080310 27 min

flagrante contradiction

Pour des raisons de puissance commerciale, d'âpreté de la concurrence, d'une comparaison chroniquement insatisfaite avec les autres pays, chaque nation traduit sa tendance à vouloir peser plus fortement dans le débat mondial au moyen de l'augmentation de sa population.

L'augmentation de population est l'objectif commun de tous les pays.
Les pays veulent se comporter comme des sociétés qui fusionneraient en groupes d'états, dont la confrontation, qui n'est pas moins lucrative, durera jusqu'à l'obtention d'un vainqueur.

Quand un pays voit sa croissance démographique stagner, il s'inquiète fortement, en effet que signifiera un pays composé de 50% de retraités ?
Alors la conclusion de la somme de toute l'intelligence humaine à l'oeuvre en politique est qu'il faut augmenter les naissances. (Ensuite ils s'auto-congratulent à propos de leur propre rationalité).

D'ailleurs en passant, comme pour se rendre la tâche plus difficile ils sont tous curieusement d'accords pour refuser les gens qui voudraient venir habiter dans des pays où la famine n'est pas galopante.

Voilà.
Et par contre, la réduction de la population totale globale mondiale, à moins d'être éludée le plu souvent, est quand même malgré tout à l'ordre du jour, sur une planète la logarithme est aussi impitoyable, on peut s'attendre à une explosion insupportable de la population.

D'où la question, comment réduire le nombre de personnes vivantes, quels procédés permettraient de maintenir l'ensemble de ce système grossier et impensé dans un semblant de survie fonctionnelle ?

Ceci, est une contradiction assez flagrante, entre ce qui peut être avoué, et ce qui doit être fait.
On peut même se laisser aller à penser qu'en terme de contradiction, en plus d'être flagrante, est majeure, énorme, grotesque.
C'est là qu'on doit se dire « Comment en est-on arrivés là ? ».

Et c'est bien cette grande tension entre le dit et le fait, qui est à l'origine de la duplicité de ce qui peut être dit, de la part du meilleur comme du pire des criminel...
C'est cela qui fait qu'une même proposition peut à la fois être considérée comme sélvatrice, et dans sa mise en oeuvre, comme hautement criminogène.

Ceci, est l'apanage des sujets sensibles.
(Dommage que les politiciens n'aiment que les sujets simples, ça aurait été un bon entraînement pour le moment venu de l'urgence).

- Il s'agit aussi du débat autour d'une pensée populaire peu avouée, qui consiste à se satisfaire des morts dans le monde suite à des guerres en raison de la surpopulation mondiale.
Finalement l'un dans l'autre tout a l'air de s'expliquer « naturellement ». N'est-ce pas ?

Pendant que les chefs d'états s'amusent à se traiter réciproquement de nazis, puisque c'est la grande mode et que cela suggère comme une sorte de retour du refoulé à l'échelle psychosociale, une catastrophe gigantesque se profile à l'horizon.

C'est à dire que ce retour du refoulé qui prend forme de choses effrayantes et fantomatiques, n'est pas non plus sans rapport avec cette situation, puisque le principe psychologique dont il est question peut se dire de cette manière : le logiciel-cerveau essaie d'accéder à une fonctionnalité qui demeure incomplète, irrésolue, ce qui déclenche automatiquement un système d'alerte qui renvoie le souvenir de la souffrance liée aux conséquences de l'usage frauduleux de cette fonctionnalité défaillante, et qui, au lieu d'être abandonnée, doit plutôt être réparée.
Par un long et patient travail.

Il s'agit d'un mécanisme irrésolu, par lequel la réflexion sur le devenir de la société a besoin de passer ; parce qu'au fond, pour pouvoir voir apparaître les solutions salvatrices, il faut savoir faire preuve d'une assez grande fluidité et amplitude spirituelle, ce qui est complètement à l'opposé de toute la rigueur et la maniaquerie qu'un état de Lois aura inculqué à ses politiciens.

