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childsoldat

On a vu dans ce reportage que les enfants etaient tels n'importe quels humains enfants, c'est à dire la place du contexte dans la construction d'un être pensant et libre.

Dans la pratique ce sont de bons soldats qui ne posent pas de conditions, puisqu'ils se nourrissent intellectuellement de ce qui est leur éducation.

Si l'enfant accomplit des taches qui suscitent l'enouragement, la reconnaissance, ou s'il y est contraint (parfois simultanément), il repond aux criteres de la société dans laquelle il évolue.

L'enfant parle et repond sous son nom de guerre et depend de la vision que son armée, qui le protege, lui renvoie de lui, une estime evaluée au nombre de morts provoquées.

La guerre est alors le liant social du fait qu'aucune autre culture mentale remplit ces fonctions qui servent de repere psychologique.

Notamment ce conflit a dégénéré depuis des années jusqu'à cette position morale, les enfants se battent contre "l'ennemi' et pensent participer à l'evolution de leur société. La foi est ardente mais les reponses sont vagues. Ce sont des enfants, mais leurs arguements, meme stériles, sont ceux des adultes.

Dans le même temps, interroger les enfants sur le nombre de morts qu'il ont provoqué, sans forcément les encourager, ça permet l'autoquestionnement ou tout du moins d'exprimer quelque chose dont ils peuvent prendre conscience eux-mêmes. On voyait bien à quel point le reporter, par ses seules questions ramenaient à la mémoire leurs parents, et suscitaient ces doutes qui ont germé.

L'existance de ces associations qui hebergent les enfants des rues et les fait travailler sur eux-mêmes, est porteuse d'un espoir aussi puissant que l'est le malheur des hommes perdus dans une guerre sans nom.

Voir ensuite comment certains ont évolué 12 ans après en depis du climat social qui rend perilleuses les initiatives personnelles, montre quand meme à quel point ce travail a permis à leur esprit d'ouvrir leur champ de vision et de penser en terme de Futur ;

de paix et de liberté de penser.