040302 11 min

lumiere

Il existe des nuages qui rodent au-dessus de nos têtes et qui influent notre perception de leur principales caracteristiques. On peut etre de bonne ou mauvaise augure, dans une bonne ou mauvaise posture, ça n'a pas directement de rapport avec le nuage qui est au-dessus de ta tête.
Pourtant il contient en lui les demons et les anges, les idées, et à chaque fois que notre conscience focalise sur une pensée, la perception en rapport avec cette pensée, provenant de ce nuage et pas d'un autre, parvient à l'esprit du cobaye.

Le cobaye vous pouvez le critiquer, il est comme vous et moi, mieux meme, il est parfait, il n'a pas de problemes lui. C'est un homme idéal qui fait aussi femme quand on en a besoin, mais Freud n'y voit rien car la realité est autrement spirituelle.
On peut parler aussi de modele, étant donné que ces idées, comme les idées du monde idéal de Platon (qui n'appartient pas qu'à Platon, mais aussi à notre conscience) sont génériques, procédurales, et comme Aristote dirait, elles sont inexistantes.

D'autres civilisations ont pensé à bien des méthodes pour définir ce qui est et ce qui n'est pas. Mais cette consideration à elle seule est comlètement immergée dans une société humaine que nous connaissons, faite de bits numeriques binaires, et d'un mode de pensée la plupart du temp tout aussi bipolaire.

L'esprit humain tend a coller ensemble les morceaux, si bien que si seul vrai et faux apparaissent à la conscience, alors s'y agglutinent les idées liées par la logique, une logique qui n'a pourtant rien à voir avec le simple 'vrai-faux'. 'existe-n'existe pas'.

Pour bien percevoir où est le probleme il faut se remettre à l'epoque où la terre était plate (car après elle s'est arrondie voyez-vous), et à ce moment là, si on prétendait avoir longuement reflechi à la question et obtenu des mesures significatives, il fallait encore se confronter à l'avis non instruit des gens qui n'avaient jamais reflechit à la question.
Le premier reflex vous l'aurez remarqué, est de rejetter en bloc cette idée qui, si elle était si géniale, quelqu'un d'autre l'aurait eue avant. Et donc si elle n'a pas lieu avant, comme on a raison et qu'on est parfaitement contents, elle n'a pas besoin d'avoir lieu !
Aussi, répond le moine au scientifique, "en quoi est elle ronde, est-ce un disque ?"

Figurez vous que personne ne s'était posé la question, ni meme de la forme du contour, ou de ce qu'il y aurait éventuellement au bout, si ce n'est le refuge pour toutes nos angoisses les plus sombres.
Que le bateau disparaisse à l'horizon n'avait jamais choqué personne avant.
Et pourtant après, c'est avec certitude qu'on constate la courbure de la terre du haut d'une colline.

L'effroi provient du fait que l'inconnu n'a pas de compensation dans les regions mnemoniques du cerveau, et bien entendu la savoir et la connaissance pallient à cela.
La situation serait bloquée dès le début, et les hommes tels les loups auraient toujours eu peur du feu, si à un moment une perception provenant d'un monde où les choses existent potentiellement, n'avait initié un minimum de curiosité et d'affectivité emotionnelle.

On pourra se dire que l'intéret pour le feu doit naitre de la connaissance de son usage et de sa maitrise, mais pas avant ! Et pourtant notre être humain, qu'il soit des cavernes ou de la banlieue, perçoit bien avant les bénéfices d'une telle étude.
Ainsi il va recevoir comme l'illumination qu'il n'a pas encore tout exploré dans ce qui a causé sa frayeur, et aussi il se juge lui meme comme plus peureux qu'il ne le croyait, ou qu'il voudrait le faire croire.
C'est irrémédiablement que le feu sera apprivoisé, et toujours avec ce sentiment d'une promesse donnée à un moment, et obtenue avec le temps, finalement.

Je pense aussi à la frayeur compensée des insectes bourdonnants et des bebetes grignotantes qui hantent les idées, par une simple vue au microscope où on voit les 10000 yeux de la mouche et ses gros poils noirs, qui sont miniatures en realité.

En faisant ça on modele aussi le gros nuage spirituel au-dessus de nos tetes celui-là même qui renvoyait innocemment une sensation interprétée en terreur, peut desormais envoyer des flux bien plus riches de sens, maintenant que l'esprit s'est ouvert à la contemplation.