En effet il ne suffisait pas de faire des commémorations avec des larmes vaguement compassionnelles et télégéniques pour remplir entièrement ce qu'on appelle « le devoir de mémoire ».
Il ne suffit plus, contrairement à l'époque où la neurocorticale des humains avait beaucoup moins de choses à faire entrer en considération au même instant, de faire des rituels dont la fonction à long terme est d'instiller une certaine conscience des réflexions qui devront ensuite être débattues, c'est à dire devenir conscientes afin d'être traitées.

Il s'agit de comprendre et d'avouer en quoi la preuve historique que nous avons à notre disposition à titre d'exemple de ce qui peut survenir suite à la dogmatisation de concepts conçus pour toucher la plus grande masse de gens possible, utilisant comme des ressorts des instincts animaux comme la peur et des instincts de l'égo comme la supériorité de la certitude, en quoi une Shoah (grande catastrophe) peut prendre racine, sachant qu'ensuite elle a tendance à se réaliser très vite, comme une expulsion de nervosité, selon la plus coutumière et ancestrale méthode, celle-là même dont il est question si on veut save the world.
Ce fameux irrésolu qui cause tant de problèmes.

Mais il ne faut pas perdre de vue le fil de ce besoin, il y a une procédure irrésolue au sein de la volonté d'épargner une immense tragédie à l'humanité.
Il n'y en a pas qu'une, en fait, ça va tellement plus loin, qu'on peut dire que quasiment rien ne fonctionne correctement dans la société.
(Alors qu'elle même, précisément comme pour se trahir, ne cesse de s'obstiner sur de sombres lubies afin de croire qu'après ça tout sera résolu – et se scandalise d'autant plus à chaque nouvelle crise)

Peut-être que le non désir de sauver le monde est lié à ce qu'il est tout pourri ?
En tous cas, certainement l'impossibilité de résoudre des problématiques est la plus grande source de malheur.

On sait d'avance que le travail à faire nécessite d'avoir un sens aigu de l'organisation, et je suis apparemment le seul pour l'instant à savoir la nécessité centrale de la politique algorithmique qui suivra ce premier travail (mais c'est pas grave).

- Il faut principalement voir dans l'apparition d'une contradiction l'échec d'un processus logique, exactement ce qui se nomme aussi « l'irrésolu ». A partir d'une logique très stricte vaguement appliquée à la réalité, on obtient des déroulements dont apparaissent finalement des contradictions.

Bien sûr, dans un système aussi complexe, on ne sera pas surpris de voir certains processus défaillir et d'autres prendre la relève, ou ce genre d'événements.

Par contre il me semble relativement exagérément grave de pouvoir constater qu'à l'échelle mondiale, d'un côté les nations ont toutes intérêt à augmenter leur populations, tandis que « le monde », lui, a tout intérêt à ce qu'elle diminue, ou du moins qu'elle stoppe franchement sa croissance.
Et là quand le problème est aussi énorme, c'est que dans les composantes, il est omniprésent déjà mais de manière non utilement détectable. (cela dit c'était prévisible quand même).

De là on peut se dire que « la nature est bien faite », si une fois approchant une limite interdite, se déclenchent des épidémies ou bien une flagrante baisse de la fertilité, comme ça peut être constaté.

Par contre on pourra trouver un peu dommage, hum, qu'une fois résolu ce problème, il en subsiste des conséquences néfastes à long terme, comme une injustice dont les futures génération hériteront.
On pourra aussi rendre cette future légende un peu moins poétique en remplaçant le mot « nature », citée comme cause des événements, par le mot « misère mathématiquement inéluctable ».

Et ceci, (merci du cadeau), pour le poids et le prix incommensurable que ça en coûtera, ne sera porteur que d'une seule bonne leçon pour l'histoire, qui pourra vaguement se dire ainsi (message aux générations futures) : « dans la vie les gars, faut savoir prévoir ».
avec une astérisque et écrit en petit en bas du contrat « non parce que nous on n'a pas su, désolé ! ».

