080513 22 min

Stratégie pour un monde meilleur

en résumé,
- un travail épanouissant est la source de l'intelligence qui permettra de trouver les solutions les meilleures ; (cette notion est très importante)
- le décompte des inactifs doit décider de ce qui devra être à la charge des actifs, et dans ce décompte, on verra que les pourcentages seront toujours assez stables.
- d'où l'utilité du premier de ces amendements.
- La conclusion actuelle de notre étude dit qu'il faut désormais créer des coopératives au lieu de sociétés, (tout simplement) et d'ensuite relier ces coopératives entre elles selon un système économique totalement novateur et fonctionnel fondé sur une répartition équitable, touchant au-delà de l'employé, les personnes à leur charge.
- En un second temps il faudra créer, sous l'impulsion de la résolution du problème légué par notre histoire accablante qu'est Israël, le principe d'appartenance non géographique à l'état de son choix ;
- La troisième phase additionnant les deux premières, permettra de créer un état coopératif, dont la souscription dispensera des obligations envers les autres états.
- Ce qui sera facile puisque les biens publics des autres états auront été privatisés.
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Stratégie pour un monde meilleur

Révolution morale

Le gouvernement s'égosille à le dire sur tous les tons : « ça ne sert à rien de manifester ».
Passant outre sa volonté manifeste de devenir totalitaire en instaurant une pression psychologique, et au lieu de dire « il est temps d'agir : allons manifester ! », nous pouvons aussi bien répondre : « Il est vrai, il ne sert plus à rien de manifester ».
Et déjà en cette seule réponse, là où quand c'est l'état qui le dit on est (violemment) frappé par l'accablement, avec les mêmes mots retournés en réponse, « c'est vrai, il ne sert à rien de manifester », du coup la sonorité devient celle de la résolution convaincue.

La phrase commence pareil : « il est temps d'agir maintenant : Révolution. »
De la même manière que l'esclavagisme ne se fait plus avec des fouets qui font saigner la chair, mais, toujours à l'abri de la morale populaire, qu'elle est devenue véhiculée par de la violence psychique assénée par des mots heurtants devenus culturels, (autant que la culture les aura rendu heurtants), en suivant ce même schéma il est clair que la Révolution ne possède plus aucune acception dans le monde physique de la manifestation, ou du tranchage de têtes.

De nos jours les têtes se tranchent de façon morale, et les révolutions, apparaissent de façon brutale à l'échelle historique, en peu d'années, s'infiltrant dans un milieu auquel l'Autorité n'a pas accès.
Où il ne peut que devenir le spectateur impuissant.
Où même peut-être, il y ressentira une certaine fascination.

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Voulez-vous, ne partons pas des inconvénients du système actuel.
Ce qui veut être fait au travers de... est un concept primaire auquel il faut sans cesse se référer.
L'argent, la propriété, la production de biens, le travail, la culture...
C'est en partant de ce que ces choses existent que doit se fonder le nouveau système.

Et c'est en les définissant le mieux possible qu'on doit repenser incessamment les buts du système.
En c'est en découlant de ces raisons que les changements doivent être mis en oeuvre.

Ce qui veut être fait à travers l'argent est d'homogénéiser en faisant connaître la valeur des biens afin de créer une certaine équité, et un échange d'informations, qui lui-même servira d'étalon à la valorisation des autres produits.
Un kilo de poisson ne pouvant valoir plus qu'un kilo de fils de soie, voyez où en était le niveau neurocortical du fondement de la logique à l'époque.
Seul le système actuel aura fait prendre la tournure selon laquelle l'échange d'information sera devenu primordial au choix des prix, obligeant ensuite les producteurs à s'y référer.
Tout l'intérêt de l'argent est alors à jeter aux oubliettes, si tant est qu'on peut désormais grâce à l'informatique capter et comparer de nombreuses évaluations, c'est à dire emplir sa fonction, en permettant à chaque producteur de produire, et de permettre à chaque consommateur de consommer, confiant à la globalité du système par répartition d'aboutir à une comptabilité équilibrée.

Qu'est-ce que le travail ?
Le travail sur soi comme la labeur de la réalisation d'une tâche sont les moments où l'on profite le plus et le mieux, et où l'on cultive les nombreuses compétences et avantages d'être un être humain.
Il est clair que le désir d'un enfant est de devenir un homme, et qu'à cette définition il rattache une sensation d'assurance due au savoir. Ce serait dommage qu'il soit ensuite déçu.