Du nuage au bleu du ciel, et du bleu du ciel au soleil, il y a toutes ces particules chargées d'ignorance et de manque de foi qui stagnent au-dessus de nos tetes qui peuvent se dissiper.

Dans un mouvement collectif, une civilisation abondant dans un sens un peu comme pour ecarter les nuages vers les bords extérieurs, afin de laisser pénetrer la lumièrer et la chaleur divine.
Disons que la méthode citée avant est la bonne, en plongeant dans la connaisance, on perce le nuage de l'ignorance spirituelle et on le dissipe, et on accède à des perceptions plus grandioses et plus paisibles.

Puis il y a la methode qui consiste à attacher une ficelle à une perception, et à l'écarter ostensiblement du champs de la conscience, en produisant un effort de reconditionnement et de mutation psychique, basée surtout sur le principe de la colportation d'idées et de la manipulation mentale, voulue sans mal.
on peut dire inconsciemment voulue.

Il s'avère que la methode a été trouvée collectivement, et que dans notre société nous ayions fait de la politique de l'ecartement de nuage, le fait de se référer à des idées reçues de façon homogène par tous en toute crédulité, une bienséance dont il faut savoir s'accomoder si on veut avoir la politesse d'avoir une chance de survivre.

Avec un peu de technique il est aisé de combler dans la psychologie les failles béantes laissées par le non questionnement, et d'y adjoindre de jolies chimères publicitaires, tellement vastes et honorables qu'elles comblent tous les desirs et toutes les lacunes aussi.

Les techniques ont évoluées, et si par le passé il s'agissait avant tout de faire croire qu'on était très poli, aujourd'hui il suffit de faire croire qu'on est parfaitement cohérent avec la civilisation, et qu'ainsi en admettant mentalement le principe fondateur du slogan, tu participes et consolides ton propre bonheur.
Ce discours est sous-jaçent, pourtant,
c'est exactement cela qui opère dans le plus grand silence puisqe l'observation tend à montrer que ce à quoi se réfère finalement l'idée reçue, est lui-même totalement psychique.

avec le même concept, j'observe en étant abassourdi comment l'économie désire se suffire à elle-même, en générant un flux auto-générateur de richesses, qui ne s'accommode pas tellement des hommes, qui sont finalement un coût pour lui, et un handicap à cause de leur imprevisibilité.

un tourbillon de billets de banque tourne au milieu de la scène, le vent devient de plus en plus rapide, et décroche meme les billets attachés comme des feuilles mortes à l'humidité du sol.
Cette masse grandit en son sein, et est portée par sa force de mobilité. Les gens, autour, sont extasiés de voir une telle puissance potentielle vivre sous neur lez, et tendent la main en espérant des vents meilleurs, ou même en utilisant des ventilateurs.
Mais la masse grandit, grandit, et puis figurez vous qu'elle s'éloigne verticalement, et que finalement tous ceux qui ont participé à ce joli tourbillon ont pu assister à un déroulement logique dans toute sa splendeur, à savoir que le nuage de billet s'envole vers un nuage d'idées noires, et disparait dedans.

A propos du nuage noir, vous savez ce qu'il est devenu pendant ce temps ?
L'époque du souci matériel et de la seule conscience du seul Consicent, n'a pas permit a beaucoup de monde de se preoccuper de faire ls petits nettoyages spirituels qui dissipent les nuages noires.
au contraire, à chaque opération ayant un but autre que celui qui est le meilleur à avoir (à savoir la compassion et l'humanisme!), comme des petits pets noirs des nuages s'échappent des tuyères des cerveaux embrigadés.

En terme de psychopathologie c'est facilement identifiable, puisque 100% des humains est psychopathe, c'est à dire que l'objectif fixé à atteindre, une fois et une fois seulement qu'il est atteind, dissipe toutes les fautes qui ont pu etre commises.
Si ma raison est la justice, et que, psychopathe je n'ai pas de limite, je la defie pour la defendre.
A une autre echelle un mensonge en amene un autre plus gros, et empetre dans l'illogisme de plus en plus facile à démasquer, et/ou lourd à porter
C'est à dire que pendant ce temps là c'est pas grave si on commet quelques fautes mineures qui s'agglutinent et se multiplient par des millions, puisque dans chacun des cas le succès de l'opération promet la resolution de tous les problèmes.
Parfois, et meme souvent, il vaut mieux en arriver au crime (mental ou physique) afin de sauvegarder le processus en cours, et de bonne foi afin de justifier les precedentes erreurs commises dont on a à peine conscience.