Voilà le message, que notre civilisation lègue aux 36 prochaines générations.
Ce sera aussi l'aveu que, mine de rien, il faut être intelligent pour savoir prévoir, et que cela n'aura pas été notre cas, et qu'il y a des chances pour que cela leur soit également difficile ! (avec des ancêtres comme nous)

- Alors qu'en fait ce travail à accomplir est d'une relativement grande facilité pour ceux qui voudront bien s'y employer. Il ne s'agit que de savoir concevoir des systèmes qui fonctionnent. Ça devrait être la base de l'éducation, ou du moins le soucis principal devrait être le développement de l'intelligence, « des » intelligences, et la méthode, l'exercice des fonctionnements.
En plus ça pourraît être amusant, l'école (mais si!), si les gens n'avaient pas le réflexe d'aimer contraindre, rabaisser, faire taire, etc...
. tel que la société de la propriété les aura eux-mêmes éduqués.

Ne serait-ce que « être logique », connaître, comprendre, pratiquer avec un certain succès « la logique », serait un bon début.
Il faut aussi instruire, encore en préambule, que le cerveau humain dès la naissance n'est que capable de logique, mais qu'il ne possède aucunement cette compétence à l'état naturel.
(Contrairement à ce que croient illogiquement les plus vantards).
(mais il peut en posséder un plus ou moins grand besoin, à ce que j'ai cru observer).
Il ne s'agit que de compétence d'acquérir de la compétence.
Personne n'hérite de compétence naturelle ou par voie d'ADN.
Elle ne peut s'obtenir que par le travail, et ensuite le respect qu'on peut avoir pour ces gens, ne doit découler que de leur travail.
(Et pas du statut qui équivaut culturellement à une telle réussite).

C'est intéressant de le préciser car ce n'est pas ce que la masse populaire inculte et superstitieuse aura eu tendance à croire à l'époque où elle avait accepté comme légitime qu'un roi transmette son pouvoir par hérédité. Les raisons invoquées à la partie consciente étaient de vagues sentiments de légitimité, mais les raisons obtenues par la raison, factuelles, étaient de simple intérêt, l'égoïsme, le despotisme, bref que des vices.

C'est amusant comme, là où le conscient attend des explications concrètes, on ne lui donne que de vagues raisons, et ça lui suffit, tandis que dans l'étude des raisons qui expliquent le fondement de la politique, on y trouve que des notions de nature comportementales, psychopathologiques, très tangibles elles au moins, mais avant de connaître ce mot on disait tout simplement « des vices », « l'immoralité », ce qui est aussi très tangible.

Donc déjà on observe que les raisons tangibles sont à l'oeuvre dans la réalité, tandis que les raisons émotionnelles servent à convaincre les peuples naïfs du bien-fondé de leur action, qui est, vraiment, autant qu'ils le prétendent, « rationnelle ».

De là on peut faire un tracé entre ce qui est immoral et ce qui est nuisible, inefficace, illogique et porteur de contradictions croissantes, de tensions et puis enfin d'explosion, mais cette fois dans la dimension matérielle.
Un rapport de cause à conséquences qui passe de la dimension psychologique et morale à la dimension physique.

Ceci est important si on veut sauver le monde, on ne peut pas, dans un excès de rage imaginative, concevoir un système d'échanges mondial indépendamment de la prise en compte de la satisfaction personnelle de chacun à y participer et à y trouver son compte.

Il est aussi à dire, toujours en préambule, que la plupart des graves illogismes qui seraient résolus par l'avènement d'une nouvelle organisation de l'activité humaine, sont encore complètement inconnus de la plupart des gens.

- On peut vouloir utiliser la méthode de fourmis qui consiste à appliquer de façon substantielle un nouveau paradigme à toutes choses afin qu'à l'échelle macrosociale, on obtienne l'effet de justice universelle laissé entendre par le précepte qui aura été dicté et dogmatisé, traduit en plusieurs langues et appliquée de façon plus ou moins névropathique, c'est à dire précisément, en étant inconsciemment commandé par son système nerveux au lieu d'être commandé par son système intellect if, ce qui est le coeur de toutes les sortes de nazismes au pluriel.

La méthode des fourmis c'est aussi le nom donné à « la main invisible », celle du capitalisme, dont toute la structure est bâtie sur le sol meuble comme à Venise, sur ce genre de vague croyance antiscientifique mais populaire et profondément subconsciente.

