La fonction croissance

Dès le départ quand on présente la table périodique des éléments chimiques, en plus de ne présenter qu'un tableau à deux entrées avec des cases vides et d'autres trop remplies, la définition de ce qu'est la matière est mal dite.

On observe la matière, on compte les électrons, et on se dit : "Tiens, le carbone il en a 4 tandis que l'oxygène il en a 8", sans que la réflexion n'aille plus loin.
En effet c'est ici que se termine le travaille de la science et que celui de la conception ou mentalisation commence.

Il s'agit de partir de là où on est arrivés par la science, pour aboutir là d'où on est parti au début, au moment où l'on cherche à définir ce qu'est la matière.(et que dans une première approximation on se soit contentés de dénombrer ses constituants élémentaires.

Déjà, le fait que ce soient tous les mêmes composants, devait mettre la puce à l'oreille, et inaugurer une réflexion nouvelle, et et peut-être une philosophie prônant par exemple, qu'au fond tous les humains sont comme des matières différentes avec des composants identiques, ou encore qu'à un niveau élémentaire, il ne reste plus que la fonction Dieu.

Réciproquement, la science est un rétro-engineering de la réflexion. Là où porte la réflexion, on doit pouvoir démontrer la logique de ces hypothèses.

De même, quand on définit la matière, il faudrait utiliser de courant réflectif plutôt que scintifique, en disant : "Selon le nombre d'emplacements, et ainsi la configuration qui en découle, on obtient des matières étonnamment différentes les unes des autres.

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De là nous pouvons introduire le concept de la Spi-Table des éléments chimiques, qui veut remplacer la table périodique du même nom.

"Une certaine périodicité", c'est ainsi que Mendeleïev débutait la réflexion après avoir dssiné la première table des éléments.

Aujourd'hui nous pouvons affirmer que cette périodicité réellement existante puisque discrète. (ou discontinue).

Le fait même de comptabiliser 1, 2, 3, 4... n'appartient en réalité qu'au référentiel scientifique, mais n'est aucunement adapté à la réalité observée, qui est plutôt comme une multi-comptabilité simultanée.

Si ça n'avait pas été gênant graphiquement la table ressemblerait à une ligne de texte infinie, à laquelle on rajoute les éléments lourds à la fin.

Ici, sachant d'avance qu'il ne s'agit que de faire une représentation graphique de la réalité, il n'en reste pas moins que ce Dessin doit être fidèle au plus grand nombre possible de traits observés.

En incluant la périodicité dans le graphique on invite le lecteur à penser en terme de configuration atomique, puisqu'il peut voir de ses yeux de nombreux phénomènes très intéressants et captivants.

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La fractalité est essentielle, en fait, même si ce terme mathématique ne date que des années 70, la spirale a toujours existé comme représentant officiel de la plus simplifiée de toutes les fractalités ; et comme preuve de l'existence d'une personne ayant connu ou effleuré le concept de l'algorithme.

Ce sont différentes spirales qui naissent consécutivement, selon un schéma qu'on peut image comme la construction d'une pyramide en commençant par un modèle proportionnellement parfait de petite taille, auquel on rajouterait des couches successives sur ses parois, jusqu'à en obtenir une immense, ou en tous cas, sans trop de fin connue mais non infini pour autant.

Les premières spirales donnent naissance à des suivantes plus petites qui grandissent à la même vitesse, puis la plus ancienne ayant atteint la taille de la spirale précédente + 1 incrément quantique, s'arrête de croître, et se fait dépasser de 1 incrément par sa fille.

A n'importe quel stade de la progression, on a une suite de spirales de plus en plus hautes en remontant vers le début, et une suite de spirales de plus en plus petites en allant vers les plus jeunes.

C'est très philosophique !

- Si par exemple la taxonomie animale n'était pas comme on le croyait un arbre avec des branches divergentes jusqu'à l'infini, mais plutôt un système familier de celui-ci, (connecté par la symbolique), ça changerait radicalement la vision sûrement faussée selon laquelle l'humain serait une branche ayant évolué bizarrement par rapport aux autres, mais plutôt, ça paraîtrait logique, si on situe le summum évolutif comme le sommet d'une telle pyramide ; dont la dynamique motre très visiblement que le faible d'aujourd'hui est le fort de demain, et l'ancêtre d'après demain.