C'est par amusement que l'enfant réalise cette tâche qui plus tard se nomme « le travail » car à ce moment pour lui il n'y a pas vraiment de raison au développement de ses compétences, à part l'amusement lui-même.
Mais là une fois l'humanité arrivée à un virage décisif de son évolution, les raisons au développement des compétences se font bien assez criantes, hormis ce que la science enseigne à son tour.

C'est même le moment où jamais de mettre en exergue tous les talents et toute l'intelligence dont l'humanité est capable, et en deçà de cela, ce sur quoi tout repose, de produire un entendement collectif.
Et c'est pour cela qu'un nouveau système régissant la vie des gens devient important, comme ce qu'il faudrait qu'on ai pour pouvoir l'obtenir.

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Quand on parle de criminalité ou, de la même chose à l'échelle collective, des guerres, les politiciens ne peuvent-ils observer en quoi ils ne sont qu'un petit rouage à l'intérieur d'un petit délinquant ?
Pourquoi existe-t-elle, si ce n'est en raison de ce qu'est la société elle-même.
Si l'humain se définit comme un être immergé dans une société de congénères quasiment identiques à lui-même, quitte à ne s'attacher qu'à cette vision d'ordre animal, pourquoi ne pas pour autant observer en face comment par holistique ses moindres défaillances peuvent ravager le monde, lorsqu'elles sont devenues psychosociales ?

Qu'ils veuillent mettre en prison les criminels ne fait qu'ajouter au problème si tant est que c'est la société qui décide elle-même, parmi ses êtres en liberté, quel pourcentage de criminel il doit absolument y avoir. Et ce pourcentage ne fait qu'augmenter avec la violence dont fera preuve la société à leur égard (parmi ceux qui sont en liberté), violence qui est entièrement et uniquement psychologique, et qui donc, se transmet et se répand à travers les murs des prisons.
Pour arriver finalement dans l'oreille d'un politicien, qui en raison d'une berlue, n'y verra aucune résonance, mais en raison de cette résonance, en obtiendra les leçons.

Eh bien maintenant si on parle du pourcentage d'actifs et d'inactifs, on observera combien sont vains les efforts qui se veulent emplis de bonne volonté qui consistent à avoir une influence sur ce pourcentage, et même combien c'est l'effet inverse qui est obtenu.

Si en fait c'est le système lui-même qui décide par une loi implacable quel sera ce pourcentage, ne sera-t-il pas plus pratique, simple et économique de seulement changer de système ?

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Dans un monde où on part, on commence la boucle de la réflexion au moment de la finalité de ce que doit faire obtenir le système, c'est à dire le fait même de permettre la vie d'avoir lieu, alors toute la construction antécédante ne pourra jamais se targuer d'être aussi puissante et minutieuse que la nature elle-même.
Dans cet esprit, il sera convenu de toute une ontologie des systèmes, de toute une culture des choix stratégiques, et bien évidemment, en raison de ce savoir, de toute une plage de liberté de manoeuvre dans les choix systémiques, c'est à dire les routines qui sont à l'oeuvre.

Partant du principe que le système le mieux adapté est celui qui produit le meilleur résultat, on peut déplacer l'angoisse actuellement confiée au peuple laborieux d'être à eux seuls responsables de l'advenue utopique d'un monde meilleur, à un système qui a pour principale conscience les événements qui permettent d'observer le bien fondé de sa propre démarche.

Dans un monde où on est partis de ce qu'on doit obtenir pour découvrir le système qui le permet le mieux, en prenant en compte les Définitions de ce que l'humain est, à ce moment-là on ne se pose plus tant la question de l'action obtenue sur le pourcentage d'inactifs ou de criminels, que de l'action obtenue sur le désir de progrès intellectuel individuel, de l'effet produit sur la joie qu'on a à travailler, et par incidence, sur la qualité des relations inter-humaines.

Si cela est enfin inclus comme une des définitions primordiales pour obtenir le meilleur et banal rendement, on ne pourra se contenter, par exemple comme chez Google, de mettre des salles de sport à disposition ou même d'offrir le gîte et le couvert dans de grandes cantines d'amis (où tout est gratuit).

Puisque de toutes les manières, d'un point de vue systémique, il s'avère le plus souvent absurde de vouloir intervenir sur la toute dernière chaîne de conséquence qui fait apparaître l'inconvénient observé, autant qu'en médecine, on sait depuis (moyennement) longtemps combien est futile de ne s'attaquer qu'aux symptômes.

