040305 3 articles 11 min

normal

ah ah la normalité.

La mortalité c'est quand on comptabilise le nombre de morts en tenant compte d'autres criteres comme le temps et la population concernée, et qu'on fait des comparaisons avec les resultats donnés avec d'autres variables qui à priori n'ont rien à voir.

Tout cela est assez relatif.

Ainsi pour une meme mesure effectuée dans deux intervalles de temps on observe les differences,

et ensuite en prenant en compte le plus grand nombre facteurs on établit à peu près ce qu'est la normalité.

Ainsi la normalité statistique est à priori une droite plane comme la surface d'une eau calme.

Or il n'en est pas ainsi car il y a des vagues, et à differentes echelles (de temps) on constate ces variations sinusoidales, ainsi ces alliages entre les echelles forment à elles toute une sorte de musique.

Il semble y avoir une marche harmonieusement logique au fond de ce fonctionnement, et si dans notre petit calcul la notion Temps est juste indicative, elle explique a elle seule les differences observées, dans la mesure où elle seule est présente pour symboliser l'existence de toutes les autres composantes qui se rattachent à elle, c'est à dire toutes les implications qui donnent naissance au résultat.

On sait dès le départ que la formule Temps n'est pas fiable, que ce n'est qu'un indicateur situé sur une règle, l'ombre de toutes les réalités reliées entre elles au moment de cette valeur.

Ce n'est qu'un indicateur, qui aide l'étude. C'est un repere signalétique, rien d'autre.

Le temps pour nous semble séquenciel et rythmique, monotone, perpetuel.

Mais c'est parce que toute notre psysiologie jusqu'au plus profond des atomes est une chaine d'engrenages dont une des rotations indique l'écoulement du temps.

Nous somme impuissants et inconscients de l'écoulement du temps, puisque la matiere, le cosmos et l'esprit le fabriquent, et qu'aussitot qu'il est fabriqué nous le vivons, comme un grain de temps supplémentaire, acquis et apposé à la suite de tous les autres grains de temps.

On peut se demander ce qui fabrique le temps, et sauter directement à une réponse hypothétique, les idées, pour s'apercevoir avec ce simple exemple que les quantités de temps fabriqués sont très variables, et que rien ne nous dit à quelle vitesse relative s'écoule le temps.

Il existe des notions pertinentes sur le temps, des percetions psychologiques qui attribuent au temps plus ou moins de valeur relative. Ainsi une personne habituée au mouvements du corps disposera d'une quantité de temps supérieur à une autre, lorsqu'il s'agira de rattrapper un faux-pas par exemple.

Ce travail qui a consisté à s'entrainer dans la maitrise de ses mouvements a pour avantage de permettre un bon équilibre général, meme sans notion de temps relatif. Mais l'apprentissage a de plus produit cet écartement, étant donné que le nombre de process en oeuvre est élevé, le temps fabriqué est comme localement rallongé par une courbure.

C'est une sorte de tricherie mais tout le temps est une sorte de tricherie, le temps est une excroissance, un trou sans fin dans le néant, des parentheses qui s'ouvrent et ne se ferment pas.

Dans une vie spirituelle, nous constatons le temps lorsque notre memoire met en apposition une ancienne période et une récente, en mesurant l'évolution de la perception au cours de ce lapse de temps.

Le temps s'affiche dans la matiere, on peut dire aussi la métamorphose de la matiere indique le temps, les deux sont vrais.

L'activité de l'homme et de la nature (le premier est une partie du deuxieme) est de diriger ce temps au moment où il s'engramme dans la matiere.

Pour avoir une image il s'agirait de recevoir un grain de temps, et de le faire sécouler par la bonne chaine d'engrenage afin de nourir la néguentropie.

La vie est néguentropie, c'est le principe selon lequel la matiere se complexifie, créant des combinaisons de plus en plus controlées, et profitant du temps pour s'enrichir et se sophistiquer, par opposition à l'entropie qui est une force majeure en apparence dans le cosmos.

Le temps ainsi engrammé dans le sol du présent, y appartient, et conserve la trace de ce qui l'a engrammé.

cette trace est déductive, mais elle existe potentiellement. Ce qui arrive à un endroit, appartient à cet endroit.

On l'a vu il ne faut pas trop se fier aux apparences, surtout avec le temps.

Le cycle de la vue est très sympathique a ceci près qu'il décrit une hélicoidale exponentiellement de plus en plus grande, tout en se comportant comme s'il était une simple boucle.

