040913 4 min

newsociety

(pour fêter le nouveau site : inventonsdemain.com

Bonjour et tout d'abord félicitation pour le site et pour soulever officiellement cette question.

Il est évident que nous découvrons, comme cette terre noire fertile d'amérique du sud qui se multiplie, comment existe le processus du "vivant".

C'est qu'au fond un système quel qu'il soit est un être vivant, il en possède les caractéristiques et meme des propriétés familières de la psychologie.

Le système économique mondial est un être qui possède des défenses et des objectifs évolutifs. Il est bien plus prévenant que le genre humain lui-même, dont les objectifs humains sont indéterminés au perturbés mentalement, aliénés autour du besoin maladif de posséssion, si ancien que profondément ancré dans l'ADN et les comportements culturels.

Il ne faut jamais oublier comme tout est lié, comment le système économique influence les mentalités pour survivre.
Mais son défaut est qu'il n'est pas "humain", il n'a pas d'humanité, il est inhumain.

Ni non plus comme nous sommes liés à notre histoire et donc comment l'esclavagisme, la psychopathologie de la soumission (à soi ou de soi), et de nombreuses tares (les débordements, réactions instinctives irréfléchies, la supériorité du "paraître", et les addictions). Tout ça modèle en permanence la psychologie sociale, et il n'est pas rare d'observer à quel point les bêtises voulues anonymes des uns, se reportent multipliées par mille sur les autres.

Toute l'activité humaine ce ne sont que des cerveaux en fonctionnement, ils sont très programmables, ça certain l'ont bien compris, et du coup la simple propriété de "démocratie par vote" peut être contournée de diverses façons afin que le système social humain conserve intacte sa méthode de valorisation.

Par exemple aux états unis on donne le choix entre deux pions du même camp, en apparence confrontés mais ça c'est pour le spectacle, je suis sûr que si W est réélu ça fera rire ceux qui sont aux manettes.
Des personnes soumises très fortement à leur "mission" et fortement polarisés par un sentiment de supériorité et de distance déique de l'humanité, les "maîtres du monde" - quelque 2000 personnes qui possèdent la plupart des richesses mondiales - sont avant tout de grands psychopathes.

Car il est évident que si la bonté régissait ce monde, il ne serait pas au bord du gouffre.

Le but de ce message est d'initier ma première intervention sur ce site auquel je souhaite un bon écho,
et de metre en évidence les sous-jacences à soupeser préalablement à l'intérrogation de la remise en cause.

Le travail épistémiologique à faire est énorme, et les critiques vont fuser, mais la plupart du temps elles proviendront de malades ou alors de manipulateurs qui font la promotion de la maladie mentale.
Si bien que bientôt plus personne n'écoutera qui que ce soit, à l'image d'un riple menteur qui raconte une autrième version, on ne l'écoute plus.
A ce moment-là les peuples décrocheront et laisseront où elles sont les avancées politiques qui partent dans leur trip, afin de faire naitre un systeme tout neuf, réellement basé sur des principes métaboliques et des algorithmes sociaux.

Le problème c'est qu'à la question de J.Lang "...avant que ce système ne s'écroule" la réponse est que beaucoup, je crois, n'attendent que ça, car seule cette claque fera taire les politiciens postilloneurs et vite énervés par réflex-conditionné qu'on voit à l'assemblée nationale.

Mais moi je crois que, on a vu, d'une part ce qui compte ce sont les cerveaux humains, et donc leur facteur psychoaffectif, et donc leur structuration, et donc leur éducation soigneuse. Ceci est donc la priorité numéro 1, c'est à dire qu'une nouvelle société ne peut naitre que d'une nouvelle génération d'hommes dépourvus de maladies mentales.

D'autre part, si un système social est vraiment bien pensé, intélligent, homogénéisant, pluraliste, socialiste (quel mot devenu affreux, et pourtant il est très important, et meme inévitable) bref si un système social est innovant et intelligent, avantageux, il ne faudra pas longtemps pour qu'il soit adopté.

En conclusion je préviens tout de suite les génies que, entre la société idéale et celle-là, il doit y avoir beaucoup d'étapes à franchir. C'est à dire que le projet final est sous forme de plan.
D'où l'intéret de se fixer des objectifs évolutifs communs, et secondement de donner à chacun les moyens de créer des simulations de société, de créer des systémiques, d'accéder à toute l'information utile pour cela, les données sociologiques, les chiffres, les valeurs, etc..
afin de permettre à chacun de s'y mettre.

Ensuite, on aura plus qu'à laisser parler les anciens politiciens devenus séniles dans une fausse assemblée nationale où ils s'engueuleront pour assouvir leur nostalgie aliénée