080817 10 min

Tous les maux du monde

Si on apprend que tous les maux de ce monde ne sont seulement le fait de l'incapacité à s'organiser et à nommer correctement ce qui doit être transformé, au manque de méthode, ou à la difficulté de se défaire de routines malencontreuses et d'habitudes culturelles prosaïques et folkloriques et non fonctionnelles,
Si on apprend que des solutions qui auraient pu rendre ce monde plus vivable ont été écartées ou que les gens né avec ce don des idées novatrices, ont été spécifiquement éliminés,
Si on apprend que des des humains d'autres planètes auraient été ravis de nous fournir des outils et des générateurs d'énergie, à condition que nous fassions preuve de plus de pacifisme et que c'est pour cette raison principalement que les guerres sont menées,
Si on on arrive à devoir supposer que les gouvernements sont des ennemis des peuples,
si, par une lueur d'intelligence, on émet l'hypothèse que l'argent, le capitalisme, et tous les maux du monde devraient d'abord être définis d'un point de vue fonctionnel plutôt qu'idéologique,
et même si, par hasard, on aboutit à l'idée grandiose selon laquelle pour s'entendre les uns les autres il suffit de s'écouter un peu plus attentivement et ne pas plonger systématiquement sur la première contrariété venue afin de dénigrer afin de briller auprès de son clan,
le monde serait sauvé du péril de Damoclès qui pendouille au-dessus de sa tête.

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Reprenons,
L'argent n'est pas de l'argent, ce ne sont pas des valeurs ou des symboles de puissance, ce n'est pas un moyen de s'assurer une vie paisible ni encore, un élément de la justice. L'argent est le mot qu'on colle à la fonction remplie par cet objet.
Si d'abord on s'échinait un peu à définir la fonction de l'argent ? Si, une fois ceci fait, on aboutissait à la conclusion qu'on peut mettre en oeuvre la même fonctionnalité par d'autres méthodes plus efficaces, ne serait-ce pas un bon pas en avant ?

Reprenons,
Dans ce monde, les guerres ont lieu afin de voler des minéraux, afin d'obtenir de l'argent afin d'obtenir une meilleure argumentation au cas où l'analyse intellectuelle est insuffisante ; Alors donc une simple analyse intellectuelle peut rivaliser avec tout ce système.

On peut se demander : pourquoi voler puisque l'argent peut se créer sur une simple volonté ?
On peut se demander : pourquoi ne pas consacrer un centième de l'énergie dépensée aux guerres pour mettre à jour des technologie de production d'énergie illimitée et gratuite pour tous ?
On peut aussi se demander : à force d'abrutir les gens en leur dissimulant que leur cerveau aurait pu faire d'eux des êtres bien plus sages et complets, ne paieront-nous pas le prix de cette grave lésion si on injectait cette technologie salvatrice d'un coup ?
On peut se demander ce qui passe par la tête des dirigeants de vouloir toujours agir dans la précipitation si tant est que cela mène obstinément à un précipice ?

Reprenons au moment de la fonction de l'argent.
Le but est d'encadrer les échanges afin qu'il n'y ait pas d'injustice, sans quoi les échanges seraient désordonnés et l'arnaque serait permanente. Pourtant dans ce système sur ce monde, tout bien de consommation est prévu pour coûter le moins cher possible, tout en rapportant le plus possible, ce qui engendre une baisse de qualité qui entraîne des maladies et des exterminations végétales, animales et humaines, ce qui à son tour augmente d'autant l'entropie du système.

On peut se demander : faut-il cela pour que l'humain s'interroge sur son sort ?
Normalement non, mais en fait, on peut voir que ce n'est même pas encore suffisant pour soulever une protestation des peuples.

Le pauvre être humain, faisant partie d'une humanité qui n'a que 37 millions d'années alors que sa durée de vie est de 37 milliards*, soit : 1 millième de sa durée de vie soit, rapporté à un humain, âgée de seulement 1,2 mois sur une durée de vie de 100 ans, confondant encore l'extérieur et l'intérieur, capable seulement de percevoir trois couleurs, complètement troublé à l'idée d'avoir une quelconque influence qu'il puisse observer, et totalement paniqué qu'il qu'il n'entend plus sa mère, réclamant à grands cris qu'on lui tende son téton qui le nourrit, cet être humain-là n'a que peu d'espoir de savoir encercler toutes les composantes du monde dans lequel il est plongé.

(*) ne me demandez pas d'où je sors ce nombre

Cet humain-là, n'est-il pas fragile comme les pétales d'une rose, ne faut-il pas répondre patiemment aux intrigues qui sont les siennes, n'est-il pas en danger en permanence ? N'aspire-t-il pas à manger des prises de courant qu'il confond avec son pied ?

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Reprenons (après cette requête dun peu d'humilité),
La question de l'état dans lequel se place l'humanité peut se résumer à une contradiction telle que : est-il préférable par confort de se laisser porter par les comportements engrammés dans l'ADN hérité des ancêtres animaux ou bien survivre tout simplement, malgré que cela soit facturé du prix du questionnement et de la remise en cause de tout ce qui ne va pas ?

Rien qu'à la seule question de la définition des mots, si l'humanité arrive au stade inéluctable où il devient capable de communiquer, et que cette prise de conscience stipule précisément que ce ne sont pas les mots qui comptent mais les fonctions des choses nommées : ne s'avère-t-il pas urgent de refonder entièrement toutes les croyances habituelles héritées des habitudes, sachant qu'au bout du compte, tout simplement, les gens pourront s'entendre, là où avant, ils ne faisaient qu'éructer ?