Mais surtout c'est très mathématique, ce qui vient d'être décrit est un algorithme récursif, une fonction mathématique appliquée au résultat de sa propre opération, donc à des éléments crsoissants pour le moins, en tous cas changeants.

Cela pourrait s'écrire :

en actionscript :
croissance = function(){
//incrémente + 1 à chaque passage
i++;
// y en cours = y précédent + 1
[y+i] = [y+(i-1]) + 1 ;
//appelle la fonction croissance ; conditionner par in if(croissance<100) pour empêcher l'infini.
croissance();
}

en php :
function croissance(){$i++;
$y[$i]=$y[-1]+1;
croissance();}

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Au niveau de la matière la chimie des éléments consécutifs est bien mieux classifiée si on les dispose dans cette structure, on peut retrouver toutes les concordances qui sont verticales dans la table de Mendeleïev, en plantant un axe imaginaire qui traverserait les différentes couronnes superposées. En fait, ce sont les coordonnées radiales des éléments sur la table qui sont les plus parlantes des propriétés chimiques qui découlent d'une configuration.

On peut aller plus loin encore dans le classement de ces matières, comment et pourquoi sont-elles ce qu'elles sont en la seule raison du nombre de leur électrons ? (qui eux-mêmes sont symptômatiques du nombre de protons, qui eux-mêmes s'équilibrent automatiquement à l'intérieur du noyau avec autant de neutrons, et dont le noyau et la couronne électronique constitue cette fois-ci, un équilibre électrostatique.

Si on déplace un électron dans un atome, on fait juste une variante de cette matière, qui est un ion.
Si on déplace un neutron, le proton en crée aussitôt un autre pour conserver l'état, sans quoi sûrement l'ensemble des électrons n'auront plus aucune structure à laquelle se raccrocher.
Normalement ce neutron est converti en électrons.
Si on déplace un proton, alors là on dégrade littéralement l'atome, qui en devient un tout autre, réclamant certainement une énorme quantité d'énergie pour répercuter la nouvelle structuration à tous ses électrons (ou emplacements libres pour quantum d'énergie).

Ce qui est intéressant c'est la comptabilité, proton et neutron n'équilibrent, et forment un noyau, qui a son tour s'équilibre avec autant d'électrons, qui eux, se positionnent sur la partie la plus basse possible de la structure invisible de développement.

Ici, on a 1+1 = 1+1 = 1 ; (on peut le dire comme ça).
En fait, à chaque formation microstructurelle, qui assemble des unités, on crée une nouvelle unité, et c'est cette dernière qui sera prise en compte dans le développement.

On peut même observer avec une certaine joie que ces unités d'unités, du coup, sont comptabilisées deux fois, et que plus il y a d'unités empilées, plus l'unité la plus profonde compte un grand nombre de faois dans le calcul, un peu comme au Scrabble, "mot compte double, mot compte triple...."

Ceci est merveilleux parce que précisément, ce qui crée une molécule est le fait d'adjoindre deux atomes dont certains de leurs électrons seront comptabilisés deux fois, une fois pour chaque atome, et y sera évidemment le bienvenu dans la mesure où il complètera probablement une et l'autre sous-couronne de chaque atome, leur offrant du même coup la stabilité électrique dont ils ont besoin tous les deux pour pouvoir s'associer, ce qui peut se représenter graphiquement par un "aimant logique", ou une sorte de verrou qui se referme, créant ainsi une molécule stable, et dont les propriétés chimiques sont une toute nouvelle émergence.

Ainsi s'associent l'oxygène avec deux hydrogènes pour former l'eau.

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En terme dialectique, voici ce qui se passe :

On crée un proton. Il en découle automatiquement un neutron, et aussitôt que possible, un électron vient rétablir l'équilibre statique, on obtient dans la foulée l'atome d'hydrogène.
La structure est ainsi déjà établie, et elle sera conservée pendant tout le développement.
Dans l'espace, ces atomes sont répartis de façon imprévisible, ou stochastique.

