040124 5 min

ame

Prouver l'existence de l'âme est en soit la volonté de percevoir un nouveau sens à la vie.
La psychologie est fortement perturbée par un deuil, qui est souvent injuste, et qui le plus habituellement peut avoir lieu à n'importe quel instant.
On ne sait pas ce qui régit tout cela (l'amour) ni pourquoi et comment la vie apparait comme un flux discontinu qui semble se générer.

Diverses perspectives régissent la façon qu'on a d'appréhender la mort et donc la vie, si tant est que la méthode couramment adoptée pour garder un souvenir est de sentir encore cette douleur, de la refouler, de la garder.

Celle selon laquelle l'âme existe en dehors du temps mais n'est connectée au corps humain que le temps de sa vie, ouvre des perspectives reconfortantes pour la psychologie.

Ce qu'on ne veut pas perdre et ce à quoi on tient le plus se trouve etre tout aussi immatériel que les âmes ; la dimension dans laquelle ils se trouvent possède donc des caractères d'engrammage de l'information.
De là à penser que ces beaux moments qu'on a fabriqué y résident, il n'y a qu'un pas facile à survoler.

Cela voudrait dire que l'âme des enfants qui ne sont pas nés sont déjà présentes, autant que celles des anciens. Aussi, ça donne une perspective sur le point de vue de l'âme... c'est à dire là où s'élève notre conscience quand elle sort de son petit monde réel.

Elle possède des traits de caractères qui sont strictes, c'est la personnalité, et elle est inflexible.
elle communique plus ou moins facilement avec le cerveau : au fil de l'évolution on peut observer que la Liberté est une notion grandissante.

L'usage de la liberté s'acquiert avec l'experience et la volonté de ne pas être contraint par la nécéssité.
L'âme agit donc plus ou moins bien sur le comportement.

Elle ne fait que choisir une solution proposée par le cerveau.
Mais c'est là que la bat blesse, car si il n'est pas ouvertement capable de traiter l'information sans préjugé, et de concevoir des idées riches et variées, l'âme devra se contenter de ce dont elle dispose.

Très justement, on perçoit les gens fermés comme des personnes refoulant les impulsions qui paraissent réfutable à leur simple conscient.

C'est précisément là où la confiance en soi et en la portée de ses acts agit, quand inconsciemment une décision ou une parole a induit une idée posittive qui a connu un développement dans la réalité.

L'inverse est vrai, un cerveau dérangé se refusera précisément de soumettre à son cortex les idées que l'âme aimerait choisir. atteints dans leur coeur ils sont contraints de se fabriquer des défenses psychologique qui sont des leurres afin de calmer la douleur.
On les verra se débattre dans leur propres idées ; ou pire se battre pour de vrai.

Les hommes primitifs ne pouvaient pas supporter la mésentente si bien qu'ils s'en remettaient aux arguments du muscle.

Les personnes dérangées s'en remettront à la confrontation interne et laisseront echapper leurs psychovirus au travers des sous entendus et implications injustes dégoulinant dans le discours.

Ce qui est important est de voir la place qu'on peut laisser à son ame et par essence à la liberté d'agir.
L'âme n'est pas la liberté elle même, mais elle possède son point de vue idéal sur le cours du temps et probablement doit résoudre dans un ordre qui n'est pas chronologique pour nous les problèmes de notre vie. Elle agit mécaniquement mais son usage est une liberté.

la plus grande partie de nos actions a trait à la nécessité et rares sont les moments où s'exprime la liberté c'est à dire où il serait judicieux d'être guidé spirituellement.

La liberté est un vaste pouvoir, qui existe le temps infime que prend le moment de son usage.

Elle est une convergence des possibilités et des envies. Les solutions pourraient etre très nombreuses, et dans beaucoup de cas l'usage non éclairé de la liberté se réduit à un usage de pouvoir, ce qui réduit le pouvoir à etre exercé donc usé, donc moins puissant.

Je pense en effet que le pouvoir consiste à ne pas s'en servir et qu'il profite de ce traitement.
Aboutir à ceci est en soit d'une précision remarquable ; c'est comme le pouvoir, ce ne sont pas des choses qu'on peut obtenir "directement".

L'âme est comme une non chose qui existe, c'est à dire comme dans beaucoup de circonstances on se rend compte de sa précédente présence lorsqu'elle n'est plus visible.
Ceci est visible lors d'une perte de conscience, dont j'ai le souvenir d'avoir été effrayé sur le moment, mais pas de souvenir direct de cette frayeur, comme si sa source était fermée.

Il se passe aussi des moments magiques dont on garde en memoire un souvenir rayonnant.

toutes les émotions peuvent etres attribuées à la présence de l'âme.
Il est difficile de se dire si il y a une ame en toute chose vivante, y compris un lever de soleil puisqu'il est toujours beau, ou si c'est parce qu'il y en a une en nous et qu'elle se reflete...

Mais il est certain que la conscience seule dont dispose l'homme préhistrique qui a peur du feu, cette même conscience animale ira dans ses moments perdus se refléter sur l'âme, qui va muter la cainte en curiosité.
On pourra aussi dire que la mémoire absorbe le feu, l'apprend, ce qui évite la crainte, mais alors on observe bien la différence entre un cerveau d'un loup et celui d'un humain.
Pourquoi les loups ne sont ils pas curieux ?
parce que ce sont des loups, ils prennent ce qui vient....

C'est comme si la conscience se reflétait dans un miroir, si bien qu'elle est consciente d'elle meme, et possede une distance intérieure qui produit une résonnance.
On apprend comme élever son âme rallie des considérations de plus en plus globales.
et comme ce gonflement intérieur est producteur et demandeur de vérité de justice et de sagesse.