Ce qui me dérange dans cette affaire est que les ptits nuages noirs s'agglutinent et que personne ne semble y préter attention. Cela dit vous diriez que je suis un fou à ce moment là, évidemment puisque je suis seul à voir ce que je viens juste de formuler.
La tendance veut toujours que l'idée la plus basse serve de base à la reponse qui suit, à savoir l'idée la plus vérifiable, la plus vraie, la plus fiable.

et à chaque fois dans ce calcul aristetolicien, motorisé par l'instinct méprisable d'enrichissement personnel au dépend des autres, l'interlocuteur à la gueule tordue fait abstraction de toute sentimentalité et de toutes les émotions, afin de se référer, hypocritement qui plus est, à une interprétation de ce qui a été proposé et qui est inconsciemment accepté comme valide, meme sans sa part émotive.
Il refoule la perception émotive qu'il a obtenue en pensant qu'elle est sienne et secrete.
Alors qu'il télépathe la bouche ouverte !

Pourtant il faut savoir, au même titre qu'il faut voir les insectes au microscope pour combler ses synapses et pallier un futur déséquilibre, comment se concretisent les idées et quelle part possede reellement les emotions dans cette manippe.

Le conscient et le subconsient sont oppoables, celui qui est le plus discret est, on le demontrera plus tard, assimilable à Conscient² (élevé au carré, ou multiplié par lui-meme).
Il s'agit dans la topique logique de exactement la meme chose, mais positionnée dans une dimension ultérieure, ou antérieure ; ce sont les memes processus qui regissent son activité, mais elles est incomparablement plus courante.
Toute notre activité quotidienne, marcher, parler, utilise en tant que processus des modeles logés dans le subconsient. On s'en rend mieux compte avec la dyslexie ou le bégaiement, puisque ces mécanismes sont très difficiles à faire controler par la conscience.

Dans les faits ce que la conscience opère produit des resultats qui reconditionnent le subconscient ; ainsi il va avec les années de galanterie se forger des reflex premiers, incontrolables, qui apparaissent le plus spontanément du monde, d'un grande douceur et gentillesse.

Lorsqu'une perception combinée à d'autres perceptions et à l'absence ou la presence d'informations dans la mémoire, provoque un illogisme, il faut le résoudre.
Le processus intellectif s'enclenche, et les objets du probleme meme s'il n'est pas définit, attisent tels des composantes toutes les idées à mettre en relation.
Celles-ci ont été forgées par le conscient et l'education, autant qu'elle proviennent de modeles engrammés dans l'ADN. Ces pièces de puzzle vont devoir maintenir leur intensité electrique dans les neurone afin de s'élever dans les niveaux superieurs de la conscience, et de fusionner dans le cortex.
Lui, il va jongler, combiner, tester... tout en recevant les perceptions qui vont guider l'esprit de la modelisation.
et à chaque fois qu'une solution est obtenue le nuage au-dessus de la tete renvoie le sentiment qui y correspond, et parfois, on est prévenu à l'avance qu'il peut y avoir un probleme.

L'opération psycho-magique consiste à pulvériser les nuages noirs.
On a vu qu'ils se sont formés par insouciance, ont grandi, ont provoqué une politique collective de retention avec des grosses ficelles, tout en accentuant les pets de nuages noirs du à cette activité proche de l'esclavagisme.

Quand on observe une nanoseconde cete société terrienne on peut se demander quel mouche apiqué ceux qui ont voulu naitre ; on peut aussi constater comme la nécessité est présente et pesante en ce bas monde, et comment, par absence vérifée, la bonté et la générosité peuvent faire fleurir un monde.

Mais il ne faut pas etre si categorique dans la critique car dans les faits la société ne cesse de s'excroitre de ses propres schéams et c'est toujours avec grâce et à la fois un sentiment d'inertie que, de temps en temps, elle opère une mutation géante dans l'horizon de son subconscient.