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Mise en oeuvre stratégie en milieu hostile d'une graine révolutionnaire

Après de nombreuses années à échafauder, planifier, simuler par informatique des systèmes sociaux nous sommes arrivés à la conclusion provenant de multiples réflexions, selon lesquelles un bon système doit pouvoir rétablir une situation de désordre comme celle-là, ou selon lesquelles les meilleurs effets peuvent être obtenus des plus infimes nuances, qu'il conviendra de ne désormais plus créer d'entreprise à but lucratif quand on se lancera dans une nouvelle activité professionnelle.

Ainsi, en l'espace de peu de dizaines d'années et grâce à la naturelle évolution en compétence, on aura pu supplanter les rouages néfastes qui causent du tort à la globalité de l'humanité, là où quiconque parmi les privés ou parmi les entités judiciairement accusables, ne peut être désigné franchement responsable, à part bien sûr quelques firmes multinationales et quelques gouvernements qui auront disparu d'ici là.

Firmes multinationales qui ne pourront pas faire autrement que de devenir les bénéficiaires de la science, de la technologie et du savoir produits par le nouveau système, et donc des clients, en raison de ses modalités.

Si chaque nouvelle société est une coopérative reliée mécaniquement à toutes celles dont il lui semble tirer des profits ou dont il lui semble pouvoir lui offrir quelque chose dont elle aura besoin, qui en retour est profitable à l'ensemble du système, en peu d'années surgira une giga organisation transnationale affectant la vie de millions de citoyens.

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Les fondements logiques nécessaires à toute stratégie

Nous allons cracher le morceau, Ok, quitte à ce qu'il soit récupéré, ou quitte à ce que ces propos soient eux-mêmes rabaissés comme égocentriques.

La première des finalités du système doit être la répartition équitable et en ce sens, il en va de même pour le savoir, dont l'équité de répartition peut le plus aisément atteindre les 100%.

Si bien que c'est dans la philosophie de la logique elle-même que de faire que le savoir puisse être permit de se répandre, étant donné que le savoir qui se répandra le mieux en un milieu homogène où on atteint les 100% d'équité, sera toujours le plus utile au système lui-même.

L'erreur de notre organisation sociale est de ne pas avoir su à l'avance que les défauts mineurs de la propriété privée allaient devenir aussi pesants. De ne pas connaître encore les lois (les plus élémentaires) des systèmes selon lesquelles tout système illogique amène sa perte (comme en psychologie le refoulé peut resurgir, libérant ainsi un message d'alerte sur une chose qui doit être résolue), même si, on s'en doute, aucun système d'une telle complexité ne peut être rigoureusement à 100% logique.

Dans l'absolu il s'agit de relier ensemble les facteurs de production des biens vitaux essentiels ou désirés, au sein d'une même logique, et pour ce faire, la raison unificatrice ne peut être, seulement, le désir individuel de propriété.
On dirait même que c'est un peu lâche comme raison, comme si on voulait s'appuyer comme sur des ressorts sur la peur individuelle, pour obtenir comme avec des coups de fouet sur un âne, qu'il avance.

On devra se sentir insultés par cette façon qu'a le système de s'appuyer sur ce qu'on a de plus cher, sur notre désir de ne pas s'en faire dépouiller, pour pouvoir fonctionner, et en retour, soi-disant, permettre à l'humanité de se croire organisée rationnellement.

Alors que tout simplement les facteurs de production sont reliés ensemble par ce que la seule étude peut démontrer, ainsi, par exemple, l'éducation est-elle reliée mécaniquement à l'ensemble des activités productrices, et donc par retour des choses, elle possède autant d'endroits où aller ponctionner les coûts de son fonctionnement.

Concrètement au sein d'une inter-coopérative assez puissante pour l'engendrer, des écoles pourront être créées.
Il reste évident (ceci est une Disclaimer) que si une firme multinationale avait cette idée, le principe dont elle serait le serviteur ne serait pas du tout le même que celui que nous proposons, et qui se résume en terme de distribution équitable mesurée scientifiquement par des organismes indépendants, là où leurs résultats concordent.

Au sein d'un tel système, on incorpore grâce à l'étude la valeur prise par l'investissement en études lors de la mise en oeuvre d'une production, et cette valeur constitue son prix.
A l'intérieur d'un tel réseau, les échanges commerciaux se font à prix coûtant puisque, tout simplement, le prix coûtant réel ne peut être évalué et réévalué que de façon chronique.

