitement des informations dans le cerveau permet toujours tout juste d'outrepasser les limitations.

Dans le sous-jacent de ceci est le fait que cette société est en mutation, et que les choses ignorées dans le passé, il ne suffit pas de dire leurs symptômes à la télé, mais de les étudier soigneusement, et tout doucement à travers ce que les actes que les enseignements provoquent, de faire les faire se reproduire...

(en priant pour ne pas se tromper, en priant sincèrement je veux dire)