Alors qu'en fait si jamais on obtient cette observation, selon laquelle une main magique semble opérer, il faut avoir soi-même organisé le succès et la logique d'une processus, puis ensuite, dans un moment d'auto-satisfaction figitive, avoir fait cette remarque philosophique et anecdotique.

Mais l'humanité elle, elle fait le contraire, elle part de la conclusion anecdotique pour en faire un dogme et puis enfin une dictature, sans jamais passer par les étapes laborieuses du doute et de l'intelligence qui furent à l'origine de la création de cette inspiration spirituelle et pourquoi pas, divine.

Alors que le plus amusant, le plus passionnant, le plus prenant et le plus captivant, (ce qui motiverait des gens à y consacrer de leur énergie) ne consiste pas à pouvoir s'auto-féliciter de l'apparente familiarité de ce qu'on a réalisé avec « la perfection », mais bien d'être en train de la réaliser tout en observant et en tant motivé et guidé par ses effets positifs de ce dont on aura été, collectivement, responsables.

Je veux dire quitte à être responsables collectivement de quelque chose, puisque de toutes façons cela sera le cas, autant faire (la même chose que ce qui doit être fait à une plus grande échelle), autant essayer d'avoir un minimum de contrôle sur ce qui arrive.

En fait même, personnellement, la période que je préfère enfin celle pour laquelle j'ai le plus de facilités, est celles qui est antécédente à la réalisation, c'est la conception, qui est impulsée par la résolution d'une problématique majeure, et qui doit contenir comme par un très profond instinct, les clefs de son futur développement.
C'est un travail d'architecte, toute la vie du bâtiment doit avoir été pensée avant même sa construction (dans l'idéal).
(ce qui contraste avec notre société où rien n'a jamais été pensé, au-delà de l'intérêt de ceux qui pouvaient agir)

Le moment de la conception est à la croisée de toutes les disciplines scientifiques, matérielles et philosophiques.
C'est aussi la réponse légitime à l'observation des contradictions et illogisme obtenus par les anciennes méthodes.

Pour ceux qui parlent d'apocalypse, voilà une définition systémique d'un moment où toute une chaîne de processus qui se tiennent les uns les autres ont obtenues un grand niveau d'usure, ont tendance à vouloir céder, et cela sur différents niveaux simultanément, que ce soient le niveau macro-organisationnel (le capitalisme), ou au niveau psychologique (peut-être l'impression de marcher sur un tapis-roulant qui va plus vite en sens inverse).

Et tout ceci, pour la seule raison que l'économie mondiale aura révélé toute son illégitimité, en changeant trop de fois la règle du jeu, au moment où il faut créer de l'argent ex-nihilo pour sauver la faillite des plus grosses sociétés (qui louent l'argent, sottement), mais pas, par contre, pour sauver les gens qui meurent de faim.
Là aussi, d'un seul coup, on parle d'économie au sens ésotérique du terme, avec sa dimension logique et morale. Le mot lui-même revêt soudainement une apparence diabolique.

Tout est en branle et menace de s'écrouler comme un château de cartes, et ce juste avant que le sol meuble sur lequel tout ceci est fonde, ne s'affaisse lui-même, quelle coïncidence.

Car quand le sol meuble s'affaissera soudainement, on touchera à la principale contradiction du système global, celle qui touche à la surpopulation.

C'est à dire qu'à un moment donné il faut savoir prévoir le coup : qu'est-ce qui régit l'augmentation de population ? La réponse est ferme est définitive pour le système actuel, c'est le niveau de vie. DONC, en réduisant les niveaux de vies on peut maîtriser l'accroissement de la population de sorte que l'ensemble du système souffre le moins possible.

Cela, est une psychologie héritée du capitalisme, dans lequel un investissement est dérisoire en presque enchanteur si c'est pour une cause plus noble en dollars, ou encore mieux, en monnaie-symbolique qu'est l'autosatisfaction.
Dans le capitalisme, ça n'est pas grave de claquer des millions de dollars dans des affiches publicitaires dont la valeur est estimée mentalement, si en retour on gagne plus.

