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La planète Terre peut-elle être accusée par la Grande Confédération d'être une source de pollution insupportable à l'échelle galactique sur un plan de fréquences qui nous est inconnu ?

Ceci, si nous possédions un gouvernement rationnel et paisible, pourrait être une question politico-philosophique d'une grande transcendance.

« Terre, danger psi-télékinétique, pour votre sécurité ne pas faire de rapprochements ! »

- Nous avons déjà étudié la fragilité du système social terrestre face à l'inclusion de nouvelles formes de technologies et observé à quel point les dommages sur toute la planète à l'échelle sociale pourraient être catastrophiques, et ce, en raison de lacunes systémiques dont la réalité ne peut que finir par apparaître.


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En gros n'importe qui avec un moyen de production d'énergie comme il en existe – sûrement – des milliers, peut convertir s'il le veut l'ensemble de l'humanité à un esclavage forcené. Et d'ailleurs c'est ce qui veut être fait avec les énergies fossiles, qui fort heureusement sont non renouvelables.

Imaginons à présent que la Grande Confédération (GC), parlant avec autorité au nom de milliers de planètes habitées dans notre entourage immédiat, (c'est à dire dont le bond quantique se trouve à moins d'un an de voyage, soient en moyenne 1000 années lumières - nombres sortis à peu près au hasard), et avec le style laconique et indubitable qui les caractérise en raison des affreuses variations de langages, vienne nous dire, par exemple, que le champ psychotronique qui entoure la terre, c'est à dire le malheur psychique en en émane, que son taux psi-télékinétique ou encore que les secousses provoquées par le brisement nucléaire, provoquent chez eux des lésions indubitablement graves et mesurables.

A ce moment-là, quelle devra être la réaction la plus juste ?
Devra-t-on confier cette question à un tribunal interplanétaire – qui existe peut-être – et si c'est le cas, - hormis le fait qu'il soit impossible que la justice y soit rendue comme chez nous à coup de punitions enfantines et trop faiblement fonctionnelles – de quelle souplesse systémique disposons-nous pour pouvoir éviter désormais cette pollution ?

Cette question, que les moins pourvus en imagination appelleront « de science-fiction », est en réalité exactement la même question que celle de la pollution sur Terre, qui émane des industries à but lucratif, c'est à dire au détriment du niveau social, ce qui ne fait en fin de compte qu'augmenter leur injustice.
Déjà, à ce niveau-là on observe « le manque de souplesse systémique », c'est à dire l'impossibilité de faire autrement.
Déjà aussi, cet exercice serait pourtant bien plus facile que la résolution de la question que nous avons posée.
Car notamment, ce qu'on nomme « impossibilité », n'est jamais rien d'autre que l'impossibilité de réfléchir ensemble de manière à aboutir à un résultat concret, et même on peut dire, que c'est juste de la paresse, et même on peut rajouter, qu'il faut vraiment être débiles pour ne pas « trouver » de solution tout en n'en cherchant pas, et en étant réticent à tout changement, quel qu'il soit, et ce, pour des raison d'insuffisance intellectuelle, et seulement ça.

Car ce devrait être le même chemin qu'il faudrait emprunter pour résoudre la pollution psychique due au malheur des gens de ce monde, qui consiste d'abord à savoir réfléchir ensemble.

Mais là où nous conduit cette question un cran plus sophistiquée que la résolution de la pollution industrielle qui est criminelle, peut s'avérer très salvateur y compris pour des résolutions de problèmes bien moindre.

En effet, toute la solution a déjà été dite dans ces lignes, mais on est passé à côté deux fois, il s'agit du concept de souplesse structurelle.

Dans l'esprit des gens une structure est fixe, rigide, autoritaire, inflexible.
Mais cela est dû à l'inculture de la topologie des systèmes, en fait ce qui est inflexible à coup sûr, ce sont les lois. Non pas même les lois des états, ça non sûrement pas, ni même les lois morales, ça aussi on peut le voir, mais « les lois de Dieu », les lois de la nature, les lois des systèmes.
Celles-là, oui à coup sûr, sont impossible à tromper, et quand on traite avec elles, il est « illégal » au sens le plus rigoureux qui soit, de se montrer approximatif, ou de vouloir leurrer son monde.

Par contre pour toutes les autres lois du monde, et ainsi pour toutes les structures, bien que d'elles découle de façon déterministe des conséquences prévisibles, avant tout il faut savoir qu'elle sont aussi maniables que ce que peut permettre l'imagination, dite aussi le génie humain.

C'est très important de savoir cela car finalement, rien dans notre monde mortel et temporel, n'est inflexible. Et les lois qui le sont, sont à peine définissables, et justement, le but de tout ce travail sera de devenir capables de les entrevoir.

- Le flexibilité d'un système.