Les 9 mois de gestation de l'embryon sont toute sa vie, une premiere fois. A l'interieur de cette période, on divise les étapes principales du développement en utilisant la meme regles : 1 jour, 2j, 4, 8j, 14j, 28j, etc jusqu'à 270, fin de cycle, début de vie.

Ensuite en fait on devrait compter les années en cycles exponentiels de 9 mois à l'origine.

Chaque cycle est grandissant et s'additionne au précédent.

au cours de la vie ou de tout process on affine de plus en plus la résolution angulaire.

on approfondi. Il existe plein de vocabulaire pour dire cela. Avec le temps, on fait de nouvelles distinctions, on fait la part des choses ; C'est comme faire la mise au point.

A une autre echelle, c'est le meme phénomene qu'on constate lorsqu'on se lance dans une activité. Les premiers pas sont très significatifs, et en peu de temps, on mémorise une grande quantité de variations.

Longtemps après, on s'étonne d'avoir aprécié comme déjà vieux, ce qui était encore jeune.

Aussi, on sait comment le travail nourrit des cycles, comme des toupies qu'on fait tourner ; si on part de 0 il faut se défaire de l'inertie ; si laisse ralentir on croit que ça tourne tout seul (se reposer sur ses lauriers) ; si on ajoute une acceleration continue on obtient une plus grande stabilité (coriolis).

Ce sont les memes process lorsqu'on apprend une activité ou une science.

Ce tour d'horizon à propos du temps est la premiere chose à dire pour entrevoir de quelle maniere se dessine le normal.

De la meme maniere que la boucle se répete en augmentant le nombre de ses increments, la nature s'approfondit.

De la meme maniere que l'illuminé voit le temps plus lentement, peut éviter les balles de revolver ;-) ceci initie l'idée selon laquelle il y a une profondeur qui rend possible toute chose.

C'est assez générique mais c'est un principe.

Tout ce qu'on voit ou déduit, tout ce qui existe pour nous est toujours une formulation provoquée de la réalité.

La réalité elle meme n'est pas descrip:h4le, mais à force de la concevoir, on la connait et on se permet de faire ce qu'elle ferait, par l'imagination, de l'envisager.

A partir du principe des valences, par lequel ce qui est observé est comparé à ce qui existe dans d'autres conditions, et que ces comparaisons peuvent etre entre toutes les echelles, on peut aboutir à l'idée de ce qu'est la normalité.

A chaque fois qu'on observe une realité, on l'explique par les résumés qui survolent les puits qui nous sont inconnus. Ce qu'il faut c'est éviter de tracer de trop grands ponts sauf pour couvrir une surface connue.

A chaque anfractuosité qui apparait comme une fissure plus ou moins profonde, on sait que les idées ne seront atteintes à ces niveaux qu'avec une concentration sur elles.

A chaque fois qu'on a un probleme c'est en conscientisant dessus qu'on trouve la solution; on creuse, on approfondit.

Les chimères sont donc les ponts qui relient ces anfractuosités afin de faciliter le passage des idées ; à une échelle ou à une autre tout est chimère, tout est passage.

Si la réalité est entierement expliquée, en tenant compte de tous les détails et donc de tous les niveaux de causes, on arrive vite à la conclusion que tout est normal !

Dans toute résolution le cerveau humain ne sera satisfait du résultat que s'il reconnait la solution comme étant la bonne, tant bien meme qu'il est étonné par elle, tant bien qu'il ne la comprend pas, il l'admettra avec joie ; juqu'à ce qu'une autre explication paraisse meilleure.

De cela dépend l'époque hélas, car certaines choses apparaissent mieux selon l'epoque d'où on les observe.

L'époque implique toute la vie environnante, la logique mentale, la psychologie sociale. Ces facteurs sont reliés entre eux, leur explication se tient l'une-l'autre.

Le résultat probant est celui qui convient le mieux au conscient, et qui est accompagné d'une réjouissance soulageante. Le résultat probant apporte des solutions a des problemes qui ne lui sont pas posés, redéfini ce qu'on croyait connaitre, modifie la vision.

*

Imagine deux cercles, perpendiculaires, le deuxieme est une spirale helicoidale.

Si on considere que les mouvements sinusoidaux projettés sur le premier cercle, on aura pas de mal a constater qu'avec l'eloignement l'amplitude va décroitre logarithmiquement. L'angle sur le premier cercle, de la droite qui parcours le second qui est helicoidal tubulaire, semblera aller et revenir avec de moins en moins d'amplitude

Mais si notre hélicoidale est exponentielle comme les ages de la vie, le tube devient une spirale, on a donc une spiro-hélicoide, et l'ouverture de l'angle tracé sur le premier cercle va rester constant, en annulation entre l'agrandissement exponentiel du deuxieme cycle et la distance d'avec le premier cercle.