De la même manière et selon la même mécanique, la valeur du travail produit par chacun des membres ne peut être évaluée qu'au moment de la comptabilité globale, ce que des algorithmes seront en charge d'estimer avec une assez grande fiabilité en zéro seconde.

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Calculs de brocanteurs

Certainement il sera difficile d'évaluer ce dont l'inter-coopérative profite et en quoi elle n'aura pas investi, et ce dans quoi elle devra investir sans en tirer profit elle-même avant de nombreuses années.
Mais c'est bien là une des impossibilités majeures du système actuel qui aura été résolu si on peut obtenir par un calcul et une étude prévisionnelle immergée dans un système entièrement connu par informatique, le résultat et l'utilité d'une production, si tant est qu'on nomme ainsi l'éducation ou l'information.

Ce que le système lui-même produira dans sa globalité ne sera vendu à personne d'autre que le système lui-même ; ainsi observera-t-on la matérialisation d'un Dieu dont on s'était fait de fausses idées, le Bénéfice, sous un jour nouveau, si jamais on observe qu'à partir d'un système non-lucratif, on obtient quand même des bénéfices.

Mais quand même on peut d'ores et déjà prédire les frictions avec le système qui veut être délogé si celui-ci, par exemple et comme à son habitude, tente de retourner les arguments favorables à la défaveur de son ennemi, en questionnant sur la prise d'intérêt qu'il pourra avoir sur une telle inter-coopérative.
En effet, tout ce qui sera créé, le sera sur le dos de l'ancien système, et sans que le nouveau n'y ai jamais rien investi... et sans qu'il ne lui rende rien.

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Tant qu'à faire ainsi pouvons nous directement proposer une thématique de friction.

En effet, dès lors que l'inter-coopérative se lance dans l'idée de créer des écoles, politiquement à défaut de financer celles existantes, et au risque de très vite donner à voir la naissance d'une nouvelle sorte de folie communiste, et donc si jamais elle arrive jusqu'à un tel stade de développement, il se posera la question de ce pourquoi cotisent leurs membres, si dans les impôts de leur état, ils cotisent, même proportionnellement beaucoup plus que dans les coûts des produits de ce système, pour les institutions étatiques dont ils n'ont plus besoin d'être les clients ?

Cette question précise peut ne pas en être une si par exemple la privatisation du secteur de l'éducation aura fait tellement de chemin, qu'il sera devenu coutumier d'observer l'absence de l'Etat.
Et de même, déjà aujourd'hui les gens qui mettent leur enfant dans des écoles privées cotisent quand même pour l'éducation publique (les riches aussi connaissent leurs injustices).

Mais il n'empêche qu'au bout d'un moment la question devra être posée de l'appartenance à un système social ou à un autre, si par exemple l'inter-coopérative est devenue capable de prendre en charge un premier niveau, puis d'autres niveaux de personnes inactives à charge des personnes actives.

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Une autre façon de présenter la même question (ou prendre le diable par la queue)

Ce qui se passe actuellement en Palestine est la création d'une blessure qui traumatisera l'humanité pendant de nombreuses générations, c'est un holocauste.

Cela a lieu en raison de l'immobilisme idéologique sur lequel campe l'agresseur occidental qui s'est dit un jour qu'il pouvait poser des sémites pour faire tampon avec le monde oriental, dans sa périphérie, et lui donner pour avoir une totale liberté d'action, toutes les armes et toutes les excuses dont l'état d'Israël aurait besoin.
Rappelons bien au lecteur non averti que les gens, les habitants, n'y sont pour rien dans ces affaires, tout ce qu'ils veulent c'est garder précieusement ce qu'ils possèdent, non il s'agit de partis politiques et d'ententes politiques internationales.

Le seul pouvoir d'action des habitants pour contrecarrer la démence des politiques internationales se trouve résumé par le concept d'organisation.
Or l'organisation est seulement une façon de penser ce dans quoi on est inclus, et par corollaire, si on s'estime faisant partie d'une autre organisation, on redéfinit le sens et la bonté de nos propres actes.