Déjà nous pouvons observer que devant la difficulté et sans le dire à personne, par plusieurs fois au cours des siècles précédents et sans que cette décision ne soit ni démocratique, ni fondée scientifiquement, les lois du Système qui régissent la vie sur Terre ont été transformées, parfois de manière gigantesque, par exemple quand on a décidé que l'argent ne serait plus relié forcément à un équivalent en métal précieux, dont la quantité globale disponible était elle-même indéfinie.

C'est comme si en cours de partie de Monopoly, un joueur qui va perdre décidait que dorénavant, tout joueur qui perd peut aller imprimer des billets en plus, et ce, sans prévenir personne, et tout en continuant à jouer comme si rien n'était – je veux dire, tout en respectant les mêmes lois, et en conservant les mêmes coutumes.

C'est dans un monde aussi débile que cela que nous vivons.

Il est clair dans ce cas que si une intervention extérieure venait préconiser, pour leur propre sécurité, des changements, et qu'on les envoyait chier en raison de « l'impossibilité de changer », évidemment, ils le prendraient mal.
(eux au moins)

- Venons-en à l'endroit où l'étude de la topologie des systèmes, chose que j'ai inventée (à peine quelques années après l'avènement de l'informatique, ce qui est extrêmement précurseur, donc c'est normal que vous pensiez que je sois un farfelu ou un fou), peut s'avérer salvatrice.

Les systèmes en général, sont le fait d'une cuisine de lois dictées arbitrairement, tout du moins, en fonction du but qu'on veut obtenir.
Prises indépendamment, ces lois sont ineptes ou à peine utiles, mais une fois mises ensemble, ce qui en émerge doit s'approcher, empiriquement, du but recherché.

Sur ce point, le but recherché, grâce à une magie quasiment divine, cela nous a été donné par avance avant même que naisse cette science, de façon à nous faciliter drôlement la tâche, j'ai nommé : « Les Droits de l'Homme » (de 1789, ça suffit déjà bien assez, surtout que celles d'après ne sont que du bavardage).

On sait déjà qu'à la fin, le système une fois qu'il fonctionne a pour résultat une véritable équité entre les hommes, l'absence d'injustices dues à des raisons psychopathologiques, le fait que tous et chacun puisse vivre librement et dignement, et surtout, c'est le plus important pour le terme de l'évolutivité, le fait de pouvoir s'épanouir moralement.

Sans cette dernière condition, le système serait très facile à réaliser, il suffirait de mettre tout le monde en esclavage, forcés par le besoin de survivre. Mais cela ne serait pas viable car tout système évolue, quel qu'il soit, qu'on le veuille ou non, et ainsi à un moment donné, s'il ne peut plus évoluer, il arrive en butée, et s'auto-détruit entièrement, ce qui est une punition que là aussi on peut considérer comme divine – et dont l'observation n'apporte rien qu'on ne savait déjà.

Oui, le texte des Droits de l'Homme pourrait être considéré comme un texte divin, comme la Bible, ou en tous cas la nouvelle bible des systèmes humains viables.

Il n'est pas non plus trop sévère ou difficile, il pourrait l'être bien plus, car en réalité il existe d'après une vague projection mentale, un assez grand nombre de systèmes qui pourraient lui permettre de se trouver réalisé.

Ce qui est par contre très difficile et qui pose une grande quantité de restrictions dans ces développements, est de devoir coïncider le plus possible avec les habitudes déjà prises par l'humanité.
En tout état de cause, il conviendra de tordre le système actuel pour lui faire prendre progressivement la forme désirée, qui elle-même devra constamment être très surveillée et étudiée.

Déjà, cela crée deux niveaux politiques, la politique de l'actuel, et la politique du but à atteindre, qui sont très distantes l'une de l'autre, mais non sans jonction.

- La conclusion la plus immédiate et la plus urgente de cette question, et de n'importe quelle autre question qui pourrait être posée à l'humanité, passe sans aucun doute par le fait de substituer le but social au but lucratif dans toutes les activités humaines.

Ce qui est amusant, (pourra-t-on dire après coup) c'est la trajectoire suivie pour se débarrasser du préhistorique réflex de devoir se fier à un roi tout dominant – symbolique des lois divines – en passant par un pouvoir éclaté entre les mains de « puissants », pour ensuite aboutir à un système où toutes ces « sociétés » seraient autant d'Etats à parts entières, complémentaires les uns aux autres, dans le but de conformer un système global capable de répondre aux exigences prescrites par les Droits de l'Homme.

On aurait un état à part entière pour l'alimentation, avec ses propres lois, un état à part entière pour les constructions immeubles, avec ses propres lois, etc etc pour chacun des biens-maîtres dont tout le monde pourra disposer sans contrepartie ; afin de pouvoir consacrer son temps à PENSER – c'est à dire à Fleurir ; c'est à dire, ce dont le système a le plus besoin pour survire.

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