Et pourtant déjà ça aurait dû alerter les plus sensibles sur l'illogisme de ceci, quelle est la valeur de cet argent, s'il symbolise la sueur des plus pauvres ?
Quel est leur intérêt d'avoir oeuvré à cela ?
Et si ils avaient eu une parfaite connaissance de cause, qu'auraient-ils préféré faire ?

Si ceux de la chaîne de production des dollars que les riches font fructifier dans leur propre intérêt pouvait suivre le trajet de son argent que son travail produit (qui équivaut à leur salaire), ils auraient vite fait de s'organiser entre eux, afin que cet argent soit dépensé de façon utile et productive.

Ah oui mais voilà, si on libère les humains de l'esclavage de l'ignorance et de l'incapacité à s'organiser, ce qui va arriver, c'est que la population va encore plus exploser !
(diront ceux qui ne souhaitent pas sauver le monde et garder leur argent)

- Dès le départ et grâce à notre expérience on va devoir distinguer la propriété collective de la propriété privée, si bien que d'un coup immensément injuste, des biens privés (immeubles, moyens de production, usines etc...) vont devenir des biens publics.

De là on peut faire descendre l'idée, relativement salvatrice il me semble, de transformer toutes les sociétés en coopératives, dont chaque travailleur est le propriétaire selon un quota raisonnable (c'est là que commence la politique algorithmique, car il faut de l'équité).

Et comme, on va le dire comme ça, « ils voudront pas », eh bien c'est pas grave il n'y a plus qu'à populariser l'idée que désormais, c'est comme ça qu'il faut faire.

D'autant plus que cela va s'avérer hautement rentable de se passer des services extrêmement onéreux des patrons et dirigeants en général, dont la fonction principale est de faire chier.
(ahaha)

Et aussi, il sera question de créer une structure des échanges commerciaux standardisés, afin de garantir que la mise à disposition d'un produit sur le réseau des marchandises soit correctement affiché automatiquement à ceux que cela intérressnt.
Pas de publicité, pas de commerciaux, tout le monde à égalité.
Des producteurs de denrées alimentaires, en prise directe avec les clients.
Voilà, ça pour une économie, ce sera une sacrée économie.
(pareil pour les banques et les assurances, évidemments, elles sont remplaçables par de simples bases de données d'état, totalement gratuites, et réduisant énormément les coûts.

Déjà, on voit qu'on peut assez rapidement n'avoir plus besoin que d'un humain sur cinq pour faire tourner la boutique, alors à présent, va devoir venir le moment des explications.

- Dans une deuxième couche logicielle, il conviendra de relier ensemble les structures productives, au sein d'une organisation, là aussi, avec beaucoup de réglages obtenus de l'entente.

Car au fond il s'agit de valoriser, d'affecter une valeur, à un produit afin de pouvoir le distribuer.
L'intérêt aussi, est de se passer des commerciaux, dont la principale fonction est de leurrer les pigeons, et de s'en satisfaire ensuite en buvant du champagne. Ceci n'est pas raisonnable.
Ce qui est l'économie de quelques uns, s'avère un gaspillage à l'échelle où ces deux-là ne forment qu'une unité.

Tout l'intérêt d'une négociation est un échange d'informations relative à la définition de la valeur d'un produit, et encore, ceci peut et ceci DOIT être fait de façon logicielle, étant donné que cela oblige à nommer explicitement les raisons qui entrent en compte dans un calcul, et ainsi, de composer des typologies de règles selon les secteurs.

Ceci est d'une immense importance, et même cela devra avoir déjà été résolu en amont au moment de la conception, au moins partiellement, en tant que « contradiction de naissance » (une chose bien connue en programmation, on a besoin d'avoir ce que le logiciel produit pour le lancer, donc on introduit des valeurs arbitraires au début, mais qui permettent au moins le fonctionnement et puis l'enregistrement de valeurs utilisées ensuite comme référence – c'est exactement la même fonction qu'un démarreur, et aussi exactement la même contradiction qu'on peut constater au moment de lancer un moteur à explosion, il faut d'abord avoir « une » explosion pour ensuite obtenir les autres de façon chronique, afin qu'elles s'entretiennent).
Comme quoi, en plus d'être un signe d'illogisme, une contradiction a aussi pour vocation (selon l'expression à la mode) de se voir un jour surmontée.