Cette ouverture d'angle qui fait un aller et retour, est ce qui nous apparait etre une simple sinusoide, une onde.

*

qu'est-ce qui justifie la normalité ?

Si un résultat est satisfaisant, c'est qu'il convient ainsi il s'intercalle dans un vide qui etait laissé par l'ignorance. La connaissance comble les failles. Le raisonnement, ensuite, est plus juste.

Toute l'evolution humaine emmagasine la connaissance et converge vers une société plus juste.

Toutes les actions humaines sont conditionnées par la connaissance, et à un autre niveau par la conscience.

Il faut classer la conscience comme une resonnance de la connaissance.

Cette resonnance est porteuse d'informations nouvelles et réjouissantes.

Les activités menées librement, puisqu'elles sont l'apanage de l'etre humain, qui possede liberté et conscience, sont elles aussi de plus en plus formellement logiques au fur et à mesure du temps.

Par logique ou normal on entend que l'activité correspond à ce qui doit etre fait.

La mission de l'etre humain sur terre est de faire ce qu'il a à faire.

Ce qu'on a à faire, seul chacun le sait, mais pour etre guidé il doit savoir ressentir les émotions.

Parmi toutes les motivations, on a essayé la satisfaction personnelle ou la possession de bien matériel, non, la seule et vraie satisfaction que l'homme retire de son court passage dans cet aval, est celle de résoudre des problèmes et laisser passer ainsi des éclairages, d'apporter le plus de néguentropie à son réseau humain, d'avoir permit que de belles choses aient lieu, sans meme en avoir été initialement l'auteur, mais en ayant pesé de façon décisive pour qu'elles arrivent.

La richesse qu'on emporte par la mort est humaine. Les beaux souvenirs qu'on fabrique avec des événements, ces moments qui s'embellissent avec le temps continuent de s'embellir encore après, longtemps après, pour toujours jusqu'à l'infini.

Pareil pour celles qui vous torturent.

D'ailleurs profitez de la vie pour les resoudre car c'est plus difficile après.

Le pays des ames est hors du temps, et quel que soit le trajet parcouru par cette ame au cours de son chemin, elle revient finalement à cette position initiale d'où elle peut observer toute chose en meme temps, toutes les époques d'un coup d'oeil, comme un immense classeur.

Parmi ceux qui nous observent comme dans le film "the trueman show", il y a les ames des anciens, les notres, et celles des futurs déscendants. Il y a toutes les ames, elles fonctionnent comme une.

Ici réside les souvenirs embellis, ou, selon le point de vue, dévoilés et resplendissants de toute leur beauté. Ceux-là meme que nous avons fabriqué.

Ces certitudes obtenues entrent dans la composition de la machine globale, font partie du nouveau logiciel de traitement de l'information.

Il s'agit d'un logiciel car la Logique est le moteur d'influence des événements.

Il traite l'information car avec la conscience il est connecté aux etres humains,

ou selon notre point de vue nous sommes connectés à elle car notre ame y reside.

Ainsi l'information s'echange, l'human dessine la conscience avec ses souvenirs, la conscience influence sur le comportement.

Au niveau de la conscience elle meme, un autre traitement a lieu, entre cette conscience et l'ame qui y réside.

L'ame résonne, puisqu'elle est présente deux fois, une fois isolée connectée à l'humain vivant, une fois intégrée à la conscience collective.

Cet echange d'information est un traitement, une modelisation. Ensuite, en mesure de cela et toujours sans aucun rapport avec le temps qu'à mit la résolution du problème, la solution est transférée depuis le trefonds de l'univers vers l'inconscient puis vers la concience éveillée.

L'humain est une machine formidable, elle reçoit ses instruction d'une mécanique céleste qui possede toute la puissance et le temps utile pour résoudre un probleme.

Le seul probleme de l'humain est de bien formuler sa question, puisque de toutes manieres il reçoit toujours une réponse.

Pour cela il doit faire une observation attentive, et creuser peu à peu ce qu'est la vérité.

Ce qu'il cherche, il ne le sait pas.

Mais quelque part sans qu'il ne s'en inquiete,

beaucoup de gens s'inquietent pour lui.

articles affiliés ordre chronologique
politic 051121

actu politic

argumentations et développements des sujets politiques
philosophie 051121

forum analyses

points de vue provenant de différentes disciplines;

combinaisons, assemblages d'idées, réflexions