On pousse à deux protons, l'hélium. Dans le noyau proton et neutrons sont codés par deux ; cette structure aussi est mémorisée et ajoutée à la précédente. Les neutrons par deux, et les électrons aussi.
Dans l'espace, nous obtenus des groupes de deux qui sont répartis de façon imprévisible.
Mais tout de même, nous voyons un pattern, un motif répétitif de 2.

(ça veut dire que si on peut nommer les électrons, en situer un, automatiquement on saura où est son conjoint, ce qui réduit l'imprévisibilité de la disposition des électrons.
Mais quand même, étant passés à un objet d'analyse identique au premier, à savoir la paire comme objet unique, on obtient en toute logique la même imprévisibilité que précédemment.

La prochaine étape serait donc de doubler les couples, et d'obtenir des couples de doublons pris comme unités, et ainsi on tissera d'un coup d'un seul toute la structure définitive, réduisant l'imprévisibilité à zéro ; mais en réalité il n'en est pas ainsi.
Cette structure est toutefois connus pour ce qu'elle est cristalline.

L'opération d'avoir ajouté 1 à 1 faisant un objet double, a néanmoins créé la possibilité à l'un de ses objets de compter double.

Si à 1+1 on rajoute 1, (on prévoit que ce niveau ne sera pas quantiquement rempli) on doit dépasser le cap du double couple pour connaître la progression suivante, la nouvelle règle qui va être ajoutée aux précédents, sans pour autant entrer en contradiction avec elles (puisqu'elles ont une large plage de manœuvre dans l'imprévisibilité).

On a 2+2, et on rajoute 1.
L'emplacement imaginaire projeté par la structure antécédente ne dit pas, donc, que e troisième emplacement sera double, mais de 3 * 2 = 6.

Pourquoi ? (c'est là que je transpire, devant faire une présentation publique de mes travaux)
parce que le même 1 qui est additionné l'est sur deux niveaux à chaque fois, il est additionné à l'emplacement précédent, dans le terme de sa condition.
En fait, ceci n'est qu'une observation, non une réflexion.

Essayons de le dire plus posément en regardant le développement des sous couronnes.

(A ce stade, le lecteur a compris que chaque groupe de sous-couronne est une couronne électronique, qu'elles sont connues pour être remplies comme suit : 2 , 8, 18, 28, 28, 18, 8, 2. ;
Et que sur la représentation Spi, il faut compter deux fois les premières sous-couronnes, faisant que l'ajout de (2*3) à 2 = 8, que l'ajoute de (2*5) à 8 = 18, etc...)



La manière de décrire le développement (le remplissage des niveaux électroniques) serait plutôt celle-ci :

En premier, on a obtenu du premier mouvement, passant de 1 à 2, la règle "tout élément va par paires".

En passant de 4 à 5, la règle suivant d'ajouter :

Toute sous-couronne peut constituer une couche supplémentaire à une couronne plus petite si et seulement si la couronne précédente contient une sous-couronne de moins que l'ensemble en cours.

Mais ceci n'est valable dans toute sa pureté qu'une fois.

(Sinon quoi ? Les couches se rempliraient comme un mur de plus en plus haut et non comme une pyramide de plus en plus ample).

Il se passe dans la pratique l'événement suivant :

Toute couche entièrement remplie va d'abord aller remplir la sous-couche antécédente de la couche suivante avant d'accomplir la règle citée précédemment.

Mais c'est tout, cela est suffisant pour connaître la structure définitive du remplissage des niveaux électroniques.

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La représentation graphique proposée a été construite par algorithme, dont on peut expliciter le code de la façon suivante :

{{[:q]}}

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Si on résume les deux mouvements :
// (une fois remplit, aller à)
sous-couronne_suivante_dans_couronne_précédente_la_plus_éloignée();
// (une fois remplit, aller à)
sous-couronne_précédente_dans_couronne_suivante();

on pourrait dire "la plus proche" mais c'est inutile, par contre le terme "précédente la plus éloignée" peut aussi être dite "la plus ancienne".

Ces deux formules peuvent n'être le fruit que d'une seule, il y a une sorte d'inversion consécutive, de réverbération.

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Une fois la fonction croissance() créée, il ne reste plus (à Dieu) qu'à l'activer.

8119_2008