C'est donc au sujet du système d'évaluation que tourne toute la problématique du fonctionnement du système macro-économique.
C'est là que le développement logiciel sera le plus dense, tandis qu'autour, en amont et en aval (si on veut), c'est à dire dans les « règles du jeu » qu'on se fixe et dans les déroulements qui en découlent, on doit faire des ajustements permanents.
(ceci est très important)

C'est ce en quoi, au fond de ce qui est en amont de toute la structure organisationnelle, se trouvent les gardiens des règles du jeu et responsables de leur évolution permanente, c'est à dire une nouvelle sorte de politiciens, qui doivent ressembler à des révolutionnaires en permanence révoltés contre les injustices et qui philosophent sur le Droit, mais aussi à des scientifiques derrière leur ordinateur, qui évaluent, estiment, mettent en relation, afin de résoudre des iniquités.
Mais cela, en se basant sur des chiffres concrets (si on peut dire), et en réalisant des simulations, pour voir si leur idée va marcher.
Au final, non non ils ont raison, même s'ils ne disent cela que pour le jeu des apparences, « il n'y a aucune différence entre la droite et la gauche », au sein d'un fonctionnement parfaitement viable (fallait-il préciser), puisque ce qui peut être réalisé ou non, sera obtenu mathématiquement et non sur des fondements émotionnels.

- Le principal problème qui est devenu psychologique, est l'idée de gratuité et de non limitation.

C'est un problème psychologique puisque rien que les mots « gratuité » et « illimité » font froid dans le dos des gens les mieux éduqués et adaptés à cette société.
(rien que le terme de « coopératives », que j'ai employé, suscite une certaine forme de dégoût communiste, alors que c'est la meilleure solution sur le plan du calcul des bénéfices).

Dans la société de l'argent, d'une façon curieuse mais néanmoins désirée, la recherche de profit produit une « économie », au sens de ce qui est économique en énergie, et qui renvoie un bon rapport entre l'énergie dépensée et le gain obtenu.
Le but avoué de cette procédure est de faire basculer les énergies productrices vers les domaines où il y a le plus de demande, ce qui est sûrement très vaillant comme idée, à part que ça ne doit pas quoi faire de ceux qui sont, du coup, inutiles. 'et qui viennent de tout perdre)
Cela ne dit pas non plus l'énormité de l'investissement qui pourra être employé à résoudre la crainte de faire faillite.
Et cela n'avait pas du tout entrevu qu'au final, bien évidemment, les puissants allaient s'entendre pour rendre les prix exorbitants.

Mais seulement voilà ce n'est que la définition substantielle de l'économie dont nous avons besoin, et pas de la méthode de l'argent, même si je le redis, le système capitaliste est intéressant s'il fait baisser les prix de l'immobilier subitement au milieu d'une énorme inflation, comme si l'ensemble était un tapis dont les creux des uns font les bosses des autres.
(ce qui est une de ces contemplations métaphysiques que les gens aiment tant)

Mais on obtiendra également ce genre de phénomène dans tout système régit par les nombres calculés d'après les flux d'informations. On l'obtiendra même de façon visible mathématiquement sur un écran, et on pourra même y avoir un contrôle autrement plus efficace, qu'en affamant des peuples par exemple.

Parce qu'il n'est peut-être pas besoin de signaler que toutes aussi odieuses et irrationnelles que soient les méthodes qui permettent de rester dans les règles du jeu du capitalisme, les résultats obtenus sont à leur tour très médiocres.

C'est d'ailleurs, en terme psychopathologique, cette impuissance qui rend forcené à répéter une méthode qui était promise à fonctionner, et dont on se dit par un vague instinct, que plus on force plus on a de chances que ça marche.
Un peu comme un homme préhistorique qui découvre un téléphone portable, s'il veut réentendre le son que ça a joué la première fois (et ça lui a fait peur alors il n'a pas fait attention à ce qu'il a fait), il renouvelle vaguement son action, jusqu'à écrabouiller l'appareil avec sa massue.
(j'espère que l'allégorie était assez claire)

Alors que la bonne méthode, permet avec peu d'efforts, d'obtenir de meilleurs résultats.
Eh oui c'est ça l'avantage de la science (cher homme préhistorique).
Non non, tu peux pas faire pareil avec ta massue.