La psychologie sociale a l'air de vouloir posséder des états démocratiques nominatifs et caractéristiques de leurs populations, mais voilà que cette notion ne peut plus supporter les frontières géographiques dessinées au crayon sur une carte de façon arbitraire, surtout si on obtient de telles incohérences, où des familles sont divisées par ces tracés imaginaires.
Ce qui est d'une folle gravité, et en fait, alarmant pour l'état de la santé mentale du système actuel.

Considérant cette contrainte du problème, on peut faire observer que la dimension géographique est surtout une affaire de richesse du sol (et même que lorsque le sol n'est pas possédé mais veut l'être, il est brûlé).

Ainsi l'eau pure de la montagne qui s'écoule lentement est-elle déviée pour atteindre la ligne imaginaire géographique et déboucher sur l'état, sur lequel s'appuie toute l'organisation humaine.

Là où si on considère des collectivités qui ont des besoins réciproques, les richesses naturelles auront mieux fait d'être régies sous la coupe d'une institution internationale, dont la fonction serait d'affecter des quotas, et en observant les rendements, en arriverait à la conclusion logique qu'il faut complètement faire abstraction de ces frontières.

Ceci, est exactement ce que fait le système actuel pourtant, en créant des sociétés privées, celles-ci décollent de la labeur étatique et permettent de considérer l'un et l'autre comme des clients égaux en droits, et de ne se fier qu'à des caractères rationnels pour organiser sa distribution.
Cela serait parfait, si le but de cette organisation était la distribution elle-même, et non les bénéfices qu'elle peut en retirer, en ponctionnant ses clients d'une valeur supplémentaire indue – et qui augmente tout le temps. Et qui finalement peut constituer 90% du prix payé.

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Ainsi, tout autant que les entrepreneurs peuvent choisir dès aujourd'hui de ne plus créer des sociétés à but lucratif mais des coopératives destinées à entrer dans le sein d'un réseau d'autres qui seront autant de fournisseurs et de clients, dès aujourd'hui, peut être adoptée la nouvelle et révolutionnaire résolution qui consiste à affecter des papiers d'identités de la nation choisie librement, à chacun des habitants de la zone Palestine.

La question de savoir à qui appartiendraient les terres et les espaces géographiques, doit elle être confiée à un organisme supranational, en mesure d'assurer l'équité de son profit.
Ainsi s'il y a concurrence entre deux états, constitué de gens qui sont confondus dans un même espace géographique, ce ne sera que par l'adhésion à la politique de son pays, mais non pour le profit de ses richesses naturelles, étant donné qu'il sera géré de l'extérieur, au titre de « gestion des biens communs », comme l'eau et l'agriculture par exemple.
De cette façon, on aura rendu plus logique que par exemple les lieux saints soient mis sous une juridiction spécifique, un peu comme les réserves naturelles et les monuments historiques.

Il peut y avoir des villes appartenant à l'une ou l'autre des nations, sans pour autant qu'elles ne soient géographiquement réunies. Une ville peut passer d'une juridiction à l'autre, tout autant que chaque individu. C'est déjà la philosophie d'Israël, pour qui « n'importe quel juif du monde » a un droit légitime à devenir Israélien. Là-dessus (pour ce qui est de la résolution des conflits) nous ne faisons que donner corps à une innovation d'Israël.
De plus la question posée par Gideon Lévy sur l'impossibilité de scinder des populations qui sont à ce point confondues, à cause des colonies illégales quand même, non seulement il existe une réponse, l'état non géographique, mais qui plus est l'effet de celui-ci sera sûrement de créer des regroupements.

Cette notion de l'appartenance non géographique à un état politique auprès duquel on a des responsabilités respectives, et des bénéfices respectifs, permettrait de résoudre la lourdeur de l'héritage de notre histoire accablante, qui est la prolongation ad vitam eternam de l'irresponsabilité de quelques uns et il y a bien longtemps, sur laquelle aucune technique ne permet de revenir. (il faudrait une machine à voyager dans le temps, mais encore c'est pas sûr que ça marcherait).

La meilleure méthode consiste certainement à instaurer cette capacité à un état à ne pas être géographique, et à pouvoir se répandre librement en fonction de ses besoins, qui auront été mesurés et étudiés puis avalisés par l'organisme indépendant et représentatif qui se situe au-dessus de ces états.

Indépendant et représentatif. Voilà bien une contradiction poétique.

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Une autre raison à ce que le système dans sa globalité veuille s'assurer que la science, le savoir et la technique soient disponibles de façon homogène partout où ils sont requis, est bien évidemment ce en quoi il peut lui-même tirer profit de cette incrémentation.