Le simple fait tant aimé de la « démocratie », est-ce un principe viable si au lieu de cela on met en place une mécanique qui permet d'obtenir scientifiquement ce qui est le plus urgent à transformer et convertir ? Et que le travail soit le fait d'un progrès et non d'un recommencement perpétuel ?
Si on a le choix entre sauver les pauvres de la famine ou permettre aux occidentaux de se payer une nouvelle voiture tous les deux ans, faut-il trancher cette question par un vote démocratique comme on dit ? Pourtant c'est ce qui a été fait. (personne n'a même voulu de mon slogan « votez au nom des Autres »). Personne n'a compris que la richesse globale valait plus que la richesse individuelle.
Dans ce cas, ce vote n'est-il pas, au fond, un test de maturité, que l'humanité se plaît à rater gaillardement en souhaitant au fond qu'on ne l'écoute pas ?

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En rapport direct avec ce qui précède :
- en préambule, et en aparté :
quand la physiologie ordonne un comportement, le cerveau n'a plus pour fonction que de trouver une voie qui permet de conduire vers l'activation de ce dont la physiologie a besoin (ceci est très important, car là où on voit de l'hypocrisie, le médecin lui, sait très bien que ce ne sont que des réflexes physiologiques qui commandent des comportements, que la raison ensuite, a pour tâche de rendre logique, envers et contre toute morale).

Ainsi, le concept précédent qui s'amuse à rendre caduque la simple démocratie, n'est-il pas le fait d'une nécessité plus forte - et subconsciente - d'aboutir à la mise en oeuvre des conditions qui obligent l'apparition de l'intelligence ?
Ce qui est amusant est que le déni de démocratie, le pire des crimes, est le plus souvent mit en oeuvre par ceux-là même qui sont sensés veiller sur la paix des peuples ; c'est ainsi que, dans ce cerveau qu'est le monde, nous avons pu observer avec toute la stupeur que cela implique, que les plus puissants gouvernements se soient lancés dans des guerres en reniant leurs propres lois, ou comme pour le Traité Européen, où très explicitement, on entendait cet argument exactement : « les gens ne savent pas ce qui est bon pour eux ». Argument qui était bien entendu fallacieux, exactement l'inverse de la réalité, mais justement tout est logique si vous suivez bien.

Ainsi donc,
nous sommes au coeur d'un processus.
Ainsi donc, ce qui compte le plus est la prise de contrôle de ses pouvoirs d'être humain.

Ainsi donc, l'être humain avoue, par corolaire, son manque de contrôle sur son destin.
Et en effet, les systèmes mis en place ne permettent aucun contrôle de ce qui voulait être contrôlé, et mène vers une pire situation que si aucune loi n'existait.
Mais là encore c'est logique, c'est le prix à payer pour la prise de contrôle.

Observons maintenant de quelles étranges manières, complètement superficielles, apparaissent des conceptions pourtant salvatrices pour l'humanité, comme « le contrôle », par une institution totalitaire, et « ce qui est préemptif », comme le nouveau nom donné aux guerres d'agression.

C'est très pertinent car, si on revenait en arrière, dégoûtés par ces seuls mots, on aboutira la conclusion dualiste, donc logique seulement en apparence, que « le contrôle c'est mal » et « le préemptif c'est de l'agressivité déguisée ». Alors que ce qui veut apparaître, au cours de l'Histoire, sont des concepts autrement plus jolis, que sont « la maîtrise », et « la prévoyance ».
Mais bien évidemment, c'est de la manière la plus maladroite possible que cela est testé pour la première fois.

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A présent je suis moins perplexe sur le fait d'avoir bien communiqué l'idée de fond de ce message, qu'est la nécessité de nommer les choses de par leur fonction et non de par les mots usuels, auxquels auront été rattachés tant de mauvais souvenirs.

Il en a été de même pour « le communisme ». Croyez-le ou non, quand un extra-terrestre arrive sur Terre il met un certain temps à comprendre pourquoi ce « stimuli » provoque des réactions aussi variées et des conflits aussi sauvages, sans qu'il n'y ait aucune raison apparente à cela.
Autant qu'un enfant qui né dans ce monde d'ailleurs. (que nous avons tous été)

Dès que, dans des conversations, je stipule que dans l'urgence, il conviendrait d'abolir de principe du but lucratif, de fédérer, « mettre en commun » les moyens de production, afin d'obtenir une plus grande efficacité, un meilleur rendement entre l'énergie dépensée et le bien créé, et notamment, que tous les salaires soient centralisés et distribués depuis un seul point d'appui, aussitôt dans l'esprit des gens revient en mémoire toute l'horreur qui aura résulté de l'application désordonnée, non informatisée, maladroite et confuse de ces préceptes, au point même que les théoriciens qui en étaient à l'origine se soient vu reproché de façon post-mortem toute la lourdeur qui en a résulté.

Alors que précisément, cette méthode est aussi celle de la fusion des grosses sociétés, qui elles voient très nettement l'avantage économique qu'il y a à procéder de la sorte, construisant un monde finalement viable pour une population de plus en plus restreinte, au détriment de tous les autres, et sans que cela ne soulève un sentiment d'épouvante aussi saillant.

Pour l'heure, la seule issue est que des groupes de travail se forment sur leur temps libre afin de faire ce que les politiciens devraient faire.
Ensuite, toutes les nouvelles entreprises créées doivent participer à un système commun, à but social au lieu de lucratif, et complètement isolé du système actuel.
Quand l'argent n'aura plus la valeur que sa réflexologie lui prête, alors le nerf de tous les maux sera coupé ; et l'inanité des politiques actuelles révélée.

8119 - trouveur de l'algorithme du nombre d'Or et de la table spi-périodique des éléments chimiques.