- Dès le départ, il faut visionner mentalement les problèmes inévitables, pas comme avec la surpopulation, dont on a pris connaissance qu'une fois advenue.
Et dont la promesse n'a rien donné envie d'entrevoir pour l'éviter, par une sorte de fainéantise auto-justifiée.

En chine il y a une limitation des naissances, on ne peut pas avoir plus de deux enfants (en tout) par personne. Ce qui effraie là dedans c'est la dureté de la façon dont ceci est présenté, mais quand même ce qui est de l'autre côté de la balance, ce sont des épurations ethniques à but lucratif (l'horreur absolue).
D'autant que le côté autoritaire de cela, peut facilement être subjugué par une réelle écoute, attention, et étude de ce qui est rationnellement faisable ou pas, c'est à dire d'une politique algorithmique, qui renvoie les standards vers lesquels il faut tendre.
Et encore après, encore de la souplesse peut être organisée au fur et à mesure de la complexité de ce qui aura trouvé à se faire prendre en compte dans l'élaboration d'une réponse.

Seule l'informatique peut permettre de dessiner les tracés qui peuvent rationnellement être suivis, résultant des algorithmes de traitement des valeurs, savamment élaborés, et constamment améliorés.

Car là aussi au fond on touche à un point assez névralgique de la psychologie humaine, après avoir créé des dogmes farfelus, de s'y tenir religieusement, scrupuleusement, et de transformer une vague « égalité », directement sans réflexion, en une « norme unique », applicable pareillement pour tous.
Ainsi : une mauvaise mathématique + les meilleurs intentions du monde = une énorme catastrophe.

Ceci est aussi au coeur du nouveau système, puisque comme on l'a vu la gente politique aura pour tâche de veiller à la mise à jour des règles et des lois, (tandis que les politiciens techniciens, eux, auront pour charge la réforme continuelle des algorithmes utilisés dans les calculs – qui à leur tour servent aux coopératives dans leurs échanges), il y a l'idée d'une grande souplesse et en fait, d'un tout autre mode de la justice.

Car si il est certain que, spécifiquement dans l'économie, ce qui fait justice peut être décrit de manière numérique, par exemple les prix pratiqués, (et si d'ailleurs, cette justice-là n'est jamais sur le tapis de la réflexion scandalisée), dans la vie civile, ce n'est certainement pas l'équivalence, par exemple, des peines de prison qui donnera une sensation de justice.

Les cas sont toujours différents, ainsi, dès la conception, on aura noté qu'il arrive souvent que le système, s'il ne veut pas – et là on va entrer dans la dimension informatique – (textuellement) « augmenter singulièrement sa consommation en ressources » « en raison de l'implantation d'une règle qui ne concerne que des cas d'exception », alors il apparaître légitime de concevoir une sous-fonction allégée du système, spécifiquement écrite pour ces cas, de sorte que « le processus » (de la recherche de suggestion de solution) sache déléguer une évaluation à cet autre algorithme.
(ceci aussi est une nouvelle définition de l'économie)

En d'autres termes, par exemple la loi de rétention de sûreté qui est anticonstitutionnelle, ici on peut voir comment entrent en concurrence un besoin spécifique (enfin quand je dis « un besoin », c'est plutôt une impulsion hâtive) qui ne concerne que des cas exceptionnels, et comment rendre cela logique avec la Loi, implique, carrément, de la modifier toute entière. (car après il est question de devoir modifier la constitution, et de rompre avec des dogmes qui ceux-là, sont plutôt salvateurs).

Dans un logiciel, un cas exceptionnel fait appel à des sous-fonctions spécifiques, qui reprennent dans l'essentiel les fonctionnalités du giga-système, mais avec quelques modifications.
C'est pour ça qu'on « oriente objet », du moins qu'on crée des composants qui se présentent souvent en plusieurs versions... (ceci pour laisser entendre au lecteur comment la complexité peut se développer).