Ce qui guide les choix, dans la construction que nous avons dessiné de cet organisme indépendant et représentatif, quand il s'agit d'affecter la prise de responsabilité par une entité morale ou une autre de l'usufruit d'une ressource naturelle, d'une terre, ne peut pas décemment être confié, ni à un organisme partisan, donc appartenant à un état, ni être confié à un organisme à but lucratif, dont la principale caractéristique est de faire sortir la richesse du territoire, ni vraiment à un système que par exemple on nommerait démocratique, où les gens voteraient, quoi que cette notion ne soient pas à perdre de vue dans l'exercice qui consiste à produire un effet de justice.

Ce qui guide les choix ne peut que être rationnel, en première instance, pour ce qui est de la partie basse de la pyramide où on ne fait que rassembler ce qui doit être pris en compte dans le grand choix, qui lui, ne peut être fait que par des humains qui s'entendent.

On ne peut pas confier une décision à un calcul (sans pour autant devoir remettre en cause la justesse de ce calcul) autant qu'on ne peut pas confier le choix à un débile ou à un jeu de dés, de façon toute aussi inconsidérée.

La progression et le passage de l'un à l'autre permet d'avoir une vision assez claire de l'outil gouvernemental, de ce qui régit les lois, et par extension dans notre système, de ce qui régit ce qui doit être fait, et qui en est rendu responsable.

En complément des résultats techniques pourra toujours être raccordé des résultats électoraux, c'est à dire surtout affectifs, de façon à permettre une jugulation et un minimum de contrôle.
De façon mécanique et par défaut ou inutilité d'une dimension affective, la technique et le résultat d'un calcul doivent être décideurs de ce qui régit la vie des gens, mais de façon toute aussi mécanique, pour tout le temps qu'un système d'ordre affectif sera jugé nécessaire, on pourra toujours incorporer de nouvelles contraintes aux algorithmes.

Le résultat de ceci (je ne pense pas que ça ait été clair) va dans le sens de la mathématisation de ce qui est rationnel, car la fonctionnalité du jugement démocratique se révèle ainsi être faite pour inculquer des méthodes qui produisent l'effet d'équité, à une mécanique qui en retire un nombre croissant d'automatismes.
Ce qui signifie que ce sur quoi porteront les élections, seront des choix politiques, et que ces choix politiques ainsi guidés, auront la capacité de ne plus requérir de scrutin électoral, en ayant tendance à devenir des automatismes.

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Nous avons posé la question, Comment est-il possible de soutenir la contradiction flagrante qui consiste à vouloir que chaque état augmente sa démographie s'il s'avère nécessaire au niveau global de la diminuer ?

De nos jours les cas de famine, qui concernent quand même 50 pays sur 200 dans le monde, vont-ils être vus comme de saines pestes qui viendront nettoyer l'horizon bouché que nous offre notre système économique ? Ne serait-ce pas plutôt une démonstration de non-économie, c'est à dire de gâchis ?

N'est-il pas affreux et effrayant, voire terrorisant, d'observer que la molécule H20 qui compose 70% de notre corps et de la surface du globe terrestre, devienne une propriété privée à laquelle on possède un droit d'accès mesuré par des consignes aussi strictes qu'iniques ? (le pouvoir d'achat)
Ou que l'ADN aussitôt découvert, soit possédé, et qu'il faille en retour payer une « licence d'exploitation » ?

Nous avons observer que le principe de la licence d'exploitation propre au départ à Bill Gate et Microsoft, s'est vite répandu comme étant une bonne idée, et que d'ailleurs, nos impôts sont également des licences d'exploitation. Que finalement, si on répartit les coût par le nombre d'utilisateurs, les coûts peuvent devenir extrêmement faible pour chacun.
Que le principe des assurances et des banques, est justement de tirer profit de ces mécanismes d'une redoutable efficacité.

Pourquoi ne pas se réapproprier le bénéfice de ces techniques, en instaurant une chaîne de coopératives à but non lucratif, c'est à dire d'équilibre comptable, et en appliquant de façon logistique ces préceptes à tout un système économique entièrement nouveau ?

C'est sur ce principe que fonctionne l'impôt indirect, dit TVA, et si un système permet de faire que chaque produit incorpore dans son prix l'ensemble de ce dont il a profité pour apparaître, n'est-il pas évident qu'en toute logique, toutes les strates de la société seront couvertes par ces bénéfices ?

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