Le Groupe de Montevideo soutient Juan Guaidó

12-02-2019 voltairenet.org 2 min #152087

 voltairenet.org

Le groupe de contact réuni à l'initiative de l'Uruguay et du Mexique, le 7 février 2019 à Montevideo, pour aider à résoudre la crise vénézuélienne n'a en définitive était composé que des États choisis par l'Union européenne.

Le Mexique, anciennement membre du Groupe de Lima, entendait tracer une autre voix que la confrontation.

De nombreux États qui avaient fait savoir leur volonté de rejoindre le Groupe de contact, dont le Chine et la Russie, ont été écartés.

La présidence a été en définitive assurée conjointement par le ministre uruguayen des Affaires étrangères, Rodolfo Nin Novoa, et la Haute représentante de l'Union européenne pour les Affaires étrangères et la Politique de sécurité, Federica Mogherini.

Sans surprise, dans son communiqué final, le Groupe de contact s'inquiète de l'Assemblée nationale, mais pas du président de la République dont il demande la réélection selon un processus crédible [1].

Seuls l'Uruguay, l'Union européenne, le Costa Rica, l'Équateur, l'Allemagne, l'Espagne, la France, l'Italie, les Pays-Bas, le Portugal et le Royaume-Uni ont signé ce document.

[1] «  Declaración final del Grupo de contacto internacional (GCI) sobre Venezuela », Red Voltaire, 7 de febrero de 2019.

 voltairenet.org

 Ajouter un commentaire