Ainsi donc la loi peut être variable selon les individus et les conditions, ce qui est une utopie que personne n'avait imaginée avant l'avènement de l'informatique, à condition qu'elle soit fixée sur des règles qui sont communes à tous.
Comment cela est-il possible ? (c'est contradictoire pour les esprits occidentaux, qui raisonnent par jeux de contraires opposables).
C'est ça l'informatique, c'est ça les mathématiques, ce sont des disciplines philosophiques de dépassement des contradictions.
On n'a même pas besoin d'y penser forcément pour les résoudre, il suffit de suivre le chemin de la construction d'objets tangibles faits pour être cohérents entre eux.

Notons que du coup, on ne punirait pas de la même peine un voleur professionnel, qui vit de cela, et un voleur occasionnel, poussé par la faim.
Ou par exemple, une amende serait proportionnelle au pouvoir d'achat, cela aussi, serait une meilleur égalité devant la loi (devant la loi qui est insensible à la richesse personnelle).
N'est-il pas illogique de rendre un excès de vitesse quasiment gratuit pour un riche ?

Il y a donc une défaillance originelle et psychologique à toute la construction du droit, et c'est pour pallier à cette défaillance qu'est née la jurisprudence, dont la seule existence signifie à peu près le message de protée philosophique suivant : « pour une loi stricte, cinquante millions d'exceptions ».

Ainsi donc, tant qu'à plancher sur la mécanique qui justifiera les échanges afin de permettre une juste répartition des ressources et des richesses (tel que préconisé dans la Bible mais bon), il est aussi question de plancher simultanément sur les fondements du Droit, et en particulier, de créer une nouvelle couche générique à partir des multiples expériences, où il sera question de nommer explicitement les motifs qui sont généralement sous-jacents dans la justice.

C'est à dire que là où on a un paquet de lois, on devrait pouvoir extraire des grandes lignes génériques qui soient capables de permettre de répondre au plus grand nombre des exigences, et si possible, à toutes les exigences de la justice, et même car c'est possible, à bien plus d'exigences que ce que la justice ne suggère, dans la mesure où cela pourra rendre impossible les violations non déjà prévues par la loi.
La crainte étant qu'un méfait soit excusé par l'inexistence d'une loi spécifique à son sujet...

Ce qu'il est possible de poser dans la balance de la justice ne sont que des nombres issus d'évaluation. Cet exemple est assez frappant pour bien signifier à quel point le recours à l'informatique ne peut être qu'un indicateur à ceux qui jugent, et qui sont capables de juger.
Cela dit ce serait pratique d'avoir sous les yeux toutes les équivalences qui apparaissent afin de signaler comment se positionne la conformité.

L'idée consiste seulement à nommer les principaux facteurs qui entre en jeu dans la justice, que sont le préjudice, l'intentionnalité, les conditions qui ont poussé le crime à apparaître, leur (examen minutieux), et au bout du compte, le fait de rendre justice, qui consiste à trouver une réparation dans l'idée, concrète, de rendre ce crime non faisable à nouveau, ou du moins de participer à ce travail.
(plutôt que d'instaurer des punitions financières – à but lucratif – ou bien « endurantes », punitives, afin d 'assouvir une sorte de vengeance ; dont un réseau informatique de causes-conséquence pourrait montrer clairement que cette vengeance est la cause de l'augmentation des troubles dans toute la société, que la prison fabrique des psychopathes plutôt que de les faire diminuer, etc...).

-- Bref, la structure économique, la justice, le système de lois, tout va ensemble, et sans « tout », le système n'est pas opérationnel, voire même restera vulnérable face au système apocalyptique de l'augmentation sans frein de la richesse personnelle, uniquement motivée par la culture héritée sans raison qui consiste à « savoir prévoir »... l'hiver qui arrive, à accumuler « le blé » de peur de la rudesse de l'hiver ; mais d'une façon qui devenue exacerbée, déraisonnable et immorale, à partir du simple moment où on a pu obtenir des visualisations graphique de la réalité mécanique du fonctionnement de la société.

Car avant tout, ce qu'on nomme « immoral », de façon diaphane, n'est que le constat d'une injustice, et pour la constater, il faut des outils.

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